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a love i wasn't use to + harvy

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Lun 26 Juin - 17:32



you are my confidante, my helpmate, my friend. my lover. you are everything the word wife means to me. in my heart, we are wed. in my soul, you are mine. C’était une maison sur la colline. Elle avait les volets bleus et les murs transparents. Les meubles du salon exhalaient cet onguent aromatique, spécifique aux bois de cèdre qu’on trouvait sur les lisières de la Nouvelle-Zélande. Je posais ma main sur le comptoir en fixant le vestibule. Les décorations étaient complètes parce que Harvy était revenue. Je ne voyais pas l’expertise. Je ne comprenais pas ces mots juridiques. Tout ce que j’apercevais, c’était l’étincelle au creux de ses prunelles. Sa voix se murmurait sur mon âme. J’en perdais le rythme et l’envie de respirer. Je pinçais les lèvres en ouvrant la bouteille de vin. Les nuances du liquide ondulaient sur le verre. J’en avais rêvé pendant des années. Et maintenant, j’avais peur de bouger. J’avais peur de la toucher. D’effleurer sa bouche. Je fronçais les sourcils en avançant dans le couloir. Je rangeais mon matériel. Les images se succédaient sur le plafond. C’était tout ce qui restait de nous - des moments, des souvenirs. La poussière s’entassait sur les cadres des photos. Je joignais les mains sur mon menton en aspirant les vapeurs de la cigarette. Je l’aimais et elle ne disparaissait pas. Pendant une seconde, juste une fraction, je pouvais imaginer son étreinte autour de mon cou. Mais elle ouvrait la bouche. Et je revoyais les couloirs du tribunal. Le visage du juge me fixait avec mépris. Je ne faisais pas parti de ce monde. Je n’étais qu’un imposteur, un voleur de propriété intellectuelle. C’était ces mots contre ma passion. Je n’oubliais pas le combat. Je n’oubliais pas ses affronts. Elle aurait pu tout m’enlever. Mais elle choisissait de me dépouiller de mon identité. Les saveurs de la cannelle embaumaient mon esprit. Je m’avançais afin de frôler ses lèvres. Elle avait un goutte de sirop sur le menton. Des taches sur les mains et le coeur. Harvy - la menteuse, le monstre égoïste. J’appuyais mon pouce sur sa peau en souriant. Elle provoquait mon courroux. Mais je n’avais pas la force de la disputer. Elle pouvait le penser ça aussi - que j’étais un gamin infidèle. Que je l’avais trompé pour un caprice. Ces complexes lui appartenaient. Elle les avait reporté sur nous. Elle avait vu ses faiblesses et ses doutes en moi. Je me penchais lentement vers son oreille. «Tu es en face de moi et tu tortilles comme une génisse à sa première saillie. Je ne peux pas m’empêcher de te regarder.» Ma voix ondulait autour de ses mèches brillantes. Je humais le parfum de ses cheveux. La dernière fois, elle avait claqué la porte. Elle avait seulement décidé de me quitter. Ses sourires étaient provocateurs. Son apparence était enchanteresse. Et j’étais prêt à tomber pour elle à nouveau. Buchanan était ma damnation depuis mes dix sept ans. «Je ne t’associe pas aux oies. C’est à l’instant où je t’ai vu courir vers les champs que j’ai réalisé qu’un jour, je te marierais. Mais bien sûr venant d’un fermier, ces déclarations n’ont pas de valeur. Puis, tu n’as pas volé le silly. Tu as l’air idiote avec tes chaussures. On dirait des échasses.» Je haussais les épaules en m’éloignant, lui laissant assez d’espace pour se redresser à son tour. Je tendis la main afin de l’attirer vers le placard. «Elles sont trop grandes. Ne tombe pas sur mes vignes.» Soufflai-je dans son dos. Je posais un genou à terre afin de lui tendre une bottine en caoutchouc. «Donne moi ton pied.» Je grommelais dans la regarder. 


