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'cause you have a bad day ≡ kaeden

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Mer 8 Mar - 15:42

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

Apprenez la persévérance, qui peut souvent combattre la malchance. En lisant son horoscope ce matin, Isla aurait dû se douter qu’il aurait mieux fallu qu’être reste dans son lit. La blonde ne peut pas dire qu’elle est très chanceuse habituellement, mais là, la chance est allée voir ailleurs. C’est certain. A son réveil, c’était impensable d’avoir autant de poisse en si peu de temps. C’est un peu comme si les comète s’étaient liguées contre elle, pour faire de son horoscope une belle merde. Isla ne prend pas ce genre de choses au sérieux habituellement, mais peut-être qu’il allait falloir le faire puisqu’apparemment, les astres ne se sont pas trompés. Ils ont même eu raison. Si on devait résumer l’humeur de la blonde est un seul mot, ce serait : horrible. Elle est en colère, très en colère. Il ne vaut mieux pas croiser sa route sinon on risquerait de s’en prendre plein la tronche. Comme un bulldozer, la blonde pourrait partir au quart de tour. Une chance que sa colocataire et son neveu étaient absents de l’appartement ce matin, vu les jurons qu’elle a pu sortir. En voulant prendre son café ce matin et quelques tartines, elle s’est rendu compte qu’elle n’avait plus de beurre, alors elle a dû opter pour de la confiture. Elle qui en a horreur, elle n’a pas eu le choix puisqu’elle n’aime pas manger ses tartines sans rien dessus. Et comme par hasard, il faut que l’une de ses tartines tombe au sol, du côté de la confiture. La poisse totale, dirons-nous. Heureusement que le petit n’a pas laissé trainer ses jouets sinon c’était sûr qu’Isla allait encore marcher sur le bateau en plastique qui sert dans le bain. Se rendant compte de l’heure qu’il était et de toutes les choses qu’elle avait prévu de faire, Isla s’habilla très vite avant de se rendre compte qu’elle avait un trou dans son pantalon. Un peu de chance, le trou est bien placé et on n’aperçoit pas ses fesses. Il manquerait plus que ça. Bon, il faut se reprendre en main. Le reste de la journée allait bien se passer. Du moins, c’est ce qu’elle pensait parce qu’une fois dehors, elle se rend compte que sa voiture a été vandalisée. Alors qu’elle se rend à pied au poste de police, Isla passe un coup de téléphone pour annuler son rendez-vous, ou du moins le repousser pour un peu plus tard, le temps d’aller porter plainte contre X. Elle a dû rester plusieurs heures là-bas, attendant son tour avant qu’un policier avec une petite moustache naissante vienne la voir pour qu’elle puisse déposer sa plainte. Quand elle sortit du poste de police, elle se dit que rien de pire ne pouvait lui arriver. Mais elle a surement parlé trop vite puisqu’au niveau du trottoir, quand elle voulut traverser la rue, sa chaussure s’est coincée dans la bouche d’égout. « C’est pas vrai. » Il manquerait plus qu’il se met à pleuvoir et c’est foutu. Isla se baissa un peu, pour chercher à sortir sa chaussure de cette fichue plaque. Sans succès pour l’instant. Le pire dans l’histoire, ce sont les personnes autour d’elle qui sont en train de la regarder, sans pour autant venir l’aider.
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Ven 10 Mar - 0:58

