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Mayden ♢I want to exorcise the demons from your past (HOT)

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Dim 4 Juin - 0:51

   
Aujourd'hui, il y avait de la peur, de la haine, de la souffrance, mais il n'y avait aucune dignité dans l'émotion.




On dit que les souvenirs sont des choses qui font mal, des choses qui nous rappellent la laideur du présent lorsqu'on se rappelle du bonheur qu'on ne conjugue maintenant qu'au passé. Mais c'est faux. Les souvenirs, ça peut survenir n'importe quand, ça peut même nous faire sourire alors que l'on n'a pas du tout la tête à ça, bien que ça puisse aussi nous faire pleurer dans un moment de joie. Un souvenir peut changer totalement la vision qu'on a du présent, et peut-être même du futur, un souvenir peut changer une vie de façon radicale. Quand on vit un moment marquant, on pense qu'une fois fini, on l'oubliera, on s'en débarrassera. Mais ça n'est pas aussi simple que ça : nos souvenirs, peu importe où l'on va, nous collent à la peau, et nous hante souvent au moment où l'on s'y attend le moins... J'avais été drogué, torturé, des heures durant et sur des jours entiers, mais elle avait débarqué dans cet entrepôt et m'avait soustrait à une fin qui aurai pas tardé connaissant l'homme qui était au sommet. Pas personnellement, cette enquête ça faisait des semaines, des mois que j'étais dessus, j'avais apprit tout ce qu'on pouvait savoir sur lui, ce qu'il buvait, ce qu'il mangeait, les membres de sa famille, absolument tout et cette préférence de faire tuer des hommes par une main qui n'est pas la sienne, il n'est pas du genre à se salir les mains, seulement quand il n'a pas le choix. Cette fin là il allait me la donner quelques heures plus tard si elle n'était pas intervenu, heureux concours de circonstances, destin, appelez ça comme bon vous sembles, le résultat est le même au final. Mes poumons filtres l'oxygène, le sang circule dans mes veines et se font pulser par ce cœur encore endolori par les douleurs du passé, comme un couteau qu'on avait remué et c'était un peu le scénario qui s'était déroulé ses derniers jours. Tout ça je le pouvais grâce à elle, comment et pourquoi ?

Entre rêve et réalité où se situe la frontière, suis-je en train de rêver, de fantasmer, cette drogue présente dans mon organisme me fait-elle voir des visions, cruelles. Son visage aux traits fins semblent pourtant si réel, comme ses saphirs dont les pupilles brillent comme si elle avait pleuré. Notre conversation est-elle simplement le fruit de mon imagination, pourtant le goût de ses lèvres semblent si proche de la réalité, celle que j'ai touché y'a une semaine et si c'est un pure fantasme, mon bourreau doit bien rire si il voit se dessiner derrière mon pantalon une boule d'excitation, un effet qu'elle me produit au simple contact. Les mots franchissent mes lèvres, trois petit mot qui se dit dans toutes les langues, censé définir le flot d'émotions qui nous percutent en pleine poitrine. Une phrase que je n'ai pas redit depuis cinq années. Lors de cet au revoir sur ce quai de gare. C'est ironique au fond, j'allais presque mourir et je lui disais cet amour, j'étais en train de partir encore une fois et je lui parlais de la profondeur de mes sentiments. Pourtant elle ne dit rien, elle reste stoïque. Si tout ça se passe dans ma tête alors je peux tout dire, sans retenu. J'ai quelque chose à te dire, il faut que tu l'entendes. Je t'aime depuis notre première rencontre, mais je n'ai jamais vraiment voulu me l'avouer jusqu'à aujourd'hui. J'ai toujours tout anticipé, toujours pris des décisions par crainte. Aujourd'hui... Grâce à toi, grâce à mes erreurs, à tes révélations. Les choix que je ferai seront totalement différent.Ces derniers temps, plus que jamais j'ai appris que comme la vie est précieuse et qu'elle ne tient qu'à un fil, peut importe ce qu'il nous reste à vivre, cinq petites minutes ou cinquante ans. Maywen, sans cette journée qui a fait que je t'ai connu, je n'aurais jamais su ce que c'est que l'amour. Alors je te remercie de m'avoir appris à aimer aussi fort et de m'avoir appris à recevoir. Ce n'était pas rose tous les jours et encore moins ces derniers temps, mais je me rends compte encore plus qu'avant à quel point tu m'es nécessaire et comme je me sens vide, incomplet sans toi. N'est-ce pas un signe que ce soit toi qui soit venu me sauver et non celle avec qui je suis censé être … Samantha. Une femme à qui je ne pense pas actuellement.

Mes paupières se relèvent doucement sur mon intérieur qui est loin d'être comme je l'avais laissé , d'ailleurs comment se fait-il que je me trouve ici, j'ai mal à la tête, comme si j'avais prit une cuite proche du coma éthylique. Je mets de longues minutes avant de rabattre la couverture sur mon torse et de me lever du canapé. Les pansements sont présent et je les sens lorsque je fais parcourir ma main sur mon torse. Tout ceci était bel et bien réel ? Jusqu'où ? Je le vois son visage inscrit sur mon iris, lui aussi est-il vrai ? Je n'ai plus aucune idée de comment j'ai quitté cette chaise attaqué, mon sauveur a prit la fuite. Pourquoi ? Nous sommes déjà le milieu de l'après midi, j'ai l'impression d'avoir hiberné, je ne songe pas à appeler le poste, juste à manger, une commande faite chez le chinois du coin, mon cœur réclamait de la nourriture dans une quantité exponentiel, ma langue humide se délectant sous les images que mes jades rassemblaient Exit les poivrons dans les plats, juste de la friture nem,samoussa, du riz cantonnais et des brochettes de yakitori, cette envie de sucre. Sans cette spécialité à la banane dont je ne suis pas fan, le biscuit de la chance comme pour espérer un message du destin. Un repas satisfaisant mon estomac, je scindais en deux ce biscuit, libérant ce petit morceau de papier dont on pouvait lire l'amour se trouve à votre portée. L'amour, trois mot résonner dans mon esprit, ce je t'aime, avais-je réellement dit ses paroles, était-elle présente hier soir, tant de questions et d'incertitudes, je devais aller la voir, éclaircir mon esprit. Avant ça je prenais une douche, après avoir passé sept jours sans se luxe, je prenais plaisir à vider l'eau chaude du ballon sans effort physique … glissant dans un jean et un polo sur lequel je glissais ma veste. Prenant le volant de mon impala sans destination apparente, jusqu'à me retrouver devant son bâtiment, les jambes montant chaque escalier jusqu'au panneau de sa porte, appuyant mon pouce sur le bouton de la sonnette. Son visage apparu , glissant sur le côté. « je sais pas … l'impala m'a conduit jusqu'ici et tous les signes de l'univers aussi. » un haussement d'épaules avant que je n'entre, elle semblait tendu, sur le quai vif, pas étonnant si mon scénario était réel, elle était en danger. « Tu sembles tendu. » affirmais-je avant de reprendre « j'veux bien une bière si t'as. » mes pas rejoignant le canapé où je m'installais, il n'y avait qu'une seule solution pour savoir si elle était l'investigatrice de ma rescousse ou non. « Pourquoi tu m'as laissé seul hier ? Pourquoi t'es parti sans dire un mot ? » murmurais-je, mes mains liés entre elle, mes iris verdoyantes observant le bout de mes doigts.




