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'cause you have a bad day ≡ kaeden

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Jeu 27 Avr - 14:00

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

L’école du cirque ? Elle pourrait presque en rire, au vue de la remarque de Kaeden. « On est pas dans la merde, alors. » Elle connait cette remarque, utilisée pour désigner un humour un peu spécial, un peu lourd, voir même complètement ridicule. Isla est habituée à son humour, alors plus rien ne l’a surprend venant de Kaeden. Elle continuait tout de même de plaisanter avec lui, insistant sur le fait qu’elle allait peut-être se teindre en brune, pour voir si elle aura fait des progrès concernant sa concentration et sa mémoire. Un rire s’échappa de sa bouche lorsqu’il lui affirma qu’elle allait ressembler à un kinder si elle fait une teinture brune sur ses beaux cheveux blonds. « Ah oui, brune à l’extérieur mais blonde à l’intérieur. On l’a connait tous, celle-ci aussi. » Elle sait que venant de la bouche de Kaeden, ce n’est pas blessant. Il le dit simplement pour l’embêter, l’emmerder un peu comme il avait l’habitude de le faire quand ils se retrouvaient à des repas de famille. Elle était vraiment très heureuse d’avoir pu retrouver Kaeden. Elle apprécie de l’avoir dans sa vie. Lui, c’est un peu comme un pilier pour elle. Bien évidemment, elle ne lui dira pas ouvertement sinon il risque de s’en vanter par la suite. Kaeden était peut-être une personne qui lui rappellerait sans cesse son passé, sa vie et sa relation avec Ezra, mais elle a besoin de lui dans sa vie. C’est une chose non négociable. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle avait finalement décidée de ne pas aller à son rendez-vous avec son responsable, préférant profiter de l’instant présent et de ses retrouvailles avec celui qu’elle considère comme un ami. Un très bon ami, ainsi qu’un membre de sa famille. « C’est tout bonnement impossible de l’oublier… » C’était surement le plus gros problème de son blocage, le fait qu’elle ait peur qu’en passant à autre chose, elle oublie entièrement Ezra. Au bout d’un moment, elle le sait, elle oubliera le son de sa voix, elle oubliera son rire communicatif, elle oubliera ses petites attentions qu’il pouvait avoir envers elle. Et c’est pour ça qu’Isla ne se sent pas prête à passer à autre chose. Elle adressa tout de même un mince sourire à Kaeden, avant de prendre une nouvelle fois la parole. « J’ai encore des cartons avec des affaires à lui, dans ma chambre. » C’était presque honteuse qu’elle fit cet aveu. « J’ai tout mis dans des cartons pour quitter Seattle. J’en ai ouvert certains, mais d’autres sont encore bien emballés. Je n’ai pas osé les ouvrir. » Surement par peur de pouvoir se remémorer des souvenirs. Pourtant, Isla se doute bien qu’à un moment, il faudra qu’elle fasse le tri dedans. Qu’elle prenne le temps d’ouvrir ses fichus cartons pour se replonger dans ses souvenirs heureux avec Ezra, au moins le temps de quelques minutes, pour ensuite pouvoir repartir sur de bonnes bases. Commencer un nouveau chapitre de son histoire, de sa vie. Isla se mit à rire suite à la réponse de Kaeden. La blonde lui avait dit qu’il allait falloir qu’elle se marie avec un autre de ses cousins pour faire réellement partie de cette famille qu’elle affectionne tant. « Ca dépend, il ressemble à quoi ? » Autant demander tout de même. « Il doit être séduisant. Vous l’êtes tous. Un sacré bon gêne dans cette famille. » Ce sont tous des hommes séduisants, très agréable à regarder. En attendant, elle notait tout de même qu’il avait dit qu’elle n’avait pas besoin de se marier avec un autre de ses cousins pour qu’il la considère comme un membre de sa famille. « T’es adorable. » Elle se pencha vers lui, déposant un rapide baiser sur sa joue avant de lui demander ce qu’il voulait boire ensuite. Leurs verres se vidaient alors il fallait bien les remplir. Cette fois-ci, il voulait une bière. Ah oui, c’est vrai qu’il avait mentionné une bière en arrivant mais il voulait prendre le verre de whisky avant. Et c’est tout naturellement qu’elle lui proposa de rester diner, s’il n’avait rien à faire, bien entendu. « T’es loin de me déranger, t’en fais pas. » Sa colocataire n’était pas là ce soir, elle était sortie avec son neveu et ils n’allaient surement pas rentrés tout de suite. Elle sortit deux bières du frigo tout en proposant donc une pizza maison. Elle adorait cuisiner alors pour une personne de plus, ce n’est pas dramatique. Et puis, elle ne passera pas sa soirée seule, ce qui est une bonne chose. Sinon, Isla allait surement ressasser le passé, une fois de plus. Non, il faut qu’elle passe à autre chose. Continuer d’agir ainsi, c’est nocif pour elle. La blonde alla vers Kaeden pour lui tendre sa bière, avant de trinquer une nouvelle fois avec lui et de porter la bière à ses lèvres, en profitant pour boire une gorgée. Isla manqua presque de s’étouffer avec sa gorgée quand Kaeden lui proposa son aide. « Si mes souvenirs sont bons, tu as deux mains gauches en ce qui concerne la cuisine. » Elle n’a pas envie que sa cuisine se transforme en dépotoir, que ce soit le bordel partout. Isla est terriblement maniaque alors si c’est pour passer des heures à tout nettoyer le carnage par la suite, ce n’est pas la peine. « Au pire, tu tiens ma bière pendant que je prépare la pizza. On prendra moins de risques. » Elle lui tira la langue un instant, en profitant pour le taquiner à son tour. La blonde laissa sa bière sur la table basse et retourna dans la cuisine pour pouvoir sortir tous les ingrédients nécessaire pour la bonne préparation de ce repas. « Qu’est-ce que t’aimes dans ta pizza ? » Oui, autant faire quelque chose qu’il aime et ne pas mettre des épinards ou des oignons si ce n’est pas ce qu’il préfère. Il reste tout de même invité chez elle.
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Dim 30 Avr - 15:06

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
R
elativiser, dédramatiser, énoncer des vérités inavouables et exprimer des pulsions inacceptables, mais aussi nous rendre capables de résister à l’injustice et allonger notre espérance de vie… Les pouvoirs thérapeutiques de nos plaisanteries et autres mots d’esprit sont irremplaçables. Une plaisanterie qui fait mouche est une véritable création. Mieux : c’est un moment de gloire. Grâce à ces chefs-d’oeuvre miniatures que sont le mot d’esprit ou la bonne blague, nos ego se gonflent de fierté. D’autant plus qu’ils ont vaincu la censure, transgressé les lois de la logique. Ce sentiment est encore plus intense quand nous réussissons à plaisanter d’une situation angoissante ou déprimante. Non seulement un sentiment de bien-être nous envahit, mais nous nous sentons soudain plus intelligents. Avantage supplémentaire : celui qui détient le précieux pouvoir d’amuser met la foule des rieurs de son côté. Ce n’est pas pour rien qu’aux États-Unis, les leaders politiques et les chefs d’entreprise commencent régulièrement leurs interventions par une bonne histoire. Nous sommes inégaux face à l’humour. À ceux qui en sont dépourvus, les spécialistes des thérapies comportementales et cognitives (TCC) prescrivent des exercices consistant à imaginer des situations cocasses, insolites, là où justement le bât blesse – au bureau, à la maison, dans les relations amoureuses. Il s’agit d’apprendre à interpréter les événements autrement afin de prendre du recul. Le vieux conseil qui consiste à visualiser son patron constipé sur le siège des toilettes entre dans ce type de stratégie. Après un déjeuner familial houleux, au lieu d’ennuyer ses amis en leur narrant la dix-millième scène mélodramatique avec papa ou maman – ou les deux –, il sera par exemple plutôt conseillé de lancer le grand concours de qui a la mère la plus méchante ou le père le plus pervers. Une stratégie pour soulager ses tensions internes et « dénégativer ». Un bon mot doit produire un bel éclat de rire, sinon il a raté son but. Malheureusement, expliquer le mécanisme du rire est tout sauf amusant.  le rire est la contraction de quelque quinze muscles faciaux, et la stimulation conjointe des muscles de l’inspiration et de l’expiration, ce qui provoque des spasmes respiratoires et une explosion d’ordre phonique. oxygénation du sang, diminution du stress, renforcement du système immunitaire et, bonne nouvelle, allongement de la durée de vie. Le seul rival du rire comme pourvoyeur de bien-être et de plaisir est l’amour . Et si l’amour est aveugle et rend volontiers stupide, l’humour aiguise l’intelligence en modifiant le fonctionnement cérébral. Réjouis par un bon mot, nous résolvons plus facilement nos problèmes, car l’hémisphère gauche du cerveau (raison, logique) est plus actif. Nous rendant plus souples psychiquement, l’humour facilite la communication. C'est avec l'humour que nous avions désamorcé une situation quelques peu tendu au début, il y a de ça au moins une heure. Sans ça je ne serais pas chez elle, buvant et dialoguant avec Isla et même si je ne suis pas un as dans l'humour, je parviens à obtenir un petit rire ou un petit sourire sur son visage, là en est ma récompense. « nanananère, dis que je suis vieux et que mes blagues ont besoin d'être actualisé. » rétorquais-je dans un faux air d'homme blessé, c'était si facile et utile que de se servir de blagues utilisés et entendu à de nombreuses reprises, j'aurai certainement pu mieux trouver, or, c'est la seule qui m'est venu dans la seconde.