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
D
epuis mon retour d'entre les morts il y a deux ans, je n'avais revu peu de personnes, j'ignorais même qui de mes connaissances vivaient désormais à Wellington, la seule dont j'avais connaissance c'était Maywen Ashby, l'infirmière qui avait prit possession de mon cœur bien des années plus tôt, je n'avais pas été surprit en revenant aux États-Unis réglant mes problèmes de mort, qu'elle avait rejoint la Nouvelle-Zélande, une partie de son passé. La première chose que j'avais faite en arrivant ce fut d'aller la voir, mais je ne fus pas surpris de la voir en une compagnie masculine différente de moi, laissant tomber la reconquête, trop de temps s'était écouler pour prétendre être à sa disposition, à lui appartenir de nouveau. Il fallait que je cesse de me bercer d'illusion et c'est donc tout bêtement que je décidais de me replonger entièrement dans un métier fait pour moi, les forces de l'ordre, la police, je m'y engageais rapidement attaquant l'école en septembre où j'en ressorti le meilleur de ma session, un honneur mais il ne pouvait en être autrement. De ma courte carrière dans l'us air force je n'ai eut que d'éloges dans mon dossier de services accompagné d'un autographe de chacun de mes supérieures, il ne pouvait donc en être autrement. Ma vie n'avait guère de sens sans ma comète attitrée, pourtant je ne pouvais reprendre le cours de celle que tu avais abandonné en cours de route, l'homme que j'étais avant de disparaître n'exister plus vraiment, la prison … elle m'avait marqué à l'encre indélébile. Durant deux années mon bateau vogue dans cet océan agité, tentant de reprendre le cours de ma propre vie, espérant y voir des lucioles pour me guider dans cette noirceur. Mais rien n'y fait, je vis enfermé dans ce dôme que je n'ai pas eut du mal à constitué, une carapace qui faisait qu'on ne vient pas rapidement vers toi au début, mais ta coéquipière cette Samantha, semble beaucoup plus motivé que ses collègues, elle ne conduit pas de bulldozer, son approche est beaucoup plus calculé, comme sur un champs de bataille lors d'une invasion, ou d'une mission qu'on nous donne, petit à petit pendant deux années, venant me foutre un bon coup de pied aux fesses pour me faire réagir, pour me sortir de cet enfer dont je me suis enlisé … Le temps agit, petit à petit, et les rencontres qui rentrent dans nos vies ont un impact, peux-être pas considérable de suite mais dans la durée, j'en ai pris pleine conscience, sans Samantha pour venir m'embêter ce soir de noël, je ne serai pas aller chez ma parfaite doublure pour y fêter cette événement qu'il ne m'était pas arrivé de célébrer depuis un nombre assez consécutif … un jour particulier pour beaucoup, mais dont la magie s'était envolé cette fameuse année … celle qui marqua la fin de notre famille et de Noël. Pourtant je m'étais laissé convaincre par les paroles de ma partenaire annuelle, une soirée qui prit vite fin lorsque Maywen appela ce jumeau … me lançant dans un sauvetage. Depuis cette soirée la relation que j'avais avec le fruit de tout mon désir évoluer, petit à petit, tout n'était pas encore parfait, comme on dit il y a souvent de l'eau dans le gaz néanmoins je persiste, l'erreur faite en revenant et la laissant vivre comme si je n'étais plus là, je ne la réitérerais pas. Bien que ça ne m'empêche pas d'avoir mon petit harem et de laisser mon cerveau masculin céder à cette tentation.

Cette panne d'eau chez toi est assez agaçante, tu te lève chaque matin en étant déshydraté, t'espère que ce souci de plomberie va vite s'arranger, mais en attendant ça fait déjà trois jours que ce foutu plombier est passé et qu'il n'a pas encore réussi à réparer le problème, combien de jours encore vais-je passer à me sentir sale, d'avoir une hygiène correct en utilisant la douche du poste. Sans oublier que tu ne peux pas te faire chauffer des nouilles pour ça faut-il avoir de l'eau, alors tu commandes à manger, ou tente un minimum de cuisiner, pour le peu que tu arrives à faire. La journée passe, comme toujours avec une certaine lenteur, se rendant sur un chantier de construction où on pouvait voir plusieurs polygones allant servir à rendre original une maison, du moins pas pour l'heure, un appel anonyme nous indiquant qu'un corps était caché là-dessous. Heureusement que j'avais annoncé à Hera Morrigan qu'il ne se passait rien de très palpitant dans les parages, quelques heures sur le périmètre pour prendre les dépositions des ouvriers présent, ton corps pénètre dans l’habitacle, aussi légèrement qu'une plume, en revenant au poste ma main vient subtiliser un beignet à la confiture de l'agent d'accueil, le stéréotype du policier avec la bedaine et la moustache qui va avec …