L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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Dim 4 Juin - 13:39


mayden


C'était comme si ses songes les plus intimes avaient soufflé en sa direction, l'avaient interpellé, l'amenant ainsi jusqu'au pas de sa porte, présence à laquelle elle ne s'était attendue, surprise qui vrillait ses prunelles devant ce brun immobile qui ne cessait de la mirer, soufflant une phrase qui lui fit hausser un sourcil. « Tu as bu ? » murmura t'-elle en une légère boutade, fin sourire qui s'esquissait sur sa bouche mutine,  s'effaçant de l'entrée pour le laisser passer et pénétrer ainsi dans son lieu de vie, refermant la porte derrière lui après un dernier regard jeté à l'extérieur pour s'assurer qu'il n'y avait la moindre présence indésirable ou qu'il n'était suivi, glissant le verrou pour se rassurer intérieurement, lui coulant un regard, remarque quand à son état qui semblait être agiter. Se souvenait-il ou avait-il tout oublié de cette soirée ? Pourquoi être venu jusqu'à chez elle dans ce cas ? Myriade d'interrogations qui berçaient son esprit, ne cessant de le fixer, détaillant ce corps camouflé par ces vêtements, l'empêchant de voir ces multiples plaies, hématomes qui résidaient sur son visage, moins omniprésents, plus effacés. Elle glissait une main sur sa nuque, la massant légèrement, arquant un sourcil à sa remarque d'un être tendu, saphirs qui exprimaient une certaine tension qui ne cessait de la poursuivre depuis qu'elle avait jouée les intrépides en allant le secourir dans cet entrepôt, risquant ainsi d'être aperçue, d'être reconnue, une vie qu'elle avait mise en danger pour la sienne, mais elle ne regrettait nullement son acte, préférant subir les tortures les plus sadiques et douloureuses de l'univers plutôt que de le perdre définitivement. Un coeur qui se serrait, détournant légèrement le regard, s'avançant de quelques pas pour s'éloigner de ce corps qui ne cessait d'alimenter le trouble en elle, un léger signe de tête quand à sa demande d'avoir une bière, profitant de cette occasion pour rejoindre la cuisine, sortant du frigidaire une bouteille brunâtre qu'elle décapsulait, en prenant une pour elle également, malgré qu'elle n'était aussi fervente de cet alcool qu'il pouvait l'être, silhouette du brun s'installant sur le canapé, restant silencieux le temps de quelques secondes, posant une question qui la fit se figer, levant son visage vers ce corps qui lui tournait le dos, ivoires qui effleuraient le pourpre de son inférieur avec lenteur, guerre sentimentale qui éclatait dans son être face à cette multitude d'émotions ressenties. Il savait donc ? Il se rappelait tout ce qui était arrivé jusqu'à cette déclaration soufflée ? Mutisme qui émanait d'elle, paumes qui tenaient le rebord du plan de travail durant quelques secondes qui paraissaient être une éternité, finissant par se mouver avec lenteur, le rejoignant sur le canapé, lui tendant sa bière qu'il saisissait, effleurant ses doigts des siens, un frisson la parcourait, émotion fulgurante qui incendiait ses veines en ce désir qui n'arrivait à se tarir, qui avait naquis en une infime étincelle dû à ce baiser qu'il lui avait donné avant cet aveu, avant de plonger dans la pénombre, s'enfonçant dans les limbes et songes d'un sommeil réparateur, profitant de son endormissement pour fuir de son appartement. Fuir. Elle ne faisait que ça. Fuir ce qu'elle ressentait, fuir son attachement vis à vis de lui, fuir la douleur d'une éventuelle déchirure, fuir ces sentiments qui ne cessaient de la tirailler intérieurement. Elle poussait un soupir, s'installant à ses côtés, sa flagrance titillant ses narines, cette eau de Cologne qui lui était propre, épicée, masculine, envoûtante, parfum qu'elle reconnaissait entre mille, asséchant sa langue, serrant sa gorge, tendant un peu plus son être mis à l'agonie par cette proximité réduite. Elle ne répondait de suite, portant le goulot de la bouteille à ses lèvres, buvant une longue gorgée qui semblait interminable, fermant les paupières éphémèrement avant de les rouvrir, perdant son regard dans le sien, un regard si hypnotisant et fascinant qui n'avait cesse de la perturber. « Tu t'es endormi. Je suis simplement rester quelques minutes pour m'assurer qu'il n'y avait aucune complication. » avoua t'-elle à demi mots, ignorant ainsi qu'elle venait de se vendre et mettre un terme à ce qu'il pensait être une illusion, qu'un fantasme dans son esprit, rêve qui avait rejoint la réalité. « Tu devais te reposer et... » continua t'-elle en glissant sa langue sur ses lèvres pour les humidifier. « Je n'avais pas de raisons supplémentaires de rester. » A nouveau cette fuite en avant, à nouveau cet éloignement qu'elle imposait par les mots, ancienne souffrance qui n'arrivait à cicatriser dans cet organe vital, qui ne cessait de suinter, prête à se rouvrir et à déverser ce flux sanguin imagé. « Tu as l'air d'aller beaucoup mieux... » fit-elle remarqué en lui coulant un rapide coup d’œil, portant à nouveau à ses lèvres la bière, buvant de longues gorgées de ce liquide doré qui n'arrivait à apaiser sa soif. Assoiffée par ce tango incessant dans ses entrailles, assoiffée de ce manque constant, par ce vide qu'elle n'arrivait à combler, qu'il était le seul à apaiser quand elle se retrouvait dans l'étreinte de ses bras, quand ses lèvres se pressaient contre les siennes. Et depuis cette confession...Ce manque devenait atroce et pénible. « Comment tu te sens ? » murmura t'-elle après un léger silence, posant à nouveau son regard dans le sien, essayant d'y déceler la moindre douleur dû à ces blessures.



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Dim 4 Juin - 15:24

   
Aujourd'hui, il y avait de la peur, de la haine, de la souffrance, mais il n'y avait aucune dignité dans l'émotion.