Les jeunes sont mobiles, ils partent étudier à l’extérieur, travailler à l’extérieur, fonder une famille à l’extérieur. Cette mobilité est valorisée, reconnue comme positive, créatrice d’expériences enrichissantes. C’est vrai.
Mais qu’en est-il du rôle de la famille élargie, des rapports de génération, des lieux d’ancrage familiaux? On a beau dire qu’avec  les nouvelles technologies, enfants, petits-enfants et grands-parents restent en contact, ce n’est pas ce que représentent les contacts familiaux selon moi. Non merci à la famille virtuelle.
Le travail a contribué à modifier la structure familiale. L’exode débute avec les études.Mais auprès de qui trouve-t-on écoute, réconfort, sécurité et coup de main en cas de pépin? La famille aide à traverser grandes marées mais aussi petits vents et événements tout simples de la vie : la nouvelle maman est malade et ne peut prendre soin de bébé, les deux parents ont la «gastro», un déménagement engendre plus de travail que prévu… je pense que l'essence même de la vie c'est l'amour pour ses proches, c'est la famille. Pas forcément celle où on vit, dans laquelle on se trouve parfois à l'écart, comme un étranger, les désaccords l'incompréhension, mais celle qu'on fonde avec l'amour de sa vie par exemple. En ce qui me concerne, j'aime ma famille, chacun de ses membres, certains plus que d'autres et dans cette même famille j'y inclus la jeune blondinette, elle aurait dû faire partie à part entière de celle-ci en épousant Ezra, mais la vie étant une garce en avait choisi autrement. Pourtant, même si ce cousin n'était plus là, elle oui et dès le moment où je l'avais vu, je l'avais apprécier la jeune femme. « c'est bien vrai ça, alors laisse le s'en aller, tu sais il aimerait pas te voir comme ça, étant moi-même un homme si je devais mourir je voudrais que celle que j'aime continu sa vie … qu'elle soit heureuse. La vie ne tiens qu'à un fil, c'est dommage de ne pas en profiter pleinement. » soufflais-je, un petit conseil glissé, c'était bien plus facile de conseillers les gens que de les appliquer soi-même. Moi qui avais mis autant de temps qu'elle a autoriser simplement mon père à rejoindre ce qu'il y a après la mort. « Si tu veux je veux bien t'aider, pas forcément ce soir, quand tu es prête. » soufflais-je à la jeune femme, lui envoyant un sourire réconfortant « j'ai un carton aussi dans mon placard avec tous les vestiges de mon histoire avec May... et moi je ne compte pas m'en débarrasser par contre, mais la situation est différente. » si je gardais ce carton c'était non seulement pour les souvenirs que ça me renvoyait, pour me replonger dans l'écriture de nos lettres échangés quand je partais en mission, mais aussi dans l'espoir que ça ne soit pas qu'un carton de souvenir. Alors que dans le cas d'isla, le sien portait tout ce qu'elle avait perdu et qui ne reviendra pas, les affaires de celui-ci sans doute, elle ne pouvait pas vivre éternellement ainsi.

Je plaisantais sur mon autre cousin, pour qu'elle puisse être de la famille avant de lui dire que sans ça, dans mon cœur elle occupait cette place. Elle demanda intrigué alors à quoi pouvait bien ressembler ce cousin, récupérant mon portable de ma poche je sélectionnais la galerie et ouvrait une photo prise de Gabriel et moi. « Bon n'empêche que le plus beau de la famille reste moi quand même. » un ego surdimensionné ? Moi non jamais. Elle me proposa alors de rester manger avec elle, comme elle l'avait signalé plus tôt dans la conversation elle vivait en colocation et je ne voulais pas déranger sa colocataire aussi je confirmais que ça me faisait plaisir mais que je ne voulais pas la déranger. C'est pas comme si j'avais quelqu'un qui m'attendait ni un programme très chargé. Confirmant que ça lui faisait plaisir et que je ne la dérangeais pas j’acquiesçais donc, récupérait la bière qu'elle m'avait ouverte pour porter le goulot à mes lèvres avant de demander si elle voulait que je l'aide, sa réponse ne mis pas longtemps à faire écho dans mes oreilles. « De un je n'ai pas deux mains gauches » rétorquais-je en secouant ma tête « de deux je suis juste nul en cuisine, enfin de toute façon c'est pour les femmes cette tâche là. » sifflais-je entre mes lèvres dans un machisme sans nom, maintenant un air sérieux pour ne pas mourir de rire m'attendant à une missive dans les prochaines secondes. « J'aime tout, tant qu'il y a du fromage et du jambon ou de la viande mais t'embête pas islouille. » une pizza c'est toujours bon surtout fait maison, qu'importe ce qu'on y met dedans et je faisais entièrement confiance en la jeune femme quand au goût qu'elle allait donné à celle-ci. « Bon et bien je te regarde faire alors, en parfait invité je mettrais la table quand ça sera prêt. »





GleekOut!



L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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Mer 3 Mai - 12:46