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Lun 26 Juin - 19:19


you are my confidante, my helpmate, my friend. my lover. you are everything the word wife means to me. in my heart, we are wed. in my soul, you are mine. Les souvenirs se fracassaient contre mes prunelles. Les sentiments, les odeurs, les images. J’avais l’impression de faire marche arrière et pénétrer dans les somptuosités du passé. Le goût de la cannelle m’embrouillait l’esprit. Et j’entendais à nouveau la mélodie. Celle qu’il jouait à la guitare. Celle sur laquelle il posait ses mains sur mes hanches, juste pour me faire danser, même s’il n’aimait pas ça. Notre mariage avait été passionnelle. Ce que j’avais ressentie pour cet homme avait été plus fort que moi. Plus fort que tout. Cet amour avait consumé mon âme et encore aujourd’hui, lorsque mes cils caressaient les courbes de son corps, les frissons se dispersaient avec entrain sur mon épiderme. «Tu es en face de moi et tu tortilles comme une génisse à sa première saillie. Je ne peux pas m’empêcher de te regarder.» Ses doigts se pressaient contre mes lèvres, ma peau. Ses empruntes étaient brulantes. Je louchais sur son geste pour en comprendre l’origine puis je redressais mon regard dans le sien. Le temps d’une seconde, le monde s’était arrêté de tourner pour nous laisser ce moment. Cependant, les principes reprenaient toujours le dessus. Je me raclais la gorge en le remerciant d’un mouvement de menton en me redressant. Je ne voulais pas souffrir pour cet homme. Je ne le voulais plus. Je n’ai plus 17 ans Nikki soufflais-je à mon tour. Il avait été mon premier amour. Mon premier amant sous les lueurs romanesques d’un coucher de soleil. «Je ne t’associe pas aux oies. C’est à l’instant où je t’ai vu courir vers les champs que j’ai réalisé qu’un jour, je te marierais. Mais bien sûr venant d’un fermier, ces déclarations n’ont pas de valeur. Puis, tu n’as pas volé le silly. Tu as l’air idiote avec tes chaussures. On dirait des échasses.» et la magie du moment s’évaporer comme l’alcool du vin dans une marmite au moment de la cuisson. L’ascenseur émotionnel. J’aurais pu rougir en entendant ces premiers mots, mais sa façon de se victimiser sans cesse avant le don de m’exaspérer. Nikki était loin de n’être qu’un petit fermier dont la parole n’a aucune valeur. Bien au contraire. Mais ça façon particulière de se dénigrer lui enlever l’essence de son charisme lorsqu’il ouvrait la bouche.  Quand tu te dénigres, tu n’as aucune valeur en effet. C’est ironique n’est-ce pas ? Tu me traites de superficielle, mais ce n’est pas moi qui ait un souci avec le regard des autres. C’est ce que tu accomplis qui te donne ta valeur. Ouvres les yeux voies toute la valeur que tu as. Tes vignes parlent d’elles-mêmes. Nikki n’était pas qu’un fermier. L’or ornait le bout de ses doigts. Son cœur vibrait dans les terres, si fort, qu’il donnait ce goût particulier à ses cépages. J’attrapais l’une de ses vestes de survêtements, bien trop grande pour ma carrure avant de le rejoindre sur le pas de la porte.  Je ne me risquerais pas à faire mal à l’amour de ta vie répondis-je en roulant des yeux. J’attrapais les bottes jusqu’à le voir s’agenouiller au sol en me demandant de lui tendre le pied. Je regardais le sommet de ses cheveux, un léger sourire aux lèvres. C’était sa façon à lui de prendre soin des gens, de les aimer sans poser les mots. Je posais mes mains sur ses épaules en lui tendant une jambe après l’autre pour ne pas être déséquilibré. La pluie formait des flaques de boue. Je le remerciais avant de le suivre dehors. L’orage était au-dessus de notre tête et les éclairs illuminaient les cieux sans étoiles. Je frissonnais sous les bourrasques de vent.  Nike, ça sert à rien. Tes pieds vont être inondés  criais-je afin qu’il m’entende en balayant d’un geste de mains les mèches trempés qui couvraient mon visage. Je le regardais prendre du plastique pour protéger ses pieds. Je l’aidais à sortir les rouleaux coincés dans la grange sans rien dire. Les animaux s’agitaient dans les granges, les portes en bois battaient dans le vent. Alors j’essayais de m’activer mais de façon maladroite.


 


'Cause no one knows what we've been through That’s what you said and no one knows me like you do that’s what you said no matter •• { Nikki

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Lun 10 Juil - 17:48



you are my confidante, my helpmate, my friend. my lover. you are everything the word wife means to me. in my heart, we are wed. in my soul, you are mine. Mon cœur se tortillait au fond de la pièce. Il reprenait ses couleurs et ses oscillations juvéniles. Harvy me retenait en équilibre entre la colline et les vignes. Je me souvenais de son visage, de son odeur et de son sourire. Elle apparaissait comme une reine dans son costume de plâtre. La couronne de fleurs dans les boucles de la nuit et les pans de sa robe dans la boue. Je l’avais aimé sans savoir. Je l’avais aimé tout simplement. Son souffle s’était dessiné dans la vapeur et l’effroi. Je faisais le même rêve tous les soirs. J’étreignais son fantôme entre les draps de la chambre nuptiale. Toutes les femmes se ressemblaient lorsque je fermais les yeux. Elles m’offraient un instant de liberté sans le sentiment. Sans la frénésie et l’arythmie. Mais je me lassais toujours. Je me languissais d’une chimère. Je me penchais afin d’effleurer sa joue. Elle avait encore une tâche sur la pommette. Sa peau glissait sous mon pouce dans un geste naturel, familier. On ne s’était jamais quitté. Ici, c’était sa maison. Et elle était la mienne. L’heure sublime était venue. Le soleil s’alignait sur l’horizon afin de déployer ses nuances chatoyantes sur la prairie. Malgré la pluie et les averses, j’apercevais la chaleur des astres. Je percevais l’espoir dans la damnation. Harvy réveillait la braise la plus profonde dans ma poitrine. Je voulais mourir dans ses bras. Je voulais tout lui offrir encore – m’appauvrir pour une autre vie à ses côtés. Mais il y avait la peur de la ville et les minutes filantes. Le temps prenait la fuite et je ne pouvais plus m’acharner contre le destin. Les saveurs du vin embaumaient l’espace. Je me refrognais en écoutant les grincements de sa voix. Elle avait la parole blessante. Toujours. Je haussais les épaules. «J’ai peut-être pas reçu un prix Noel mais je suis sûr d’une chose : tout est une question de vanité. Un homme qui ne sait pas tenir sa femme n’est pas un vrai.» Nous n’étions jamais du même avis. On se contredisait d’un regard. Je ravalais mon amertume en posant un genou au sol. Lentement, je l’aidais à mettre ses bottes. Je grognais en l’attirant devant la porte. La pluie inondait la plantation. Je sortis les plastiques afin de protéger les pieds de vignes. «Tu penses que ça ne sert à rien, c’est pour ça que tu as abandonné ? Je ne sauverais pas chaque grappe de raisin mais si je peux en garder au moins une bouteille ça ne sera pas une perte.» Grommelai-je en m’attelant au travail. Je la regardais plus, l’expression concentrée sur le sentier. Elle était là la différence. Elle résonnait avec l’esprit. Je vivais avec le cœur.


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