Tout semblait tellement irréel, ces brides de souvenirs ressemblaient à un rêve pourtant je n'étais pas arrivé dans mon appartement par magie alors que j'étais attaché à une chaise quelques heures plus tôt, en moins que j'avais imaginé tout ça dans mon cerveau. Non ce n'était pas possible, les marques présentes sur mon corps en était la preuve, une partie n'était pas imaginaire si l'autre peux-être, j'étais perdu, mon cerveau me jouant des tours. J'avais l'impression d'étouffer, cette état encore un peu vaporeux n'aidant pas à réfléchir comme il faut, jamais je m'étais retrouvé dans un état presque léthargique et même quand j'étais revenu de cette prison plongeant dans cette addiction, me rapprochant de l'alcoolisme pour oubliant les douleurs infligeaient dans ce pays étranger. Mon corps s'adossant au rebord de la barrière j'inspirais cet air qui semblait me manquait, tentant de trouver encore des signes dans cette voûte céleste. Un ciel animé par ses étoiles qui étincelaient dans cette nuit, un paysage que j'avais regardé de si nombreuses fois en compagnie de cette blonde intrépide, un signe de plus me poussant à aller la voir chez elle, je n'étais pas sûr de la trouver là-bas, mais comme un vieux dicton le dit qui ne tente rien à rien. C'est ce que je fis la porte s'ouvrant elle me demanda aussitôt si j'avais bu, un soupire amusé traversant cette fine parois « non je n'ai pas bu, faut-il que je sois bourré pour venir te voir ? » quémandais-je arquant un sourcil avant de pénétrer son intimité, remarquant sans trop de difficulté son inquiétude, le regard stresser, refermant la porte à double tour. Une plaisanterie que je ne discerne pas, encore un peu secoué par ce flot d'image que je ne parviens pas à classer dans rêves ou réalités, c'est difficile de se dire que peux-être on se trompe , qu'il peut s'agir d'un fantasme s'enroulant dans notre esprit pour endurer la souffrance d'un psychopathe qui durant des heures entières, des jours entiers s'est amusé avec un agent des forces de l'ordre qui tente tout ce qu'il peut pour le mettre hors d'état de nuire, une guerre que je mène avec ma co-équipière et d'autres collègues du poste. On est là pour rendre à ses citoyens une vie confortable dans une ville où ils peuvent circuler sans le moindre problème, mais non il faut que des hommes voient en ce havre de paix un bissness fleurissant pour vendre de la drogue, des armes ou encore des femmes de joies. Tout comme ce Michaelson qui avait fait une monté fulgurante le mettant dans nos priorités, devant ces centaines de corps refermaient dans un casier, froid, des morts liés à la drogue ou en partie avec ces histoires de territoires. Des dommages collatéraux qui se retrouvent au milieu de ça. C'est triste, tellement. Je n'étais pas fou, ne perdait pas la mémoire, après cette soirée chez Isla je n'étais pas rentré chez moi, il m'avait tenu captif tel un prisonnier valant une somme importante de billets verdoyants, à l'instar qu'il n'avait pas vraiment l'intention de me libérer voulant obtenir de moi des informations que j'avais maintenu secret, malgré la douleur aucun mot ne sorti de mes lèvres, ou des réponses teintées de provocations qui n'avait eu pour objectif que d’accroître la rage de ce trafiquant de narcotiques, me faisant ingérer contre mon gré de la drogue liquide à la couleur étrange que nous n'avions pas encore vu circuler dans nos rues. Un nouveau prototype dont j'étais le rat de laboratoire. Les effets multiples à rendre fou s'étaient peu à peu soustrait à mon sang, sans l'intervention de Maywen, j'aurai pu en être administré encore plusieurs fois jusqu'à mourir sous les chocs psychologiques où l'effet qu'elle avait pu faire à l'intérieur de mes cellules, néanmoins, elle avait risqué sa vie pour me sauver les fesses, mettant à mal sa couverture, prouvant qu'elle tenait plus à moi qu'à ce boulot qui lui permettait de payer son loyer et dont elle s'était complainte durant mon absence, une occupation, un milieu allant avec ses émotions dont je ne cessais de penser, l'inquiétude me gagnant chaque jours depuis qu'elle avait été victime d'un tabassage, une histoire qui n'avait quitter mes souvenirs. Il y avait une taupe dans le commissariat c'était indéniable, comment avait-il pu savoir autrement que maywen était devenu mon indic, ni où me trouver et à quelle heure, trop de détails se mélangeait dans ma tête. Un point que j'éclaircirai en retournant au poste dès le lendemain, organisant avec l'aide de mes supérieurs la plus grosse mission de ma carrière et de Wellington sans doute, ce n'est pas exclu que la presse ne s'empare pas de l'affaire, les hauts fonctionnaires récupérant la gloire de nos longues heures de travail pour obtenir l'arrêt de ce cartel. Je le voulais enfermé derrière des barreaux ou mort ce Michaelson et qu'importe ce qu'il m'en coûterait, plaque ou pas, j'aurai ma vengeance pour les souffrances infligé à May, pour celle qu'il avait osé me faire durant ces derniers jours. Utilisant mes brides de souvenirs comme acquis je posais les faits sans grande certitude, une réponse qui n'arriva une fois le corps de la jeune femme revenu de la cuisine où elle revenait avec deux bières, me tendant le verre de cette boisson que j'affectionnais. Mes doigts effleurant les siens, électrisant mon corps, une énergie qui s'était glisser dans mes cellules, se propageant. Bière ni trop ni pas assez mousseuse que je portais à mes lèvres pour en apprécier le goût, écoutant les paroles de la jeune femme relater les derniers événements, c'était donc vrai. Tout ce que je pensais n'être que le fruit de mon imagination, un rêve, s'était bien déroulé. Tout comme cette phrase que je lui avais murmuré suivant ce baiser remplie d'amour et de désir. Mes canines se plantant à l'intérieur de ma paroi, je glissais mes doigts dans ma chevelure, ne sachant pas exactement quoi dire. « Moi qui pensais avoir simplement rêvé ... » murmurais-je avant de plonger mon regard perçant dans les siens, dans une nouvelle fuite qu'elle avait faite, c'était coutumier chaque fois qu'elle se sentait prise au piège ou dans une situation devenu incontrôlable c'est ainsi qu'elle fonctionnait. « Mieux à faire ? Comme rejoindre ton mec. » la jalousie venant titiller mes veines dans un timbre rauque et violent. Aucun de nous n'est épargné, on est tous rattrapé un jour ou l'autre par le malheur, c'est pour ça qu'il faut bien avant de se promettre fidélité pour la vie, se poser une question essentielle : est ce que cette personne qui dors près de moi dans mon lit en vaut réellement la peine, est-ce que vous l'aimez si fort qu'aucune maladie, qu'aucune catastrophe ne pourra jamais vous séparer ? J'en suis raide dingue de cette blondinette qui jadis était infirmière elle m'a eu dans un regard et depuis je ne peux me libérer de son emprise, mon lit a beau être occupé par une autre de ces créatures divines, il est froid, j'ai l'impression de la salir, c'est idiot pourquoi je ne lui appartient pas comme elle ne m'appartient pas. Dans un autre univers, peux-être, dans mes fantasmes elle est mienne pour la vie, portant mon nom, pourtant la connaissant je jurerais que ça ne restera que des illusions qui étire un sourire idiot sur mon visage quand j'y songe. « je pourrais aller mieux … c'est pas tous les jours qu'on se fait enlever par le patron de son ex. » soufflais-je contre son visage, ma langue venant humidifier mon inférieur, ressentant ce besoin de la sentir contre moi, de la marquer comme mienne. Maudite jalousie. Le goulot rencontrant de nouveau mes lèvres je la reposais sur la table devant moi, mon bras s'allongeant sur le canapé, émeraudes pénétrantes dans son océan. « Pourquoi tu m'as sauvé, si c'est pour me laisser seul pouvant mourir après tout ? » un reproche infime, scénario macabre qui aurai pu arriver, drogue inconnue comment savoir si elle n'aurait pu arrêter les battements de mon corps. « Et pourquoi tu fuis toujours ? J'suis pas assez bien pour toi ? » une interrogation qui venait se placer en gros au beau milieu de mon front après son dernier aveu. J'aurai aimé qu'elle reste, c'est égoïste oui, mais quand quelqu'un nous fait du bien pourquoi vouloir autre chose? Question soufflé tout en me rapprochant plus d'elle, ma cuisse rencontrant sa jambe, un simple contact qui alimentait les braises dans mon ventre.