Enfin ta journée se termine, le temps n'est pas terrible, c'est alors que tes yeux tombent sur une jeune femme qui paraît dans une situation assez hilarante, la plupart des gens autour regardent sans bouger un doigt, j'en aperçois même qui rigole, les yeux levés au ciel je me décide à venir secourir la jeune femme, me baissant pour observer le problème de plus près, j'encercle sa cheville et parvient à dégager sa chaussure. « Pour jouer Cendrillon faudra repasser. » lançais-je dans un sourire avant de monter mon regard et apercevoir … Isla. « Toi … j'aurai dû m'y attendre. » utiliser l'ironie c'est une bonne technique, pour empêcher de montrer un certain malaise, comme le fait que tu n'es pas rentrer en contact avec elle non plus depuis ton retour.



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L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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Lun 13 Mar - 17:53

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

Elle n’aurait pas dû se lever ce matin, c’est certain. Les astres et les comètes se sont liguées contre elle. En quittant le poste de police, Isla n’avait qu’une seule envie : retourner dans son lit et rester sous la couette pour quelques heures. Le temps que l’horloge tourne et que demain arrive. Franchement, se retrouver dans un poste de police, c’est un peu comme ce qu’on voit dans les séries télévisées. Celui qui se trouve à l’accueil n’était pas très agréable. Il l’a regardé de bas en haut, de haut en bas. Comme s’il avait vu la doublure d’une actrice connue, et qu’il se mettait à chercher les sept erreurs entre elle et cette pâle copie qu’est Isla. Pendant qu’il était en train de l’observer, Isla en faisait de même. Les bras croisés au niveau de la poitrine, elle remarqua tout de suite que sa moustache n’était pas bien taillée, et qu’il avait des restes de nourritures dans sa barbe. Elle ne sait pas trop si c’était un reste de beignet comme dans les séries, mais elle pourrait le parier. Et au vue de la couleur présente sur la barbe, on pourrait même dire que c’était un beignet avec de la confiture à l’intérieur ou bien un simple coulis de fruits rouges. En soit, le gros cliché du policier, mais ça montre bien que c’est un peu la vérité. Et ne parlons même pas du policier qui a pris sa déposition pour la tentative d’effraction sur son véhicule. Isla parle vite, un peu comme un bulldozer pour que sa déposition soit rapide, surtout qu’elle a un rendez-vous. Discrètement, la blonde observe la petite pendule qui a la forme d’un polygone qui se trouve au-dessus du policier. Elle ne veut pas être en retard, ce n’est pas possible pour elle. Isla a horreur des personnes qui sont en retard, et elle fait tout son possible pour ne pas que ça lui arrive. Mais, comme dans les séries, le policier en charge de prendre sa déposition est lent, très lent. Beaucoup trop lent pour Isla qui n’avait qu’une seule envie, de se mettre à sa place pour pouvoir taper sur le clavier plus vite que lui. En même