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

Ce lien avec Kaeden lui avait manqué. Enormément. C’est l’une des personnes de la famille d’Ezra avec qui elle a le plus accrochée. Les membres de sa presque belle-famille sont tous adorables. Ils l’ont bien acceptée, ils lui ont fait une place dans leurs vies. Chacun a voulu apprendre à la connaitre, voulant en savoir plus sur ses origines irlandaise et néo-zélandaise, ainsi que les raisons qui l’ont poussée pour faire ses études à Seattle. C’est vrai qu’elle aurait pu entamer des études là où elle vivait à la base, pour rester auprès de ses proches, de sa famille. Du moins, de son père, de sa belle-mère de l’époque ainsi que son ancienne demi-sœur, cette demi-sœur qu’elle adorait. Au contraire de Cam, bien entendu. Elle, c’est une toute autre histoire. Isla leur répondait qu’elle rêvait d’aller aux Etats-Unis. Tout le monde rêve de pouvoir aller là-bas, alors elle a fait des petits boulots, elle a économisé un maximum pour pouvoir partir là-bas. Et puis, si elle n’était pas aller à Seattle, elle n’aurait pas rencontré Ezra. Elle serait passée à côté de nombreux souvenirs, de nombreux moments avec celui qu’elle considère comme étant l’homme de sa vie. La blonde se doute bien qu’elle ne retrouvera pas une personne où elle ressentira ce qu’elle pouvait ressentir pour lui. C’est tout bonnement impossible. En attendant, le courant était tout de suite bien passée avec cette presque belle-famille. Il lui arrivait d’aller les voir quand Ezra était au front. C’était un peu comme sa seule famille ici. Elle avait quelques amis, mais Isla avait pris l’habitude de se renfermer sur elle-même pendant ces nombreux mois loin de l’être aimé. Quand on lui a annoncé que Kaeden avait été victime d’un crash d’avion, c’était un coup dur. Elle l’a toujours appréciée alors de ne pas savoir ce qu’il en est pour lui, c’est déroutant. D’autant plus qu’elle a vécu un autre chamboulement dans sa vie, quand Ezra est décédé. Alors même si elle venait d’apprendre que Kaeden était en vie, mais qu’il ne lui a pas donné signe de vie l’avait rendu un peu colérique, il suffit qu’il lui adresse un doux sourire et qu’il use de son humour un peu spécial pour la calmer. Elle ne put s’empêcher de rire suite à sa remarque, surtout quand elle le vit faire une mine blessée. « Vieux, oui. T’as quand même passé la trentaine. Attention aux rides et aux cheveux blancs. » C’est peut-être un peu con mais quand elle est en présence de Kaeden, Isla se sent bien. Elle se sent apaisée. Un peu comme si c’était la personne qu’il lui fallait pour qu’elle puisse se rendre compte qu’elle faisait un blocage, qu’il était réellement temps pour elle d’avancer dans la vie. « Si l’actualisation était que pour tes blagues… » Elle tenait de garder son sérieux, tout en continuant de l’embêter un peu plus. Elle ne pensait pas du tout à ce qu’elle disait, bien entendu. Isla aimait bien le taquiner. « Je t’aime comme tu es, tu le sais bien. » Quelle belle déclaration. Isla venait de lui dire qu’elle l’aimait, comme c’est beau. Et puis, il réussissait tout le temps à trouver les bons mots, les bonnes paroles pour l’apaiser, pour la calmer, pour qu’elle se rende compte de ce rythme de vie qui ne lui convient plus. Isla en a marre de voir tout en noir, de ressasser constamment le passé. Il est temps que cela change, qu’elle aille de l’avant. Il est temps que la blonde se reprenne et surtout qu’elle reprenne sa vie en main. Kaeden lui affirma qu’il était temps pour Isla de laisser Ezra s’en aller. Il a raison quand il lui dit que son défunt fiancé n’aimerait pas la voir ainsi, à tenter de se souvenir constamment de ses moments passés avec lui, à se rattacher à ce qu’elle peut pour ne pas le laisser partir. Ezra voudrait surement qu’elle soit heureuse, qu’elle profite pleinement de la vie. « Comment tu fais pour trouver les mots qu’il faut ? » Les mots qui font du bien, qui lui font réaliser de ce temps perdu durant ses sept années à ressasser le passé, à ressasser les souvenirs heureux avec celui qu’elle aime. Kaeden lui proposa son aide pour ouvrir et faire du tri dans les cartons qui se trouvaient dans sa chambre. Dans ses cartons de déménagement où sont rangées plusieurs affaires d’Ezra. « Merci… » La blonde avait chuchoté cette réponse, étant tout de même rassurée d’avoir retrouvé une épaule où elle peut se reposer. Un sourire se dessina sur ses lèvres, quand il lui avoua qu’il avait aussi un carton avec les affaires lui rappelant son histoire avec sa blonde, celle qu’Isla considère comme sa meilleure amie. « En effet, la situation est bien différente pour vous deux. » Ils sont encore en vie, tous les deux. Ce qui n’est pas le cas pour Isla puisqu’elle a perdue l’être aimé. « Laisse lui du temps, elle reviendra vers toi. » Isla se voulait rassurante, sans pour autant en dire trop. « Vous êtes fait l’un pour l’autre, ce n’est pas possible autrement. » Ils ont vécu tellement de choses et malgré tout, ils sont encore là tous les deux. Isla avait peut-être perdu celui qu’elle considère comme étant l’amour de sa vie, mais elle en rencontrera d’autres, quand elle sera prête. Un rire se laissa échapper, quand Kaeden lui affirma qu’il était le plus beau de la famille, après qu’il lui est montré une photo de son autre cousin. « Bien entendu. » Ce cousin était séduisant, mais il est vrai qu’elle ne peut nier que Kaeden est mieux. Ezra était au-dessus, mais il doit bien s’en douter puisqu’elle avait prévu de terminer sa vie avec lui. Isla lui avait alors proposée de rester diner chez elle. Elle était seule ce soir, alors autant profiter de ses retrouvailles autour d’un bon plat. Bon, pour le coup, c’était une pizza maison. C’est tout de même mieux qu’un plat industriel, réchauffé au micro-ondes. Kaeden lui proposa son aide, et Isla se moqua de lui, une fois de plus. Elle connait sa réputation en cuisine. « Et en plus, t’es macho. » Les femmes ne doivent pas avoir forcément la place en cuisine. Elle but une gorgée de sa bière, avant de retrouver sa cuisine et de sortir quelques ingrédients demandant à son ami ce qu’il voulait. « Dis-moi plutôt ce que tu n’aimes pas ? Ce sera plus simple. » Fromage, c’est facile. Viande, c’est simple aussi. Autant faire une pizza aux saveurs qui lui plaisent, tout en évitant de mettre un ingrédient qu’il n’apprécie pas et qui viendrait changer le goût. « On va faire comme ça, tiens-moi compagnie en me parlant. » Isla attrapa quelques ingrédients et commença à préparer la pizza. Elle mit de la charcuterie, même si c’est gras, on s’en fiche. Elle déposa les tranches sur le nappage coulis de tomate ainsi et chercha dans son frigo ce qu’elle pouvait mettre d’autre dessus.
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Mer 3 Mai - 17:38

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
U

n ami , Qu'est-ce qu'un ami ?Je vais vous le dire.C'est une personne  avec qui vous pouvez mettre votre coeur à nu.
Il ne demande de vous aucun artifice; il vous suffit d'être ce que vous êtes.
Il ne vous demande pas d'être meilleur ou pire. Quand vous êtes avec lui, vous savez ce qu'un prisonnier ressent quand on le déclare innocent.Vous n'avez pas à être sur vos gardes.Vous pouvez dire ce que vous pensez. Il comprend les contradictions de votre nature qui amènent, souvent d'autres personnes à vous mal juger. En compagnie d'un ami, vous respirez librement.
Vous pouvez lui avouer vos petites vanités, envies, haines, méchancetés et absurdités.
En les dévoilant, vous les noyez dans l'océan de sa loyauté. Il vous comprend, il vous comprend vraiment.
Vous pouvez pleurer avec lui, pécher avec lui, rire avec lui, prier avec lui. Et à travers tout ça, il vous voit, il vous connaît et il vous aime.
Un ami? Qu'est-ce qu'un ami? C'est tout simplement une personne avec qui vous osez être vous-mêmes. C'est ainsi que je me sentais avec Isla, même si nous nous ne sommes pas vu depuis des années, si je n'avais pas chercher à la revoir par peur de voir son regard changé sur moi. Moi qui n'était plus vraiment le même après mon retour, ressentant ce besoin de solitude. Aujourd'hui le simple fait de la revoir me faisait un bien fou, je n'avais pas eu cette sensation depuis longtemps, alors cette rencontre dû au fruit du hasard était une très bonne chose. Nous permettant de nous retrouver comme si rien n'avait changé. Même si c'était un leurre en soit. Parce que les choses avaient changé, pas entre nous, mais l'un comme l'autre avions eu des épreuves à passer, les plus difficiles pour la jeune femme. Je n'imagine pas comment elle a pu surmonter la perte d'Ezra toute seule et quelques part je m'en veux de ne pas avoir su l'épauler. Comme par le passé j'usais de mon humour qui ne volait pas forcément haut, mais qui réussissait à faire sourire la jeune femme. Elle me taquine et ça marche pas mal, je fais mon air outré « HEY, j'suis pas un retraité non plus hein, laisse mon visage jeune gardait encore de sa splendeur pour les dix prochaines années. » bon en soit elle n'avait pas tord, j'avais bien dépassé la trentaine et même si je montrais l'inverse, c'était un sujet qui me touchait grandement, ma vie était bien entamé et pourtant je n'avais encore rien, ni de femme, ni d'enfant. Seulement mon boulot, un travail qui me tenait à cœur c'est vrai, j'aspirais tout de même à me sentir complet avec l'amour. « t'as de la chance que je t'aime aussi va. » c'était tellement mignon cette relation que nous avions, elle ne l'avait jamais vraiment dit cette simple phrase, des mots qui en disent long.

Je suis de ces gens qui relisent quinze fois le même livre, cent fois le même chapitre, mille fois la même phrase. Qui écoutent en boucle la même chanson des journées entières. Qui connaissent par coeur toutes les répliques d'un film, qui connaissent exactement les moments où l'on pleure et rit. Ces gens qui retournent cent fois au même endroit admirer la même vue, revoir les mêmes personnes, sentir la même odeur. Ces gens qui restent bloqués sur un bouquin, un film, une place, un goût, un air de musique, une citation, une phase de leur vie. Ces gens qui sont un peu trop lents pour complètement comprendre et s'adapter aux changements. Ces gens qui prennent leur temps, même si le temps s'acharne à leur botter les fesses. Moi j'suis comme ces gens... il m'arrive de vivre dans le passé, de me laisser noyer par mes doutes, mes démons, mes remords, mais cette vie que je mène je ne la souhaite à personne, vivre avec les fantômes de son passé ce n'est pas aller de l'avant. La vie est si précieuse, pouvant nous être retirer si tôt qu'il me semble dommage de laisser des gens à qui je tiens comme Isla, faire les mêmes erreurs surtout quand elles ont tant à offrir.