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Dim 4 Juin - 19:13


mayden


Pour lui, cela n'avait été qu'un rêve, un songe, une douce illusion. Un fantasme qu'il pensait irréel et qui pourtant l'était bel et bien. Elle était venue à son secours, l'avait soigné, s'étant assurée qu'il ne courait plus aucun danger pour ensuite le délaisser sur ce canapé qui avait été le témoin silencieux de ce baiser, suivi de cette déclaration face à laquelle elle était restée muette, en un étrange parallèle passé, un aveu de cet amour, un aveu qui n'avait engendré qu'un silence de sa part, un silence qui avait amené la déception sur son visage, mais il ne lui en avait tenu rigueur, peut-être espérait-il qu'elle finirait par les souffler, ces trois mots qui les feraient avancé vers une nouvelle étape de leur existence. Elle avait essayée de les murmurer sur ce quai en lui disant au revoir avant qu'il ne partait pour cette mission...Mais c'était trop tard. Il s'était envolé et la culpabilité avait rongée son être insidieusement. Il n'y a qu'envers cette tombe qu'elle les avait murmurés, dans un souffle à peine audible, une confession qu'au fond elle se faisait à elle-même. Et même lors de ces retrouvailles et même en se rapprochant de lui, elle n'était arrivée à exprimer son amour pour lui. De quoi avait-elle peur ? De le perdre à nouveau ? Que tout ce qu'ils vivaient n'était qu'un mirage de plus ? Qu'il finirait par disparaître au moment où enfin elle laisserait tombée les dernières barrières ? Elle même ne savait ce qui la retenait, ce qui l'empêchait d'avancer sur ce chemin sinueux. Elle n'avait cesse de fuir chaque fois qu'il tentait un pas dans sa direction, n'avait cesse de se détourner, trop raccrochée à ce passé déchiré et douloureux. Elle buvait quelques gorgées de ce liquide doré, plongée dans le mutisme, écoutant sa voix rauque, jusqu'à cette accusation, de rejoindre un homme auquel elle n'avait plus donné signe de vie depuis ces derniers jours, visage qui devenait légèrement blême, pupilles qui se glaçaient, l'ébène s'insinuant dans ces dernières. « Ce n'est pas tes affaires Kae. » Un ton ferme et hivernal, n'affirmant ni ne démentant ses propos. N'y avait-il pas une autre femme dans son existence après tout ? Cette brune avec qui il avait officialisé une relation, taquinerie murmurée par l'un de ses collègues envers ce couple qu'ils formaient. La jalousie était un poison dans ses veines bleutées, tendant un peu plus son être, terminant d'une traite le restant de sa boisson qu'elle délaissait sur la table basse, enfonçant son dos dans le coussin derrière elle, son regard coulant un regard vers le sien, bras qui se croisaient sous cette poitrine qui se rehaussait légèrement sous ce geste infime. Un souffle chaud contre son visage, décrivant cet état qui n'était parfait, une légère boutade, une émeraude qui se glissait dans l'esquisse bleuté de cet océan qui composait ses prunelles, prunelles qui se perdaient sur cette langue qui ne fit qu'une brève apparition, une boisson qu'il délaissait à son tour, son bras glissant sur le dessus du sofa, effleurant ces quelques mèches blondes et éparses. Une tension qui régnait, électrique et lourde, asséchant un peu plus sa gorge, sa langue effleurant légèrement son inférieur, sans cesser de le fixer avec la désagréable sensation d'être la proie traquée par ce loup avide. Une nouvelle question où se dessinait derrière un reproche, ses ivoires s'enfonçant dans sa lèvre, ses ongles s'enfonçant dans l'épiderme nu de ses bras. « Ne dis pas ça. » Un léger souffle, souvenirs noirâtres et angoissants qui se peignaient dans son esprit, des scénarios qu'elle s'était tant imaginé durant ces cinq années, s'imaginant un corps lacéré, échoué quelque part sur un bout de terre, agonisant, jusqu'à rendre son dernier souffle, une noyade, une longue agonie avant que cette vie ne quittait l'émeraude qui se vidait de toute existence ou encore une explosion qui aurait déchiquetée sa chair jusqu'à le faire devenir poussière. Effroyables images qui s'insinuaient à nouveau dans son esprit, fermant les paupières durant quelques instants pour chasser au loin ces clichés obscurs d'une époque qui était révolue. « Je ne serais pas partie si tu n'étais pas dans un état stable ou si tu étais sur le point de mourir. » Mais il n'avait tord, elle n'était certaine de l'avenir, imprévus qui pouvaient toujours se glisser sans qu'elle ne puisse s'y attendre. Elle poussait un long soupir agacé, glissant ses mains le long de son visage, épuisée, autant physiquement que mentalement par cette situation dont elle n'arrivait à reprendre le contrôle. « Tu ne peux pas me reprocher ça. » Amertume qui glissait sur sa langue, nouvelle interrogation quand à une fuite constante. Une question murmurée de sa voix si envoûtante qui ne cessait d'attiser les frissons en elle, son corps se mouvant, se rapprochement dangereusement du sien, cuisse qui effleurait sa jambe, visage qui était à une distance si infime, pouvant presque effleurer ses lèvres des siennes. « Je ne... » commença t'-elle, n'arrivant à finir sa phrase, troublée par ce visage qui était penché vers le sien, son souffle se raréfiant dans ses poumons, lèvres qui effleuraient lentement les siennes, coeur à la dérive, qui ne cessait de battre avec violence. Et elle s'échappait de cette proximité malgré ce désir qui empoisonnait son être, se redressant de ce canapé, fuyant à nouveau, comme toujours, constamment. « Arrête de faire ça. » souffla t'-elle en glissant une main dans sa crinière dorée. « Ce n'est pas une question que tu sois bien pour moi ou non...Je...Je te l'ai déjà dis je suis perdue, complètement perdue, je ne suis plus où j'en suis actuellement et toi, tu ne m'aides vraiment pas en agissant de la sorte. » pesta t'-elle à son encontre, jades qui ne quittaient son corps fin en un regard qui donnait l'impression qu'il voulait la dévorer. Et elle reculait légèrement d'un pas, même si au fond, elle ne souhaitait que lui appartenir, encore une fois.



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Dim 4 Juin - 21:39

   
Aujourd'hui, il y avait de la peur, de la haine, de la souffrance, mais il n'y avait aucune dignité dans l'émotion.