temps, taper à un doigt, ce n’est pas évident. Ils ne prennent pas des cours de dactylo dans leurs formations pour être employé de bureau au poste de police ? C’est presque navrant. Isla était désespérée. La blonde lui explique ce qui s’est passé, le fait qu’Isla est partie de chez elle, quittant son appartement, et qu’elle a trouvé sa voiture avec la vitre brisée, fracassée surement avec un pied de biche. Forcément, la blonde était bien trop rapide pour le policier alors elle dû répéter son histoire deux ou trois fois, étant presque à la limite de se déshydrater vu comment elle parlait vite et voulait boucler cette chose le plus tôt possible. Une fois la déposition terminée, il avait imprimé ce qu’il avait mis autant de temps à taper, il le fit lire à Isla pour qu’elle lui dise si quelque chose ne concordait pas avec son récit. Heureusement, il avait bien tout noté. Sinon, la pauvre, elle aurait surement fait une syncope s’il fallait perdre autant de temps encore pour tout réécrire. Il lui avait demandé sa plus belle signature, son plus bel autographe. Il tentait de faire de l’humour mais ça ne marchait pas avec Isla. Elle prit le stylo, et apposa sa signature à l’encre sur le papier, avant de pouvoir sortir du bâtiment. Une fois à l’extérieur, Isla prit une profonde inspiration, avant de s’aventurer sur la route pour passer de l’autre côté. Et puisqu’elle n’était pas assez malchanceuse depuis le matin même, son talon se retrouva coincé dans la bouche d’égout. De nombreux regards de passants se sont posés sur elle, mais personne ne vient l’aider. Jusqu’au moment où un homme arriva à son niveau, encerclant sa cheville pour l’aider à retirer sa chaussure de ce stupide endroit. Il avait les mains douces, aussi douce qu’une plume venant se poser sur son pied. Isla ne put s’empêcher de pester, discrètement, suite à la remarque de son sauveur. « Je me serais bien passée de ça. » Elle ne voulait pas être Cendrillon. Elle ne voulait pas être sauvée. Isla veut simplement qu’on lui foute la paix, qu’elle aille à son rendez-vous et qu’elle rentre chez elle, se met sous la couette et n’en ressortira que le lendemain matin, quand tout ira mieux. Isla releva les yeux vers lui, et s’apprêtait à le remercier mais il prit la parole avant, la reconnaissant. Elle aussi. Lui. La blonde aurait pu croire à une illusion si Maywen ne lui avait pas annoncée qu’il était en vie. Sans plus attendre, Isla le gifla. Aussi fort qu’elle pouvait, bien qu’elle se doute qu’il n’allait pas avoir une marque rouge sur le visage. Elle n’a pas vraiment de force, elle tente pourtant d’améliorer ses coups. « Depuis qu’on m’a dit que t’étais en vie, j’ai rêvé de cette gifle. » Elle soupira un instant, avant d’avouer. « J’en ai tellement rêvé, et j’en suis même pas satisfaite. » Ça n’avait pas l’effet escompté. Sans plus attendre, elle le frappa une nouvelle fois, mettant un peu en pratique les leçons de Tate pour avoir un bon crochet du droit.
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Mar 14 Mar - 22:46