La plupart des gens vivent leur vie en ne voyant que les mauvais côtés et les problèmes qu'ils rencontrent. Ils ne profitent pas de la vie qui leur a été offerte. Ils ne regardent que le noir et pas le blanc. Ils ne prennent conscience de tout ce qui leur arrive de positif, qu'une fois que c'est passé. On peut le constater dans les actions les plus communes de la vie. Combien de fois n'avons-nous pas entendu quelqu'un dire qu'il souhaiterait partir loin de chez lui, et une fois chose faite, le voir souhaiter retrouver sa maison ? Ou entendre quelqu'un se plaindre d'avoir trop de travail, puis une fois qu'il n'en a plus, le voir s'ennuyer et regretter sa besogne ? Il est vrai que ce sont des petits détails qui semblent insignifiants. Cependant, souvent les plus petits détails sont le reflet de notre mode de vie. Ainsi, on passe sa vie à penser au futur ou au passé, en espérant ou regrettant les choses. C'est idiot parce que la véritable vie à lieu dans l'instant présent. Personne ne peut vivre dans le futur ou le passé, seul le présent offre une existence qui vaut la peine d'être vécu. Alors vivez dans le présent, vivez sans vous préoccuper de ce qui pourrait vous gâcher la journée, concentrer vous uniquement sur les bonnes choses. C'est comme cela que l'on peut transformer les mauvaises journées, en bonnes journées, que le noir peut s'effacer pour faire place au blanc, et que le négatif peut disparaître au profit du positif. Essayez de faire cela, vous serez surpris du résultat. Les conseils me viennent naturellement, j'utilise ma propre expérience c'est vrai, mais pas seulement. « je ne sais pas, c'est tellement plus facile d'aider les gens que de les appliquer à soi-même. J'veux juste pas que tu passes à côté de ta vie. » je suis sincère, comme toujours avec mes proches, elle me connaît Isla, elle sait que je dis merde quand je le veux. J'essaye de me mettre dans sa position et il est sûre que je serai peux-être comme elle depuis ses sept dernières années, perdre l'amour de sa vie c'est horrible, à l'inverse il faut s'avouer chanceux d'avoir pu vivre une belle histoire quand bien même la vie, elle, en a décidé autrement. Ezra n'aurait pas été mon cousin, je me serais comporter de la même façon, utiliser les mêmes conseils. Il a été l'amour de sa vie, mais ne restera qu'un chapitre dans la sienne, ce n'est pas parce qu'il n'est plus là qu'il faut qu'elle s’interdise de s'ouvrir à l'amour, de vieillir seul entouré de plusieurs chats. Tout naturellement je lui sollicite mon aide et surtout mon soutient pour déballer les dernières affaires qu'elle possède, un simple remerciement sort d'entre ses lèvres, une aide qui me semble tout naturel et bien normal. On a tous besoin de soutient, d'une épaule sur qui pleurer, d'une oreille attentive.

Comme elle le dit, la situation entre may et moi est bien différente, elle, elle vie, il n'y a que la rancœur qui l'habite, un sentiment que je serais lui faire oublier, une confiance que je regagnerais, il me semble inconcevable de continuer ma vie sans elle. Parce-que encore aujourd’hui, tous les matins au réveil, la toute première chose que j’veux c’est voir son visage. Oui, elle me manque c'est atroce et ça ne se calmera que lorsque je sentirais son corps se blottir contre moi. Les paroles d'Isla me font chaud au cœur, c'est si rare d'avoir un tel soutient dans son entourage. « Je l'espère aussi, j'ai foi en l'avenir, de toute façon c'est l'amour de ma vie y'a pas d'autres possibilités. » avouais-je à haute voix, c'était la première fois que je faisais un tel aveux, devant une personne, à moi-même souvent. Le restant de la soirée s'étant organisé à la seconde, j'étais bien content de passer encore quelques heures en sa compagnie, c'était la première soirée de beaucoup à venir, il était hors de questions que je reste éloigné plus longtemps d'elle. La bouteille de bière dans la main, elle me proposa une pizza maison, comment dire non à ça, mes origines italiennes en sont fortement sensibles. Je demande tout naturellement de l'aide, bien que moi et la cuisine ça fasse dix, j'en profite pour l'embêter de faire mon macho, comme je le fais si souvent avec May, ce qui a le dont de l'irriter, d'ailleurs la jeune femme monte aussi dans les tours, ce qui m'amuse énormément.  « Macho, de suite les grands mots, faut savoir reconnaître que vous êtes particulièrement doué avec vos mains. » je la taquine, en réalité je le sais que beaucoup d'homme cuisine, d'ailleurs les grands chefs sont majoritairement des hommes à n'y rien comprendre. Elle me demande ce que je veux sur la mienne, sans doute pour savoir si il existe des aliments que je n'aime pas. « Tant que tu me mets pas de choux dessus, tout le reste me va, j'aime tout sauf les choux. » expliquais-je, je sais pas pourquoi mais cet aliment me sort pas les yeux et me donne envie de vomir, chou de Bruxelles, chou fleur, rien de tout ça ne passe, il n'y a que le chou chinois qui passe et uniquement cuisiner dans une soupe chinoise ou dans une poêlé. Enfin je n'en mange pas plus de trois fois dans l'année et encore. « Sans problème, ça je sais faire. » bavard moi ? Oui et pas qu'un peu, si vous voyez mes relevés de notes durant ma scolarité, c'est l'adjectif utilisé à maintes reprises par les professeurs, bien que depuis mon retour des enfers, celle-ci avait été mise de côté, je commençais à reprendre pied cette année, à utiliser un peu plus ma langue. Discuter plus longuement à cette co-équipière. « Faudra qu'on s'organise une autre soirée comme celle-ci, chez moi la prochaine fois, bon je cuisinerais peux-être pas mais j'ai les meilleurs adresses de traiteurs de toute la ville. » je sais faire des choses simples oui, cuire des pâtes, un œuf, faire cuire de la viande comme ça c'est dans mes cordes, mais je n'appel pas ça de la cuisine. Alors oui elle aura le droit à des plats pris chez des traiteurs, n'est-ce pas tout aussi bien que de profiter sans s'embêter ?