Ce n'était pas mes affaires ? Qu'elle s'envoie avec un autre ne devait rien me faire ? En théorie oui puisque je faisais de même avec Samantha Echolls, pourtant la jalousie elle brûlait mes veines, nourrissant mon cœur de ce poison dévastateur. Si j'étais censé être avec une autre, pour mon cœur elle était à mienne et il m'était insupportable d'imaginait ce brun ténébreux baladait ses lèvres sur son corps, l'embrasser comme je le faisais à cette simple pensée je sens mes poumons se rétrécir, l'oxygène me manquait, cette boule s'installant dans ma gorge. Pour autant elle n'avait pas totalement tord, c'est moi qui avait instauré la relation que nous avions désormais, je l'avais quitter alors que nous n'étions pas réellement ensemble. Mais je l'aimais, je l'aimais comme jamais je n'avais aimé encore une personne dans ma vie, me sentant prêt à grandir et vieillir à ses côtés, entendre des petits pieds, le fruit de notre amour déambuler sur le parquet de notre maison. On a beau dire que c'est beau, mais ça fait terriblement souffrir aussi, aujourd'hui je le ressens plus que jamais, cette peur de la perdre à tout jamais.

« de faire quoi love ? » un sourcil arquait en sa direction, alors que son corps s'était levé pour me fuir de nouveau, avait-elle peur de succomber à la tentation, ou à cette conversation comme elle le faisait quand elle se sentait prise au piège. Ce qu'elle allait être quelques secondes plus tôt lorsque je me levais pour avancer vers elle, ses pas reculant jusqu'à rentrer en contact avec ce mur derrière elle, un sourire de prédateur s'affichant sur mes lèvres.
« dis moi que tu ne veux plus de moi et je te laisserai tranquille, je partirais et plus jamais tu n'auras de mes nouvelles » Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire ; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. Elle n'avait qu'à faire une chose, à dire ce que je lui demandais et jamais plus je ne m'intéresserais à elle, la laissant enfin aller vers ce bonheur qu'elle méritait. Je pouvais l'entendre, difficile c'est un fait, mon organe vital se brisera encore plus derrière sa cage, devenant qu'une coquille vide, mais je ne pouvais l'obliger à vouloir quelque chose ou quelqu'un qu'elle ne souhait pas. Nous ne sommes plus au moyen âge ou dans l'antiquité, les hommes et les femmes demeurent égaux du moins essaient, certains pays restent ancré dans leurs histoires et de ce fait il n'est pas possible de les changer. Dans mon cas maywen a toujours été une femme libre de ses choix, la décision que je lui demande de prendre ce soir impactera la suite. Qu'importe l'amour que j'peux ressentir pour elle, ces trois mots lâchés la veille après cinq années sans rien, s'il fallait que je me taise, que j'enfouisse au plus profond de mon être ses sentiments, que je ne la vois plus alors je le ferai. Je serai prêt à déménager pour ne pas ressentir la douleur que mon corps m'infligerait en la voyant main dans la main avec un autre homme et dans un sens je l'aurai mérité, j'avais merdé, des semaines plus tôt en ne lui donnant aucune chance de s'expliquer, en ne l’appelant pas pour lui dire que j'étais à l'hôpital, j'avais complètement anéanti notre histoire avec des détails insignifiants, mais mis bout à bout m'accabler. Mon impulsivité avait peux-être clôturer notre histoire, qui aurai pu recommencer de zéro, encore plus intense qu'à son commencement. Seul la jeune femme se trouvant face à moi avait d'or et déjà les clés en main de ce futur que j'aspirais avec elle. Mon souffle chaud, pénétrant l'épiderme de son cou, chacun de mes muscles se crispant avec cette envie irrépressible de la sentir contre moi, une dernière fois si il fallait, les jades identifiant la créature sous mes yeux tel un loup qui guettait sa proie, attendant le moment opportun pour l'attaquer et en faire son dîner. Un inférieur que je mordais en la mirant droite, prisonnière contre ce mur, ma barbe effleurant sa joue pour atteindre le lobe de son oreille « Qu'est ce que tu veux babe ? » un murmure suave dans des notes chaudes, un sourire charnel déguisé sur cette mâchoire caché dans son cou, des lèvres que je descendais sur cette gorge déployé avec envie, ma main parcourant cette poitrine mise en valeur dans ce top, dessinant l'ovale de ses mamelles dissimuler derrière ce tissu, qui réagirent aussitôt au contact de mes doigts. Mes canines s'enfonçant dans cette jugulaire que je sentais vibrer avec intensité à travers ma chair, mon corps frottant le sien accentuant mon désir pour elle. J'avais envie d'elle, un pouvoir dont elle n'était peux-être pas consciente, c'était excitant cette situation, avoir le pouvoir d'agir, faire monter en elle la luxure, ma main glissant sur ce jean jusqu'à cette entrejambe, tissu que je sentais chaud sous mes doigts, laissant en son centre cette menotte, frictionnant sur ce pantalon, cette rose caché dans ce paradis d'Eden. Une langue que je glissais sur son inférieur avec lenteur, humidifiant cette bouche au goût si exquis.



L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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Mar 6 Juin - 20:15