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
L
a vie est un chemin qui se parcourt dans un seul sens... La reprendre à zéro est impossible. On peut choisir sa destination, réfléchir quand on arrive à une intersection, ralentir, accélérer, décider de ne plus refaire les mêmes erreurs, mais on ne revient jamais en arrière. Avec du recul, je sais que mon silence avec Maywen, ou tout autres personnes comme Isla ou Tate n'était pas forcément la meilleure idée, mais on ne pense pas à tout quand on revient d'entre les morts, j'ai juste réglé mes documents administratifs contacté ma doublure pour la rejoindre avant d'oser retrouver ma belle, hélas rien ne s'est passé comme prévu, la surprenant en bonne compagnie, il ne m'en a pas fallu plus pour me persuader qu'elle était heureuse, que notre histoire n'était plus que de la cendre.
Bien sur on se dit toujours qu'on a sa famille, ses amis, mais quand il arrive quelque chose... Quand c'est quelque chose de très grave qui nous tombe dessus, vous vous sentez tellement seule et vous ne pouvez pas en parler, les gens accepteraient de vous écouter mais ils ne sont pas au courant de tout... En fait, ils ne savent rien. Je crois qu'on ne peut pas partager certaines choses... Et qu'est-ce qu'on fait dans ces cas là ? On fait le mort, s'enferme dans notre bulle de protection, ressassant ses épreuves douloureuses qui nous hante, un simple bruit la nuit nous réveille en sursaut, la sueur coulant sur ce torse aussi doux qu'une plume. Notre corps se met dans une position d'auto-défense, parfois agressif, se renfermant sur soi-même, évitant de sortir de son domicile ou si c'est le cas uniquement pour aller bosser, boire ou faire ses courses, éviter un maximum de parler de soi. Pendant plus d'un an et demi je n'étais que l'ombre de moi-même, il n'y a que dans mon emploi au service de la population que j'étais ce qui se ressemble le plus de mon moi d'avant, une vocation qui est faite pour toi, défendre les plus faible, punir ceux qui se prennent au dessus des lois. Il t'arrive de dépasser les bornes, d'obtenir des informations par la force, faisant ressurgir ce qu'il y a de pire en toi à ce moment-là, ce monstre plein de colère né derrière ses barreaux à l'intérieur du territoire asiatique, cette violence que je ne pouvais répercuter sur mes bourreaux … alors ces criminels ils prennent à leur place, mais petit à petit cette part retourne au fond des ténèbres, ne ressortant que quand on essaye de te faire parler de cette absence qui a laissé des cicatrices sur mon corps, infime, mais de quoi me souvenir pour le restant de ma vie, que j'oublierai seulement si une maladie dégénérative s'empare de moi, me faisant régresser. Une maladie que je ne souhaite à personne, douloureuse pour l'entourage plus que soi-même mais quand bien même au début on se rend compte qu'on oublie des mots, puis des savoirs faire … jusqu'à ne plus se rappeler de son nom. Un peu comme si un bulldozer était venu jouer avec vos connexions neuronales, putin de maladie, tout comme les cancers et toutes ses nouvelles maladies qui nous prendront un jour ou l'autre puisqu'il n'y a plus de guerre, éliminons les gens sans qu'on ne s'en rende compte à coup de poison glisser dans l'alimentation ou dans ses addictions qu'on inventent pour vendre, encore et toujours plus, s'enrichir sur le compte de ces gens moyens, qui finiront leur jour dans un hôpital branché de tous les côtés tandis qu'eux seront en train de siroter un bon cocktail dans une piscine géante idéalement chauffer, qu'est-ce que les bourgeois ne se payent pas après tout ? L'amour ? Et encore, d'une certaine façon ces petites jeunettes au teint frais ne sont pas là pour le corps mature … non