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❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
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Elle est plutôt solitaire. Cette particularité de son caractère est surtout venue après le départ d’Ezra, suite à son entrée dans l’armée américaine. Il avait donné son inscription quelques semaines avant qu’Isla ne se pointe dans sa vie. Il était impossible pour lui de faire marche arrière. Le départ n’a pas été évident. La blonde était en couple avec lui, depuis peu. Même si tout avait commencé par une amitié, leur couple était encore bien trop récent, bien trop naissant. Elle avait commencé à se poser de multiples questions, notamment concernant l’avenir de leur couple. Est-ce que la distance n’allait pas être trop douloureuse ? Est-ce que l’éloignement pendant plusieurs mois allait affecter leurs sentiments ? Est-ce que chacun, lui comme elle, allait pouvoir tenir le coup, loin de l’autre ? Et puis, au fur et à mesure de ses permissions, Isla s’est habituée à voir l’homme qu’elle aime partir, et s’absenter pendant plusieurs semaines, quelques mois. Bien qu’au départ, elle continuait de vivre une vie normale, peu à peu la blonde avait commencé à s’éloigner de ses proches, de ses amis qui tentaient de prendre régulièrement de ses nouvelles. Rien que pour voir comment elle allait, pour la réconforter tout en lui remontant le moral après un énième départ d’Ezra pour le front. Ce n’est pas évident de vivre une relation comme celle-ci. Dès qu’elle avait un peu de temps libre, Isla restait dans leur appartement, pour ne pas louper un de ses appels. Ils sont tellement aléatoires qu’elle ne pouvait pas réellement savoir quand le téléphone de l’appartement allait sonner. Elle n’osait pas non plus sortir, ne sachant pas si elle allait pouvoir lui répondre si elle se trouvait ailleurs que chez eux. Après la mort d’Ezra, les choses se sont un peu plus compliquées. Elle déprimait. Elle ne voulait voir personne. Il fallait qu’elle fasse son deuil, et qu’elle le fasse seule. La blonde en avait marre qu’on vienne la voir à son appartement, qu’on lui passe plusieurs coups de fil pour savoir comment elle allait. C’était une question totalement stupide. Elle venait de perdre l’homme qu’elle aime, celui que la blonde considérait comme étant l’homme de sa vie. Comment peut-on bien aller après une séparation comme celle-ci ? C’est tout bonnement impossible. Volontairement, elle avait commencée à se couper encore plus des autres, préférant rester seule. La solitude n’était pas dérangeant pour la blonde. Ce n’est pas ce qu’elle préfère mais Isla apprécie le calme. Et puis, sur un coup de tête, elle avait préparé ses valises, regardé les billets d’avion pour rentrer en Nouvelle-Zélande. Là où elle est née. Là où ses proches se trouvent, les autres personnes qui peuvent lui servir de piliers, comme son père. Bien que leur relation ne soit plus ce qu’elle était auparavant, elle a tout de même besoin de ce repère. C’est très important pour elle. Et puis, c’est en retrouvant des personnes qu’elle a pu côtoyé qu’elle se rend compte qu’elle a besoin d’autres personnes dans sa vie, qu’il est temps qu’elle arrête de se renfermer sur elle-même. Isla aime plaisanter avec Kaeden. Elle le considère comme un membre de sa famille, comme une personne dont elle va avoir besoin auprès d’elle pour avancer. La blonde ne put s’empêcher de rire suite à cette remarque, comme quoi il n’est pas un retraité, et qu’il sera encore beau pendant au moins les dix années à venir. « Dix ans ? T’es un peu trop présomptueux. » Elle l’embête, bien entendu qu’il aura encore ce beau visage, et ce beau teint dans dix ans. Un homme avec autant de charme, même avec les cheveux grisonnant il restera beau. Isla, elle l’apprécie. Elle tient à lui, comme on pourrait tenir à un frère. Oui, voilà. C’est le mot pour décrire ce qu’elle peut ressentir pour Kaeden. Isla le considère comme sa famille, comme un frère. Un mince sourire se dessina sur son visage quand il lui affirma qu’elle avait de la chance qu’il l’aime aussi. « Je suis tellement adorable que tu ne peux que m’aimer. » Le courant est tout de suite bien passé entre eux, ce n’est pas parce qu’il ne lui a pas dit qu’il était à Wellington qu’elle allait lui en vouloir pendant des semaines, pendant des mois, pendant des années. Il lui aura fallu se défouler un peu sur lui l’espace de quelques instants, et ils ont retrouvés leur complicité. Kaeden était en train de tenter de lui faire changer d’avis, qu’elle aille de l’avant. Il n’a pas faux dans ce qu’il dit, c’est vrai qu’elle est complètement en train de passer à côté de sa vie. C’est un peu comme si elle était entourée d’ondes négatives et qu’il était difficile de laisser de la place aux ondes positives, qui cherchent à se frayer un chemin. Il faut qu’elle arrête de vivre dans le passé, qu’elle se contente de vivre dans le présent, et de profiter de ce que la vie peut lui offrir. « T’es adorable, Kaeden. » Elle le pensait réellement sincère. Ils se connaissent depuis le temps, et même si cela fait plusieurs années qu’ils ne se sont pas vus. « Si t’es là, ça devrait aller. » Isla a une confiance aveugle en Kaeden. Il pourrait lui faire croire tout ce qu’il veut qu’elle pourrait le croire, tant qu’il reste sérieux. Après s’il éclate de rire en lui disant quelque chose, forcément, la blonde aura plus de mal à le croire. « Je t’autorise à me foutre des coups de pieds au cul, si les pensées négatives reviennent à la surface. » Il ne pourrait pas refuser une offre comme celle-ci. C’est un peu comme si elle lui donnait carte blanche pour la remettre dans le droit chemin, si elle vient à déraper. La blonde lui affirma que tout irait mieux de son côté, et que sa meilleure amie reviendra vers lui. Pour elle, ils sont faits l’un pour l’autre. C’est simplement le temps qu’ils s’en rendent compte et que les blessures soient pansées. Kaeden lui avoua qu’elle était l’amour de sa vie, ce qui fit décrocher un sourire à Isla. Comme c’est beau. Un vrai romantique se cache derrière cette tête brune qui ne va pas tarder à devenir grisonnant. La blonde ne chercha pas à en dire plus. C’est un exploit que Kaeden s’ouvre à elle ainsi, autant ne pas le brusquer. Il risquerait de mal le prendre et après elle ne pourrait plus lui tirer les vers du nez. Lui proposant de rester diner en sa compagnie, Isla alla vers la cuisine pour préparer une pizza maison, traitant également son ami de macho quand il lui affirma que la place des femmes devait être en cuisine. « Et encore, tu n’as pas vu toutes mes qualités. » En effet, les femmes sont très douées avec leurs mains. Bien évidemment, quand elle fait cette remarque, elle pense surtout à l’aide qu’elle peut apporter quand elle est en mission humanitaire. Pas à autre chose, non elle ne parlerait pas de ce genre de chose avec Kaeden. Voulant savoir ce qu’il n’aime pas, pour ne pas faire de bourde sur sa pizza, il lui répondit qu’il n’aimait pas les choux. « Ça va, t’es pas trop compliqué. » Elle lui adressa un sourire, avant de se remettre dans la préparation de la garniture, pendant qu’il lui faisait la conversation. Kaeden peut être quelqu’un de très bavard, alors elle savait qu’elle n’allait pas s’ennuyer. Son ami lui proposa même de faire une autre soirée comme celle-ci mais cette fois, ce sera chez lui. Sans la partie cuisine, bien entendu, sinon il allait faire un carnage. Soit disant, il connait les meilleures adresses de traiteurs de la ville. « Oui, on va mieux éviter que tu cuisines. J’ose même pas imaginer l’état de ton frigo, tu dois avoir que des bières là-dedans, ou des plats préparés industriels périmés depuis une semaine. » Une mauvaise image ? Peut-être un peu réaliste non ? Elle aime le taquiner, c’est tout.
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Jeu 11 Mai - 1:52

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
A
un moment de notre vie, chacun d'entre nous peut se retrouver seul, perdu, peut se sentir inutile, désaimé. Et dans ces cas là, on peut souvent penser que toutes les personnes autour de nous sont devenues invisibles, inexistantes. Comme si les piliers de nos vies, ces gens au grand cœur, cette famille chaleureuse, n'étaient que mirages. Et c'est horrible parce qu'on devrait se rendre compte de tous ceux qui nous soutiennent en secret, qui nous envoient leurs vœux les plus chers, ceux qui croient en nous bien plus que nous le faisons nous-même. Ces personnes qui, présentes ou pas, n'ont toujours voulu que notre bonheur. Mais dans mon cas, à mon retour de chine j'avais changé, cette famille et ces amis qui aurait pu me soutenir et m'aider à traverser cette étape. J'avais préféré les mettre de côté, ne pas me montrer, m'enfermer dans mes ténèbres et ne plus en sortir. Pendant plus d'un an je m'étais satisfait à ça et mon équipière avait beau tenter de tenter la communication, je me contentais de peu, je m'étais renfermé, d'un ordinaire très bavard, j'agissais à l'inverse. Parlant peu, seulement des enquêtes, pas de moi ni de ma vie. C'est un peu avant les fêtes que je me suis mis à essayer ses conseils et à me rendre compte qu'elle avait raison, que la vie continuer et que même si mon cœur demeurait vide, je me devais de continuer à respirer, de savourer la vie parce que moi j'étais en vie. Même si j'avais perdu la femme de ma vie, par ma faute, ça ne servait à rien de se laisser submerger par le vide. J'avais manqué beaucoup trop de moment, de moment important avec Shawn, mon neveu. Je m'étais laissé aller à plonger dans l'alcool pour combler un manque, le manque de Maywen, je me sentais si seul, incomplet sans elle, comme si il me manquait la pièce indispensable d'un puzzle. Ce soir, en cet instant, je comprenais la nécessité d'être entouré par des amis, ça faisait du bien de pouvoir parler, de penser à autre chose en usant d'humour, de me livrer à cœur ouvert en une personne en qui je sais avoir confiance et sans qu'elle ne me juge.
« non du tout, j'ai de bon gênes comme tu le sais et tel un bon vin je me bonifie avec le temps. » rétorquais-je, je n'avais comme comparaison que mes grands-parents et d'autres membres de ma famille, mon père étant décédé bien trop jeune et pourtant même lors de son décès il était bien conservé, faisant bien plus jeune que son âge et il en était de même pour les membres masculins de ma famille, on avait peu de cheveux grisonnants, pour les hommes de notre entourage c'était tardivement qu'on avait le look à la georges clooney et une chose est sûre je n'étais pas pressé de perdre mon brun pour du gris. Beaucoup moins sexy.
« je suis là et je serais toujours là à partir de maintenant c'est promis. » une promesse, profonde, sincère, éprouvant une certaine culpabilité de ne pas avoir su être là, de ne pas l'avoir soutenu et à la fois j'en voulais aussi à mon frère de ne pas m'avoir averti de ce décès, si j'avais été averti plus tôt, j'aurai tout fait pour la retrouver. Pour être un soutien, un pilier sur lequel elle aurait pu s'appuyer. Puisque je n'avais pas été à la hauteur ses cinq dernières années, et surtout ces trois années depuis mon retour, je tentais de me rattraper. Proposant tout naturellement mon aide pour les cartons qu'ils restent de l'amour disparu d'Isla. J'en profitais donc aussi pour lui donner des conseils de vie.
« me tente pas pour les coups de pieds, je risque d'en abuser. » un rire s'échappa de mes lèvres, le fait que la jeune femme m'autorise de lui botter les fesses si elle se laisse aller dans un état négatif, s’enlisant dans un passé si lointain et qui à l'instar de moi ne reviendra pas. Je ne souhaitais pas laisser la jeune blondinette se morfondre et s'arrêter de vivre. Il y avait encore tellement d'année à vivre, il fallait qu'elle se réveille, qu'elle reprenne sa vie en main et jouisse des plaisirs qu'elle offrait, pas forcément sexuel.
« malheureusement je ne peux pas les voir celle-ci, ça serait contre nature. » une insinuation que j'avais deviné, me trompant peux-être mais ne pouvant m'empêcher de la relever, cette perversion qui traversait mes veines, j'étais en manque, en manque du corps de mon addiction. Un junkie en manque de sa dose, ça bouffait le cerveau. Un rire franc résonnant dans l'air.
« non ça va, on m'a habitué à manger de tout … mais y'a certains aliments que je n'y arrive pas, c'est les goûts et les couleurs hein. » les gamins aujourd'hui sont si difficile et prennent le dessus sur les parents, à mon époque on avait pas un mot à dire sur le repas, on mangeait ce qu'on avait dans l'assiette et ça s'arrêtait là si on était pas content on sortait de table ou parfois on avait le droit au même plat le soir même. Pas le choix que de pas se montrer difficile donc, mais y'a bien un seul aliment et ma mère l'a bien comprit qu'il ne servirait à rien d'insister c'est les choux. En vomissant à deux reprises lorsqu'elle m'avait forcé à finir une assiette. Installé sur une chaise haute, j'observais la jeune femme préparer les pizzas, proposant celle-ci à venir passer une soirée chez moi la prochaine fois. Faisant étale des nombreux numéros et adresses de traiteurs, qui faisaient leurs bénéfices grâce à des gens comme moi, aimant la nourriture mais pas capable de faire un plat digne de ce nom.
« comme t'es de mauvaise foi. » soupirais-je, mon frigo vide à part de bières et de plat préparé, ah ça non, les plats préparés sont mauvais pour la santé c'est bien la seule chose que j'ignore pas et ne me fait pas ce mal là. Il n'est rarement pleins mais quand il l'est, il se retrouve remplie de légume et de mets nécessaire à la confection de sandwichs. « pas que de bières et pas de plat préparé je tiens à ma santé, j'veux pas tomber sur du cheval ou du chat. » oui le scandale d'une certaine marque de plat préparé n'avait pas disparu et avait atteint tous les continents. Je comptais pas mettre dans ma bouche un aliment dont j'ignore la confection. Je la regardais enfilé au four les pizzas. « En tout cas, ce soir j'vais me régaler. » affirmais-je, alléchant le plat qui m'attendant, des origines qui appréciait tous ses mets, pizza, pâtes jusqu'à l'overdose et même encore après.