mayden


Elle fuyait le loup, ce prédateur avide de sa chair, ce prédateur qui souhaitait l'entraîner dans ce tourment charnel et ce une nouvelle fois. Elle lisait le désir aux confins de ses émeraudes qui ne cessaient de la fixer, corps qui avait quitté le rebord du canapé pour fuir, glissant quelques pas en arrière. Sa voix chaude résonnait dans la pièce, une question murmurée, un sourcil s'arquant au dessus de l'une de ces perles claires dont elle n'arrivait à se détacher. Il se redressait lentement, silhouette qu'elle tentait vainement de fuir, effectuant quelques pas à reculons, surface lisse que son dos rencontrait, l'empêchant ainsi de fuir, la rendant prisonnière et à sa merci, guerre incessante et intérieure qui ne cessait de la submerger entre cette partie d'elle qui souhaitait succomber quand l'autre voulait s'éloigner le plus loin possible, de peur de la souffrance, d'une énième douleur qui se vrillerait dans cet organe rougeoyant qui ne savait plus quel rythme adopter à son égard. Un souffle qui devenait infime, un être qui se figeait devant cette demande, celle qui la permettrait de le repousser définitivement ou au contraire, de l'ancrer dans son sillage pour que plus jamais il ne lui échappe. Elle restait silencieuse, le trouble se fondant dans le saphir de ses prunelles, un regard qui ne cessait d'observer sa silhouette qui se rapprochait dangereusement d'elle, jusqu'à l'effleurer. Un corps tendu, mis sous tension, respiration brûlante qui se répercutait sur cette gorge à la veine battante avec l'impression d'être conduite vers cet échafaud passionnel où elle céderait au désir, à ces pulsions les plus primaires insinuées par cette ombre face à elle qui attisait dans ses entrailles ce feu ardent qui n'arrivait à s'éteindre. « Kaeden... » Un murmure, ce prénom qui glissait sur sa langue, venant s'échouer contre ses lèvres à seulement quelques centimètres des siennes, un espace réduit, une bouche charnue qu'elle fantasmait de meurtrir de ses ivoires, bouche qui se décalait, sa barbe effleurant son épiderme jusqu'à atteindre le creux de son oreille où il soufflait ces lettres suaves et envoûtantes, une question quant à savoir ce qu'elle désirait, l'affublant de ce surnom qu'il ne lui donnait que dans leurs moments intimes. Elle frémissait sous le contact de cette bouche tentatrice qui glissait le long de son cou, effleurant cette jugulaire battante, émotion fulgurante qui incendiait ses veines, faisant bouillir son flux sanguin à la sensation de ses doigts qui glissaient le long de son haut nacré, effleurant cette poitrine aux bourgeons qui transparaissaient sous le fin tissu. Un gémissement s'extirpait de ses lèvres mutines face à ces canines qui se refermaient sur cette veine bleutée, l'aspirant, la mordillant, la poussant vers cette folie, vers cette luxure qu'elle ne faisait qu'effleurer, corps qui dansaient langoureusement l'un contre l'autre, sentant cette pression contre sa cuisse, celle d'un désir qu'il ne pouvait désormais plus camoufler et qu'il ressentait à son égard. Elle aurait du le repousser, fuir tant qu'il en était encore temps avant d'être happer dans ces liens desquels elle ne pourrait se défaire, mais le souhaitait-elle seulement quand son être entier ne voulait que lui, que s'unir à lui et ce peut-être avec un goût de dernière fois ou celui d'un recommencement, d'une union qui pouvait être à nouveau possible si le passé se retrouvait derrière eux, un passé sur lequel ils ne reviendraient plus ? Paume chaude qui glissait le long de son corps jusqu'à se poser sur cette féminité préservée, un gémissement plus sourd prononcé contre sa joue, ses doigts glissant sur ses bras, marques qui s'imprimaient sur ces derniers, le désir ne cessant de la brûler, d'alimenter cette envie qui ne cessait de s'accroître, la poussant ainsi vers cette ultime déchéance. Et cette langue taquine et provocante qui humidifiait la soie rosée de sa lèvre, l'ébène souillant cet océan bleuté. Un murmure, un seul mot qui donnait ainsi sa décision, sans plus réfléchir. « Toi. » Sa voix était enrouée, lèvres qui vinrent happées ce muscle rosé, suçant langoureusement ce dernier pour ensuite plaquer sauvagement ses lèvres contre les siennes, l'entraînant dans un ballet érotique, langues qui s'étreignaient, cherchant à asservir l'une et l'autre, corps qui se pressait contre le sien, bras qui s'enroulaient autour de sa nuque, doigts qui se perdaient dans cette chevelure éparse, appuyant un peu plus son visage contre le sien, ivoires qui pourfendaient son inférieure, goutte carmine qui s'insinuait sous cette fine peau, goutte qu'elle recueillait de sa langue avide. Et ses doigts glissaient le long de sa chemise, défaisant ces boutons qui l'empêchaient d'accéder à sa musculature tandis qu'il la soulevait du sol, jambes enroulées telles des lianes autour de ses hanches, sans briser ce baiser qui menaçait de faire volatiliser cet oxygène vital. Paysage qui défilait jusqu'à cette chambre intimiste et qui était sienne, chemise qui glissait le long des épaules de son amant, déposant ses lèvres sur cette peau exposée, qu'elle mordillait, la marquant d'une tâche carmine, se montrant plus douce au vu des hématomes qui s'esquissaient sur son épiderme marbré. Son être vint retrouver le matelas, entre ses draps défaits, l'attirant contre elle, l’entraînant dans un nouveau baiser suave et sensuel, bassin qui se frottait avidement contre le sien, tout en défaisant sa ceinture ainsi que le bouton de ce tissu qui cachait l'objet de son désir, si ardemment désirer.



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Jeu 8 Juin - 23:16

   
Aujourd'hui, il y avait de la peur, de la haine, de la souffrance, mais il n'y avait aucune dignité dans l'émotion.





L'animal sommeillait en moi ne désirant que d'attraper sa proie pour en faire sienne, avide de sa chair contre la mienne, un manque ressenti depuis bien trop longtemps qui n'avait cesser de se perdurer au fil des années et depuis ce mois passé où j'avais tenté d'apaiser ce manque avec une autre femme. Une co-équipiére qui était pourtant pour beaucoup de mes collègues la femme parfaite, mais à mes yeux elle ne valait pas Maywen, aucune ne lui arrivait à la cheville. Elle avait des défauts tout comme n'importe quel être humain, certains plus agaçant que d'autres je dois le reconnaître, mais après tout je n'étais pas non plus facile à vivre. Même si elle s'amusait a titiller ma jalousie, sachant pertinemment comment je le vivais mal, l'ayant expérimenter jadis lorsque nous vivions ensemble, réveillant en moi ce démon, des disputes qui claquait dans l'air pour se terminer en une réconciliation sur l'oreiller des plus torrides, lui montrant qu'elle était mienne et à personne d'autre et ceux même si elle n'aimait pas ça, appartenir à quelqu'un. Vouloir garder cette liberté qui lui était cher, c'est bien pour ça qu'elle n'aimait d'ailleurs pas se projeter dans un avenir incertain, quand moi je m'y plongeais malgré moi, fantasmant sur une vie à deux, à trois … un souhait que je n'avais jamais clairement établi. Avoir apprit à mon retour d'entre les morts que ce rêve aurait pu se concrétiser si je n'étais pas monter dans ce train, si j'avais choisi elle plutôt que de faire le fanfaron dans le ciel, montrant mes capacités de pilotes hors pair. Des capacités qui ne m'avait guère servi quand le matériel mis à ma disposition n'avait pas été régler par les mécaniciens ou si au contraire la cause s'était bien caché derrière tout ses amas de fer. On ne peut changer le passé, il est ancré dans ce que nous sommes devenu et ne pourra plus être modifier, il faut savoir jouir de l'instant présent et tout faire pour ne pas regretter ses choix, de ne pas commettre des erreurs et si on en fait de se rattraper. J'avais merdé avec elle, avec Milah, utilisant l'une pour atteindre l'autre, le comportement d'un parfait imbécile, je ne pouvais que m'en prendre à moi-même après tout, j'avais bien mis fin à notre relation qui n'avait pas de clarification à cause d'un baiser surpris dont j'ignorais encore qu'il s'agissait d'un coup monté par ce frère ressentant des sentiments pour la femme que j'aimais de tout mon cœur. Cette poupée blonde avait risqué sa vie pour sauver la mienne, montrant dans ce geste encore une certaine affection ou en tout cas un intérêt pour ma survie, qu'importe si elle n'en avait dit mot, les actes parlent à la place des paroles. J'avais obtenu la vérité en jouant sur le tableau d'une mémoire complètement retrouvé alors qu'en réalité il n'en était rien, j'avais cru rêver, seulement l'incompréhension de me retrouver allongé sur mon canapé quand quelques heures plus tôt j'étais attaché à une chaise. La tension sexuelle elle se ressentait dans la pièce, transperçant chaque cellule, ne désirant que de lui appartenir, de sentir la chaleur de son corps contre mon épiderme, son souffle se répercuter dans mon cou ou contre mes lèvres, ses mains glisser le long de ma colonne vertébrale. J'avais presque pensé qu'elle allait cédé quand soudainement, elle se releva pour s'éloigner de moi, réveillant ce loup qui guettait sa proie et n'en aurait fini avec elle que lorsque mes crocs se logeront dans sa jugulaire pour en aspirer le nectar onctueux. J'attisais le désir, me jouant d'elle, mes lèvres parcourant son cou avec envie, faisant échapper de mes lèvres mon prénom, prononcer avec une once de sensualité qui ne me laissait guère indifférent bien au contraire, dressant au garde à vous ce soldat enfermé dans ce jean. Une féminité que je maintenais dans ma paume à travers ce vêtement laissant la chaleur montrer ce désir me concernant, ne pouvant mentir, son corps lui retranscrivant ce qu'elle pouvait peux-être caché derrière ce cœur muré. Ses doigts s'enroulant sur mes bras pour laisser la trace de ses doigts, un gémissement plus fort s'échappant de ses commissures lorsque je caressais sa rose conservé de ses pétales. Répondant à une question clairement établi par un simple mot suivi de sa bouche venant gober ma langue d'une façon transcendante, elle était doué, me rapprochant d'une folie. Tango endiablé, augmentant mon rythme cardiaque, mes sens accrus. La pulpe de ses doigts frôlant cette chemise qu'elle déboutonnait avec une certaine impatience, ses jambes élancés et douces s'enroulant autour de ma taille sans jamais rompre ce baiser m'approchant de l'hypoxie. Des yeux clos, les mouvements circulaires se succédant, mes jambes avançant par le simple souvenir des lieux si souvent touché de mes pas me menant à cette intimité où nous avions fait l'amour pour la première fois depuis mon retour, trouvant cette photo funeste d'un enfant perdu. Un corps que j'allongeais avec tendresse sur ce matelas tandis qu'elle m'attirait vers elle, sa main glissant au niveau de ma ceinture qu'elle défaisait de ses doigts agiles, un jean que je délaissais plus loin dans cette chambre, retirant ces vêtements pour la mettre dans la même tenu que moi en sous-vêtement, lobe d'oreille que je suçais avec ardeur tout en faisant voltiger ce soutient gorge maintenant ces bourgeons enflammé. Doigts qui câlinais avec passion ce tableau si souvent rêvé, que j'avais pu toucher une semaine plus tôt, la dentelle coulant sous la pulpe de mes doigts avant de la faire voler alors qu'elle agitait son basin contre ma virilité me provoquant, mains que je posais en son centre pour défaire mon boxer afin de libérer l'objet qui allait lui faire toucher le septième ciel. Un membre emplie de passion qui frôlait son intimité, mon regard l'observant avec malice, la pénétrant sans ne quitter son ciel. Bras qui glissait dans le bas de son dos , venant la coller au plus près de ma masculinité. Souffle qui se perd dans son oreille.