je crois pas non, puis c'est pas comme si ce genre d'homme n'avait pas le choix, un harem ou la prochaine attendait de prendre la place de cette blonde sans cervelle qui fait bien sur les clichés. Alors en ce qui me concerne, je n'ai pas toujours fait les bon choix, surtout en ce qui concerne Maywen, elle aurait mérité la vérité quitte à me briser le cœur, je le reconnais maintenant, mais c'était trop tard, trop tard pour revenir en arrière et depuis cette rencontre dans ce bar où je m'étais joué d'elle en prenant l'apparence de ce jumeau pour tenter d'en apprendre plus sur ce qu'elle devenait, j'en payais les prix. D'une façon parfois très agréable je dois le reconnaître, mais je ne peux rien faire, que tenter d'améliorer la situation, un jour après l'autre, une semaine après l'autre, un mois après l'autre, faisant de mon mieux pour lui prouver que j'étais toujours le même, qu'elle peut me faire de nouveau confiance, mais pour ça ce n'était pas encore gagner, il suffit de peu pour qu'elle doute de moi et comment lui en vouloir alors que j'ai erré comme un fantôme, elle avait changé, je l'avais laissé dans ses propres démons, dans cette souffrance titanesque … une noirceur qui l'avait envahi et dont j'étais responsable. Alors tomber sur une autre personne que je n'avais pas appeler ni montré signe de ma vie, par hasard, je ne présageais rien de bon. Et la punition tomba sous le dôme devant sombre, dénudé de ses belles étoiles, sa main rencontra violemment ma joue, j'avais presque cru apercevoir des lucioles sous le choc et la violence de ce geste, moi qui pensais que la femme que j'aimais serait la plus difficile, je m'étais littéralement mis le doigt dans l'oeil, surpris et à la fois choqué de son intervention, j'ignorais comment réagir, la chaleur montant dans ma joue tout comme mon sang venant titillé mon impulsivité, elle avait de la chance d'être une femme sans ça … elle aurait eu le droit à un retour et pas un simple coup de pied aux fesses.
« ça t'as excité c'est bon ? » les mots sortent d'entre mes lèvres avec un peu d'humour, mais à la fois avec cette dureté, aucune chance de répliquer à sa deuxième phrase qu'elle retente son coup avec les poings cette fois-ci, mes mains viennent s'enrouler autour de ses poignets avec fermeté. « Non mais ça va pas dans vos têtes … okay j'ai pas donné signe de vie, et j'en suis désolé, pour ma défense j'ignorais que tu étais à Wellington, deuxièmement bonjour isla moi aussi je suis heureux de te voir. » mes émeraudes pénètrent ses pupilles, non mais qu'est-ce qui leurs arrivent en ce moment à ses filles, quand c'est pas Maywen c'est Isla, pour le prochain ou la prochain, je penserais peux-être à venir armé d'un gilet par balle et d'un casque. Je lâche un soupire. « je te lâche si tu arrêtes de me frapper … dans le cas inverse, je t'embarque pour coup et blessure sur un représentant des forces de l'ordre. » des mots en l'air, bien que ça t'amuserait autant que d'avoir embarqué ton ex petite amie, mais comme avec May je me mets à sa place et j'aurais certainement très mal prit le fait que cette personne dont j'étais si proche ne me donne pas signe de vie, surtout quand à l'inverse de son âme sœur, j'étais encore en vie, un détail que j'ignorais... « Je suis désolé ... » répétais-je de nouveau, c'est certainement la phrase que j'allais répéter assez souvent mais qu'importe, j'étais honnête avec la jeune femme comme je l'étais avec cette histoire passé, une histoire dont je n'avais pas tiré un trait … pas encore, je n'y parvenais pas et ce même si la jeune femme se montrait exécrable, mon cœur ne cessait de battre pour ce visage angélique, pour celle qui m'avait rendu fou sur un toit il y a plus de dix ans.