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Jeu 18 Mai - 11:47

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

Elle l’embête. C’est un de ses passe-temps favoris, par rapport à Kaeden. Elle s’est tout de suite bien entendu avec lui, lors des divers repas de famille. Globalement, elle a bien été acceptée par les membres de la famille d’Ezra. A quelques exceptions près, bien entendu. C’est pourquoi elle aime bien l’embêter. Au-delà de la rancune qu’elle avait pu éprouver pour lui, en apprenant qu’il était en vie alors qu’il n’a pas daigné venir la voir pour le lui annoncer. Bon d’accord, il a tout de même marqué un point quand il lui a dit qu’il ignorait que la douce blonde se trouvait désormais en Nouvelle-Zélande. Suite au décès d’Ezra, qu’il venait également d’apprendre, Isla a dû rester quelques semaines à Seattle, le temps d’être présente pour sa belle-famille qui venait de perdre leur fils, mais c’était trop étouffant pour elle. Isla avait trop de souvenirs de sa vie à Seattle avec Ezra. Ce n’était pas bon pour elle de rester là-bas. Elle avait donc récupérer ses valises, et dit au revoir à sa vie sur le continent américain. La blonde avait ressentie ce besoin de retourner à ses racines, de retrouver son père et ceux qu’elle connaissait à Wellington avant de partir pour ses études de photographie. Elle ne put s’empêcher de rire quand il se qualifia comme un bon vin, qui se bonifie avec le temps. La blonde l’avait embêté en lui disant que dans dix ans, il ne sera peut-être pas aussi bien conservé. « Oui, vous avez de bons gênes dans la famille, mais évite de te qualifier comme du bon vin quand même. » On ne peut pas nier que dans cette famille, les hommes sont tous plutôt séduisants. Aucun ne sort vraiment du lot, hormis Ezra, bien entendu. Isla n’avait d’yeux que pour lui. Elle l’aimait terriblement. Elle l’aime, encore. Passionnément. Elle ne peut pas oublier son amour pour Ezra en un claquement de doigt. « Sinon, tu ne vas plus sentir tes chevilles, puisque Monsieur se la pète. » Elle aimait bien le charrier, comme il le fait aussi avec elle. Mais la blonde reste tout de même persuadée qu’un Kaeden avait des cheveux grisonnants, il sera tout de même encore très séduisant. Ou alors, il optera pour aller se faire une couleur en salon de coiffure, pour garder sa couleur naturelle et cacher le plus longtemps possible les cheveux blancs visibles. C’est devenu à la mode désormais, bien que la chevelure poivre et sel reste tout de même assez tendance. Elle était contente de l’avoir retrouvée. Kaeden est un pilier dans sa vie. Elle esquissa un sourire quand il lui dit qu’il était là et qu’il serait là tout le temps à partir de leurs retrouvailles. C’est vrai qu’il n’a pas été présent durant ses dernières années, qu’il n’a pas su pour le décès de son cousin, qu’il n’a pas pu être présent dans sa vie pour l’épauler, pour la soutenir. Mais Kaeden se rattrape plutôt bien désormais, en lui donnant des conseils. Comme le fait qu’il faudrait qu’elle songe à déballer ses cartons, présents en quantité dans sa chambre. Cartons qu’elle n’ose pas ouvrir parce qu’ils referment des choses la reliant avec son passé, avec son amour pour Ezra. Des blessures qui sont encore bien trop présentes, qui ont du mal à panser. Isla lui précisa tout de même qu’il pouvait lui foutre des coups de pieds au derrière si elle venait à retomber dans une période négative. La réponse du brun ne se fit pas attendre, et Isla aurait pu la dire en même temps puisqu’elle avait une doute sur ce qu’il allait bien pouvoir lui répondre. Forcément, il prendrait plaisir à l’embêter et à lui remonter un peu les bretelles s’il voit qu’elle est en train de faiblir. « Tu vas en abuser, c’est même certain. » Oui, à force de lui faire des propositions comme celle-ci, Kaeden lui avait dit qu’il risquait surement d’en abuser. Ce n’était pas un risque, c’était plutôt une certitude. « Le moindre prétexte sera bon pour me foutre un coup de pied aux fesses. » Elle mêla son rire à celui de son ami pendant quelques instants. La blonde affirma ensuite qu’il n’avait pas vu toutes ses qualités. Elle riait de nouveau, suite à sa remarque. « Tout de suite… » Forcément un mâle pense à des idées un peu déplacées. Heureusement, ils sont du même avis sur le point que ce serait contre nature pour eux. Isla, elle le considère comme un ami, comme un membre de sa famille. Ça ne va pas plus loin entre eux. C’est au-delà du fait qu’il a formé un couple avec sa meilleure amie. « J’ai tout de même d’autres qualités que celles-ci. » Par exemple, elle cuisine très bien. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle lui proposa de rester diner avec elle. Elle n’avait rien de prévu ce soir, la blonde, alors autant profité de leurs retrouvailles au maximum. « C’est tout de même bien d’aimer pleins de choses, de ne pas être trop difficile pour les aliments. » Elle, elle est surement plus difficile que lui d’ailleurs. Isla s’est montrée très difficile étant petite pour manger, alors elle a gardé quelques habitudes. « C’est bien, si tu fais attention à ce que tu manges. C’est important de rester en forme, après tu pourras plus travailler sur le terrain, et tu seras relayé à un poste de bureau en train de manger des donuts. » Le cliché du policier qui revient, bien entendu. Isla mit les pizzas au four, et se tourna vers Kaeden, récupérant sa bière pour en boire une gorgée. « Ça devrait être prêt d'ici dix bonnes minutes. » Elle en salivait d’avance. Elle en profitait un peu pour ranger le plan de travail. « Tu bois du vin avec, ou tu veux rester sur une bière ? » Quand quelqu’un vient manger chez elle, elle est à ses petits soins et ne veut pas qu’on manque de quelque chose.
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Sam 20 Mai - 12:23

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
Q

uel est le plus dur ? Se maintenir à la surface de l'eau, ou devoir remonter des profondeurs dans lesquelles nous nous sommes laisser plonger, laisser noyer ? Certes, battre des bras dans la tempête à longueur de journée demande une volonté effrontée, mais si vous vous laissez sombrer, la remontée sera d'autant plus difficile. Tout d'abord la lumière vous semblera si loin dans ces profondeurs abyssales que le courage de l'atteindre n'y sera point. De plus l'effort demandé sera d'autant plus important si vous avez dérivé trop loin de la terre.
Alors, allez. Je sais, je connais ses moments où se battre parait vain, où tout ce que l'on souhaite c'est lâcher prise et se laisser emporter là où personne ne viendra vous sauvez, là où vous serez seule avec vos pensées... Mais cet endroit n'a aucun intérêt. C'est à la surface qu'est la vie. Et pour la vivre, pour pouvoir respirer ces grandes bouffées d'air frais, il faut donner un peu de soi même. Et parfois, il arrive que la tempête s'évanouisse et vous laisse enfin du répits et la chance de savourer la vie.