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Ven 9 Juin - 20:54


mayden


La douceur et la tendresse s'esquissaient dans chacun de leurs gestes. Il n'y avait aucune précipitation, aucune sauvagerie ni bestialité dans leur étreinte. Il n'y avait que l'union de leurs deux corps qui n'avaient cesse de manquer à l'un et l'autre. Des lèvres qui se liaient pour mieux se délier, leurs êtres se retrouvant, comme si ils souhaitaient se fondre totalement l'un dans l'autre. Doigts qui s'aventuraient sur ces tissus qui camouflaient ce corps à la musculature tant désirée, vêtements qui s'envolaient, éparpillés sur le sol de la chambre, défaisant cette ceinture d'un geste agile, de même que le bouton de son pantalon, aidée par son amant qui se débarrassait de ce vêtement qui était de trop, lui retirant également sa tenue avec rapidité. Sa respiration était de plus en plus effrénée, coeur qui martelait avec violence contre ses côtes, ses ongles s'enfonçant dans son épiderme, la pulpe de ses doigts effleurant ses monts dressés aux bourgeons incandescents et pourpres, ne se lassant de ses caresses, de ce regard qui mirait avidement son être qui lui était offert. Il n'y avait plus aucune pensée sombre, seul l'instant présent comptait, sans prendre en compte l'avenir qui restait encore indécis. Elle n'y songeait en cet instant, ne profitant que de la chaleur de son corps contre le sien, ce souffle qui rebondissait contre sa peau albâtre, ses lèvres effleurant cette peinture nacrée, corps qui se cambrait légèrement sous ce contact infime, jusqu'à rejoindre ce lobe qu'il suçait avec sensualité, dentelle qu'i saisissait entre ses doigts, la faisant glissé le long de ses jambes fuselées, exposant ainsi sa nudité, le pressant un peu plus contre elle, lèvres qui s'aventuraient sur son épaule, ivoires qui s'enfonçaient très légèrement dans cette peau au goût exquis, coulant un regard vers ce tissu noirâtre qui était le dernier rempart à cette masculinité qu'elle désirait au plus profond d'elle-même, la plus belle preuve de l'effet qu'elle lui produisait se dessinant devant elle. Un oxygène qui se raréfiait dans ses poumons, tout son corps se tendait en sa direction, impatiente, langoureuse, lascive, glissant son pouce sur son inférieure, la provocation se distillant dans ses prunelles, frémissant violemment au contact de son membre qui frôlait son éden, pour une nouvelle union charnelle, prunelles qui se perdaient les unes dans les autres, son bras enserrant sa taille pour la maintenir contre lui, jambes qui s'enroulaient autour de ses hanches, gémissements qui se perdaient dans cet air surchauffé. Une danse érotique, une appartenance qui s'exprimait physiquement, langues qui se malmenaient, cherchant à imposer sa domination sur l'autre, le rythme devenant plus erratique, danse voluptueuse, tango ardent, jusqu'à l'implosion, un râle rauque qui se mêlait à ce cri étouffé contre sa bouche, ivoires qui s'enfonçaient dans son inférieure, récupérant cette fine perle carmine solitaire. Et ils ne s'arrêtaient là, emportés par la passion et par le manque, quelques minutes de répit,une étreinte infime pour ensuite repartir dans ces ébats, se donnant l'un à l'autre sans plus réfléchir, distillant cet amour entre eux qui s'esquissaient dans leurs regards, leurs baisers, leurs caresses, leurs mouvements sensuels et empli d'érotismes , sans prendre conscience un seul instant que dans ces étreintes foudroyantes et passionnelles, ils venaient de concevoir la preuve de leur amour indestructible et ce encore camouflé au plus profond d'elle-même, ignorant encore cette deuxième chance qui lui avait été offerte quand la première s'était envolée, lui ayant laissé un goût amer et funeste, l'ayant ainsi détournée de ces rêves familiaux, de cette vague pensée d'avoir un jour une famille, avec lui. Une porte qui s'était entrouverte, un chemin qu'elle s'apprêtait à parcourir en toute quiétude et pour l'instant en toute ignorance, lui faisant l'amour, jusqu'à cette ultime jouissance, son prénom qu'elle glissait chaudement contre son oreille et ce dans un dernier gémissement, corps qui retombait contre le matelas, à bout de souffle, un être tendu par le plaisir, cette vague d'euphorie glissant sur elle, embrouillant son esprit durant quelques secondes, reprenant son souffle après ces étreintes intenses, mirant le plafond nacré au dessus d'elle, le silence les nimbant durant une durée éphémère. Les dernières semaines n'avaient plus d'importance, elle ne s'y attardait plus, faisant comme si elles n'avaient été qu'un mirage, illusion qui l'avait frappée durant cette séparation qui n'était plus que de l'histoire ancienne. Son visage se tournait vers le sien, l'observant, enfoncée dans le mutisme, détaillant chacun des traits de ce visage qu'elle n'avait plus pensé pouvoir mirer ces dernières années. Mais il était revenu d'entre les morts, était à nouveau là, à ses côtés, comme si rien n'avait changé, comme si les années s'étaient écoulées avec une certaine logique. Elle se mordillait l'inférieur sensuellement sans quitter cet océan émeraude dans lequel elle se damnait, glissant vers lui, se penchant à moitié sur lui, lèvres qui butinaient les siennes, langue qui passait cette barrière pour venir taquiner la sienne avec lenteur  et sensualité, mordillant sa lèvre, la suçotant avant de la relâcher. Une demande qui se faisait dans un souffle enroué, une voix cassée par ces nombreux cris de plaisir qui s'étaient évadées d'entre ses lèvres carmines. « Reste avec moi cette nuit... » Et peut-être pour les jours à venir, le passé commençant à s'éloigner, en une page qui s'apprêtait à se tourner.