Tracer sa vie, avancer sans se retourner à travers les divers paysages et ses occupants. Ces personnes qu'on doit quitter ou qui partent avant même qu'on n'est pu s'en rendre compte, ces personnes qui nous ont tant offert mais qui nous oublient comme si on n'avait jamais existé. Ce sentiment de nostalgie quand on s'en rend compte, quand on réalise que rien ne sera plus jamais comme avant et que la seule solution pour tourner la page est d'avancer sans se retourner sur notre passé. Parfois on rencontre des gens, des inconnus qui entrent dans nos vies, devenant des amis, des connaissances, des belles sœurs ou des belles cousines, des membres se collant au noyer de bases, agrandissant une famille ou un cercle amical.

« se la péter ? Mais non voyons, je me dois juste de rétablir la vérité. » Comme Isla, d'ailleurs la jeune femme s'était bien adapté à notre famille, très vite apprécier, son sourire d'ordinaire éblouissant jouant pour beaucoup et une politesse que les membres chefs tel que le sont les parents exigent. Une relation qui s'était établi rapidement, s'amusant à se charrier l'un et l'autre et malgré le temps qui avait coulé, ce lien là paraissait intact, un peu de rancoeur à mon égard tout comme la plupart apprenant que j'étais encore en vie … heureusement il y en avait pas autant que ça, dem avait prévenu la plupart. Les membres de la famille surtout.
Aujourd'hui, la télévision, la publicité, et ceux qui nous entourent nous ont appris que tout a un prix. Que tout se négocie, s'achète et se revend. Une voiture, une maison, ta bille rouge contre ma bille bleue, ma poupée blonde contre ta poupée brune. Il suffit de se serrer la main, signer un chèque ou saisir un code de carte bleue, et l'objet de nos désirs nous appartient.
Et puis, un beau jour, on tombe sur quelque chose qui ne s'achète pas, qui n'a pas de prix mais qui, cependant, a de la valeur. Pour moi ce fut le bonheur. Et pour vous ? L'amour, l'amitié, une balade un soir étoilé ou un matin d'été au bord de l'océan ? Qui sait...
Mais n'oubliez jamais, les plus belles choses, les plus précieuses, n'ont pas de prix.
« Tu as d'autres qualité, alors là je suis intrigué dis moi tout. » rétorquais-je, portant le goulot de la bière à mes lèvres, savourant encore ce liquide mousseux. J'ai toujours cet espoir en moi, au fond de moi, tapi dans mon cœur, creusé dans mes veines. J'ai encore cette petite voix qui me dit que tout va s'arranger, que je pourrais enfin prétendre être heureux un jour en le pensant vraiment. Et tout ce que j'espère, c'est que cette petite vibration au fond de mon être continue à me motiver et à m'aider à affronter les problèmes auxquels je peux être confrontée, aux gens qui m'empêchent de vivre une vie heureuse et saine de peur que mon bonheur soit plus important que le leur. On a beau croire que tout va bien, on se trompe toujours. Le bonheur des autres ne nous échappe jamais, mais le notre, ah, le notre est bien plus compliqué à trouver... Jusqu'à ce qu'enfin, on trouve une raison pour quoi se battre, cette étincelle qui nous enlèvera l'envie de tout quitter, celle qui saura redonner un sens à tout ce désordre qu'était devenu notre vie. Et si jamais aucun échappatoire ne nous semble accessible, alors contentons nous d'admettre nos erreurs, nos faiblesses, et essayons de profiter de ces rares moments de bonheur.

« moi privé de terrain ? Jamais de la vie sinon tu me retrouves en dépression je crois. » discutant de cuisine, d'aliment et de thèmes allant avec prendre soin de soi en ayant une activité physique régulière et je ne parle pas forcément de celui qu'on fait accompagné d'une femme. C'est vraiment une crainte que j'ai, celle qu'elle a prononcé à haute voix, me retrouver enfermer entre quatre mur, les yeux rivés sur un écran, les doigts tapant sur les touches d'un clavier, encore et encore, des rapports, des mails, les tâches administratifs qui nous font sentir tellement inutiles.
Est-ce pour cela que l'on vit ? Pour gagner de l'argent par des procédés douteux et en faire étalage aux yeux de tous ? Je ne cesse de me faire des reproches, mais je continue comme avant. Malheureusement, nous sommes tous embarqués sur la même galère. Nous sommes futiles et malhonnêtes parce que nous devons triompher de personnes futiles et malhonnêtes. C'est une fatalité qu'il faut bien accepter.
« je reste sur la bière, j'veux pas vider ton stock d'alcool tout de même. » refusant ainsi de faire ouvrir une bouteille à la jeune femme qu'on ne boirait peux être pas, puis je n'avais pas l'intention de finir à l'envers tout de même. L'odeur se dégageant du four, me faisait saliver rien que par l'odorat, l'impatience se creusant jusqu'au ding final annonçant la fin de cuisson. Mon corps se disposant sur la table, attendant qu'Isla dispose le plat devant moi.

« Eh bien bonne appétit madame. » je ne me fis pas prier pour attraper la pâte dans ma main, portant la première part dans ma bouche, une explosion de saveur, délicieux, bien que ça ne soit certainement pas dur à faire pour le peu de temps qu'elle avait mis. Elle était quand même doué en cuisine, je me régalais.
« super bon. » m'exclamais-je entre deux bouchée pour confirmer son don en cuisine et aussi pour qu'elle soit contente de ce commentaire.


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❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

Elle ne trouve pas que Kaeden se la pète, c’est simplement pour l’embêter qu’elle lui avait dit, fait cette remarque. Elle aurait pu lui dire pleins de compliments encore sur lui, un peu comme lui faire une belle déclaration d’amitié. Il ne perdait pas le nord en lui disant qu’il était simplement en train de rétablir la vérité. Mais c’est vrai que Kaeden est plutôt pas mal. Ce sont les bons gênes de la famille, du côté d’Ezra. On ne peut dire que des bonnes choses sur cette famille où elle se sentait bien, où elle se sentait comme l’une des leurs. Elle a très bien été acceptée par cette famille autant touchante. Bon, comme dans toute famille, on a forcément plus de mal avec certaines personnes alors qu’avec d’autres, c’est tout de suite bien passé. Comme Kaeden. Il faut croire qu’ils se sont bien trouvé tous les deux. « Tu as tout de l’homme idéal, t’en fais pas. » Ce n’est simplement pas l’homme pour elle, c’est tout. Parce qu’Isla ne le voit pas de cette façon. C’est un très bon ami, comme un frère. Elle pense tout de même que c’est un homme idéal, surement celui de sa meilleure amie. Certaines personnes sont faites l’une pour l’autre, et pour la blonde, elle est persuadée que c’est le cas pour ces deux-là. Ils sont peut-être séparés pour l’instant, mais ils finiront bien par se retrouver. Ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’ils ne s’en rendent compte. Dans sa tête, Isla les voit mariés et parents. Bon, elle s’emballe peut-être un peu trop, mais elle les aime tellement tous les deux. En attendant, Kaeden voulait savoir les autres qualités d’Isla, ce qui ne put empêcher de la faire sourire. Alors c’est à son tour de devoir se la péter, et de sortir plein de qualités pour elle. « Je suis très attentionnée. » On ne peut pas dire le contraire là-dessus. « Je fais passer le bonheur des autres avant le mien. » Elle fonctionne ainsi, on ne peut pas lui en vouloir. Elle a besoin de savoir que ses proches sont heureux, c’est ce qui lui fait réellement plaisir, bien avant son propre bonheur à elle. « Je suis très douée en cuisine, mais tu le verras tout à l’heure. » Isla lui avait tout de même proposé de rester diner avec elle ce soir. La blonde n’allait pas en dire trop sinon il allait lui dire à son tour qu’elle pète plus haut que son derrière. Elle ne veut tout de même pas ressembler à ces personnes qui aiment se vanter qu’ils sont meilleurs que les autres. Isla se moque de lui pour le fait qu’il faisait bien de faire attention à ce qu’il mangeait, sinon cela lui éviterait de finir avec pleins de bourrelets et de devoir terminer sa carrière au poste de police et non plus sur le terrain. « Je me doute bien. » C’est comme quand elle se met en tête qu’il faut qu’elle pense à un moment à arrêter les missions humanitaires. « Je serais là pour m’assurer que tu ne termines pas gros, et en dépression. » Elle ne supporterait pas de savoir qu’il ne va pas bien, qu’il fait une dépression ou autre. Elle tient trop à lui pour le faire malheureux. C’est un bon moment pour renouer des liens, tous les deux. Ils ne se sont pas vus depuis un bon nombre d’années. Elle préparait le repas, et une fois les pizzas au four, elle lui demandait s’il voulait boire du vin avec le repas. « T’en fais pas, même si tu vides mon stock, tu pourras revenir autant de fois que tu veux. » Pour lui, elle s’en fichait. Ce n’est pas comme un de ses amis à Seattle qui se pointait à chaque fois chez elle pour picoler, et après rien en retour. Elle n’était pas si proche de lui, c’était plus un ami d’Ezra que d’elle. « On va éviter que tu bois trop, tout de même. Tu pourras plus prendre le volant pour rentrer, et je suppose que tu me laisseras pas conduire ta voiture pour te ramener. » La voiture pour un homme, c’est très sacré. Elle se doute bien que Kaeden ne la laissera pas conduire son impala. Le four sonna, annonçant que les pizzas étaient prêtes. Elle sortit un plat pour la placer dessus avant de la ramener sur la table de la salle à manger où s’était installé Kaeden. Elle coupa des parts égales, et Kaeden se servit. Elle prit un air choqué. « Et le bénédicité ? » La blonde restait très sérieuse, tentant de tenir le maximum. C’était drôle de voir la tête de Kaeden face à cette remarque, lui qui venait de porter la première part de pizza à sa bouche. Et puis, au bout de quelques instants, Isla éclate de rire. « Je plaisante, hein. » Elle tentait de reprendre son sérieux, avant d’ajouter. « T’aurais vu ta tête. » Elle lui dit un bon appétit aussi avant de se servir à son tour. Isla lui adressa un sourire et le remercia quand il lui dit que c’était super bon. « Ah, tu vois. Très douée en cuisine. Je te l’avais dit. »
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symphony, will you hold me
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Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
L
'homme idéal ? Comment le définissons-nous au final ? C'est un idéal qu'on souhaite avoir qui varie d'une personne à une autre, des qualités qu'on recherche en fonction d'une éducation et des valeurs transmises auprès de parents. Mais, nul hommes ou femmes est parfait, on a tous des défauts qui s'associe plus ou moins avec celle qu'on aime, quand on a trouver la personne qui nous complète parfaitement, qu'importe ses défauts, qu'importe les nôtres. Lorsqu'on trouve la personne avec qui on se sent entier, plus rien n'a d'importance, notre cœur s'emballe, nos mains deviennent moites et plus rien n'a la même saveur quand on s'éloigne de cette femme si délicieuse. Maywen Ashby avait changé ma vie et sur bien des domaines, elle m'avait permis de voler pour l'us air force, réaliser mon rêve le plus fou, rendant ainsi un grand service au pays et me faisant à la fois découvrir un amour si différent de celui que j'avais jadis connu, il était grand et pur, me submergeait de jalousie lorsqu'en passant devant son bâtiment ou un bar je la croisais en compagnie d'un autre homme. Je lui devais tout, mes ailes et ce bonheur qu'elle m'avait permise de toucher, me noyant dedans durant cinq années malheureusement il avait fallut que tout dérape, que je disparaisse lors d'une mission, faisant l'idiot lors d'un bar à quelques heures me valant de la retrouver. Priver de liberté, soustrait à ce bonheur et cette femme qui m'attendait, une femme qui avait chasser ma vision de vie au jour le jour, me laissant plonger dans le futur. Une bague qui n'attendait que son doigt. Demeurant depuis mon retour dans un carton remplie de nos échanges lors de cette mission, des échanges à la fois doux et érotique « Je ne le suis pas et personne ne l'est. » affirmais-je, bien entendu comme chacun je connaissais mes qualités, ceux qui faisait de moi l'homme que je suis, la perfection, je suis loin de la frôler et à vrai dire peu importe. Mon objectif étant de retrouver la femme que j'ai quitté sur ce quai de gare, de retrouver notre union, chassant ses démons et les miens par la même occasion, je ne demande pas grand chose, ça peut paraître idiot mais tout ce que je désire c'est être heureux avec ma poupée blonde, l'observer vieillir chaque jour qui passe. Illusoire, sans doute. « ça en fait beaucoup rien que pour toi ça, t'es sûre d'être tout ça ? » rétorquais-je après avoir entendu chacune de ses tirades, je pouvais en reconnaître certaines, d'autres qu'il fallait confirmer, souriant pour l'embêter, elle n'était peux-être pas parfaite Isla, mais une chose était certaine, elle avait un cœur immense avec beaucoup d'amour à donner et autant à recevoir. Tout ce que je pouvais lui souhaiter c'était de retrouver l'amour, un aussi intense qu'elle pouvait avoir avec mon cousin Ezra. Ce n'était peux-être pas pour aujourd'hui, ni pour demain, elle devrait pour ça laisser partir ce cousin disparu, je tentais de l'amener dans cette direction, des conseils que j’espérais qu'elle appliquerait. Quand bien même elle ne le ferait pas de suite, le principal c'est qu'elle avance sur la voie de la guérison, c'est peux-être lourd comme terme la guérison puisqu'il ne s'agit pas d'une maladie, pourtant quand on vit une épreuve comme la mort ça pourrait être comparable, on se noie dans la tristesse et la colère, tentant de comprendre pourquoi ? Il n'y a pourtant aucune réponse à proprement dit. Le mieux qu'on peut faire c'est d'être présent pour notre amie, de tenter de lui administrer des conseils et pour le reste, c'était à elle d'établir ce chemin. Plus ou moins long. « Si tu fais à manger je ne sais pas si je garderais mon physique de rêve. » plaisantais-je, après tout si elle était doué à faire la cuisine, il fort impossible qu'elle me fasse des plats bio et sains. « t'en fais pas je vais t'en laisser quand même. » déclarais-je dans un sourire franc avant de porter à mes lèvres le goulot laissant traverser les derrières gorgées dans mon œsophage avant de renchérir « mon impala ? Non mais ça va pas la tête … je connais bien trop ta conduite pour risquer de perdre ma vie et abîmer ma voiture. » j'exagérais un peu je reconnais, mais vu le prix que m'avait coûté cette beauté je ne risquais pas son endommagement dans des mains dont je n'avais confiance. Le clic du four avait sonné et les effluves ne cessait d’accroître ma faim, commençant à porter la part de pizza dans ma bouche, j'en avais mastiqué un premier morceau que la jeune femme se mit à me faire part de bénédicité, le morceau de pâte suspendu dans les airs et mon visage s'étirant de surprise, je ne savais quoi dire, catholique oui mais pas pratiquant, j'ignorais quoi dire. « Je.. Euh... »avant qu'elle n'accuse la plaisanterie, soupirant en lui tirant la langue, reprenant le morceau de pizza dans ma bouche. « Tu sais ce que ma tête te dis ? » rétorquais-je avant de rajouter « t'es vraiment pas drôle. » mes yeux se perdant vers le plafond quelques instants. Discutant de tout et de rien, jusqu'à finir de manger. Me levant de ma place pour aider à débarrasser après ce repas vraiment somptueux. « En tout cas je valide t'es bonne en cuisine, je sais pas pour le reste mais le prochain aura de la chance. » un clin d'oeil en sa direction avant de frictionner mes mains entres elles. Étirant mes mains devant moi, m’apprêtant à proposer une chose que j'avais énoncer bien plus tôt dans la soirée, si la réponse était négative je ne tarderais pas à la quitter pour rejoindre mon appartement. « Bon et si on s'occupait des affaires d'Ezra ? »


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'cause you have a bad day ≡ kaeden
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