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Ven 9 Juin - 22:51

   
Aujourd'hui, il y avait de la peur, de la haine, de la souffrance, mais il n'y avait aucune dignité dans l'émotion.






Mon corps se collant contre celui de mon intrépide sauveuse, les vêtements avaient fuis nos deux squelettes pour s'envoler dans la pièce éparpillé d'un coin à un autre, il me faudrait faire un peu de ramassage lorsque je désirerais rejoindre mon appartement plus tard dans la soirée. Mes mains s'enfonçant sur les rebords du lit, bassin qui venait se répercuter dans un rythme endiablé, exit la sauvagerie, seulement l'amour de deux être qui avait mis une décennie pour se retrouver et une éternité pour enfin tomber sur cette personne unique qui nous fait vibrer. On en entend parler de l'amour. C’est quoi ce bordel avec l’amour là ? Comment ça se fait qu’on devient dingue à ce point ? T’imagine le temps qu’on passe à s’prendre la tête la-dessus ?
Quand t’es seule tu te plains: est-ce que je vais trouver quelqu’un ? Quand t’as quelqu’un: est-ce que c’est la bonne ? Est-ce que je l’aime vraiment et est-ce qu’elle m’aime autant que moi je l’aime ? Est-ce qu’on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ? Pourquoi on se sépare ? Est-ce qu’on peut réparer les chose quand ça part en couille ? Toutes ces questions à la con qu’on se pose tout le temps ! ... Pourtant on peut pas dire qu’on y connaît rien ! On est préparé putain : quand on est petit on lit des livres d’amours, on lit des contes, on lit des histoires d’amours, on voit des films d’amour ! L’amour, l’amour, l’amour ! C'est fou l'importance que ce sentiment ressentie par tellement de gens, peut être différent mais oh combien essentiel dans nos vies, l'Homme n'est pas fait pour être seul. Alors bien sûre au début on est curieux, on aime aller voir ces femmes toutes différentes les unes des autres qui titille notre soldat, mais à la longue qu'est-ce qu'on veut vraiment ? Une personne qui puisse nous comprendre, partager nos passions, nous faire rire et sourire, un regard qu'on ne se lasserait pas de regarder en ouvrant nos pupilles au réveil ni en les enfermant. Je plongeais dans une autre galaxie lorsque la présence de Maywen était si proche de moi, me faisant perdre pied, une explosion artistique au fond de mon cœur, oubliant la douleur qui n'était dès lors plus fulgurante depuis mon réveil, le souvenir de ce psychopathe de narcotrafiquant ne me privant en aucun cas en ses retrouvailles. Un enlévement précédé d'une soirée perpétré par notre amie commune ayant permis d'enterrer la hache de guerre jusqu'à quand ? Dieu seul le sait. Mais pour l'heure je prenais plaisir à savourer ce moment romantique, dans une valse rythmé, une partition mélodieuse dont les musiciens s'amusait à passer d'un registre à un autre, du slow au tango, de quoi faire perdre la tête. Mettant à dure épreuve ce cœur ne sachant plus quel besoin il devait fournir. Elle était magnifique dans cette intimité dont la lumière artificiel caressant son visage de femme, j'étais heureux et bien plus encore. Je n'avais pas encore idée que cette soirée marquerait un tournant insoupçonné pour ce futur vague, mes super kaeden venant s'introduire dans ce jardin potager pour y planter des graines, qui quelques semaines plus tard développeront le parfait mélange de cette amour inconditionnel et parfois ravageur que nous avions l'un pour l'autre. Ce fantasme et désir si souvent rêvé s'offrirait à nous, mais pour l'heure nous ignorons tous, elle et moi, profitant de cet instant charnel pour se prouver l'un à l'autre la hauteur de ce que nous ressentions, il n'y avait pas besoin de mot. Nous épuisant à trois reprises avant que mon corps ne rencontre le matelas, quelques perles de sueur se logeant sur mon épiderme. Je n'avais plus qu'un souhait à présent, quitter les lieux pour en finir avec cette connerie faite quelques semaines plus tôt, je voulais me donner cœur et âme à cette poupée blonde qui me rendait fou, qu'importe son copain, je l'éclipserais me battrait pour la récupérer. Pour autant je devais faire les choses bien, aller toquer à cette porte en chêne pour dire adieu à cette femme que j'avais utilisé, pensant qu'elle ferait parfaite illusion et me permettrait d'oublier celle que j'aime depuis toujours. Il n'y avait plus de temps à perdre, j'en avais assez perdu. Sa demande, elle était dite avec tellement de tendresse qu'il me fallu prendre sur moi pour ne pas céder, je ne voulais pas dormir à ses côtés, pas tant que l'affaire Milah était clôturé, elle méritait autre chose qu'être une maîtresse. Me levant, j'attrapais mes affaires, effleurant sa main, mes doigts glissant contre les siens pour rejoindre le vide. « J'aimerai … mais je dois y aller. » mes ivoires se plantant dans mon inférieur. Un demi-sourire adressé avant de traverser le seuil de sa porte et quelques secondes plus tard son appartement, avec en tête une seule destination. Mais cette disparition sans en cité l'objet n'allait-il pas de nouveau créant un fossé de nouveau bien grand qu'il faudrait plus qu'un cable pour rétablir la communication. L'avenir nous le dirait.




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Mayden ♢I want to exorcise the demons from your past (HOT)
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