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Mer 15 Mar - 15:32

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

La blonde peut se montrer très maladroite, mais par contre, elle n’a pas eu de problèmes auparavant avec la malchance. C’est un peu comme si les astres avaient décidées de tout lâcher sur elle pendant un laps de temps aussi court que vingt-quatre heures. Elle n’aurait pas dû se lever ce matin, et maintenant elle rêve de rentrer chez elle, de se blottir sous sa couette pendant les dernières heures pour que le lendemain matin arrive le plus vite possible. On lui conseille d’aller de l’avant, de reprendre le court de sa vie, qu’elle soit de nouveau normale, sans pour autant vivre constamment dans le passé. Ce qui est le cas depuis la mort de son fiancé. Depuis qu’Ezra est décédé, il y a six ans, c’est un peu comme si Isla ne vivait plus. On peut plutôt utiliser le terme survivre que vivre. Plusieurs personnes ont tentées de lui faire comprendre qu’il était temps pour elle de se reprendre en main, de ne plus laisser le passé dicter sa conduite. La blonde est parfaitement consciente que toutes ses personnes cherchent à l’aider, à la faire avancer mais c’est tout de même un énorme pas en avant. Isla sait qu’on ne lui demande pas d’oublier entièrement Ezra et tout ce qu’elle a vécu avec lui durant ses deux années, mais c’est un peu ce qui résonne dans sa tête. On ne peut pas empêcher Isla d’avoir du mal à aller de l’avant, de se décider à reprendre sa vie en main. Toute cette malchance qui tombait sur elle était peut-être un signe comme quoi il était encore trop tôt pour elle de bouleverser toutes ses habitudes, qu’il fallait qu’elle arrête de chercher à aller de l’avant, qu’elle n’était pas encore prête. Elle pourrait l’interpréter ainsi mais il faut qu’elle se ressaisisse. Sa vie est en train de passer et elle l’a bousille à ne rien en faire. Soudainement, les paroles de sa nouvelle demi-sœur lui viennent en tête. Oui, elle reste enfermée dans son train-train quotidien. Oui, elle gâche sa vie. Oui, elle n’est pas réellement heureuse. Isla en est bien consciente. C’est pourquoi elle décide d’écouter toutes les voix qui résonnent dans sa tête, tous les mots qu’on a pu lui dire pour tenter de la convaincre de changer de vie. C’est pourquoi elle devait se rendre à un rendez-vous important, un rendez-vous qu’elle ne pouvait pas rater. C’était avant de se rendre compte qu’on avait fracturée sa voiture et qu’elle doive passer un certain temps au poste de police pour porter plainte et faire sa déposition. On lui demande ce qui s’est passé, mais elle-même ne le sait pas. Elle a simplement vu le résultat en sortant de son immeuble. Elle ne sait pas qui a fracturée sa voiture, à quoi cette personne ressemble. Comment pourrait-elle le savoir ? Pendant qu’elle était au poste, Isla tapotait son pied sur le sol, et n’arrêtait pas de regarder l’heure. Elle voyait les aiguilles bouger, et l’heure tourner. Soupirant, elle n’attendait qu’une chose, de pouvoir sortir. Et quand ce fut le cas, la blonde n’avait pu s’empêcher de prendre une profonde inspiration. Qu’est-ce que ça faisait du bien de se retrouver en extérieur et de pouvoir prendre un bon bol d’air frais. Alors forcément, quand son talon s’est retrouvé coincé dans cette bouche d’égoût, Isla pestait. Ce n’était vraiment pas sa journée ! Le pire dans l’histoire était quand même de voir le regard des personnes se poser sur elle, comme si les gens ne pouvaient pas s’empêcher de se moquer d’elle, pour ce qui lui arrive. Une chose est sûre, si la situation était inversée, et que c’était eux qui se retrouvaient à avoir leurs chaussures coincées dans une bouche d’égout, ils rigoleraient moins. Une personne, un homme, a daignée lui donner un coup de pouce. Quand son regard croisa celui de son sauver, Isla crut perdre pied. Kaeden. Elle s’attendait à tout sauf à tomber sur lui. Elle en eu presque des vertiges. Et puis avant même que le brun puisse dire quelque chose, la main d’Isla vient gifler le visage de Kaeden. C’est comme si toute sa rage pour être aussi malchanceuse était présente dans cette gifle. Quand Kaeden lui fit une première remarque, elle le fusillait du regard. En plus il tentait de faire de l’humour. « Ce que tu peux être con. » Ces mots étaient sortis tous seuls. Bien évidemment, Isla ne les pensait pas. Elle les disait simplement sur le coup de la colère. Isla répliqua. Elle leva le poing pour lui foutre une droite, un peu comme Tate lui a appris. Kaeden vient attraper ses mains, au niveau des poignets qu’il tenait fermement, avant de pouvoir s’exprimer, lui disait que ça n’allait pas dans sa tête. Oui, il est conscient de ne pas avoir donné signe de vie, qu’il en était navré. Comme quoi, il ignorait qu’elle était à Wellington. Elle soupira suite à cette dernière remarque. « Tu croyais quand même pas que j’allais rester à Seattle, alors qu’Ezra n’était plus là. » Elle ne lui répondit pas en lui disant bonjour comme il l’avait fait. « T’étais au courant que j’étais originaire de Wellington, tu croyais que j’allais où ? » Elle n’allait tout de même pas rester à Seattle. Cette ville lui rappelait bien trop Ezra. Kaeden se mit à soupirer, comme s’il se rendait compte qu’il n’arriverait pas à obtenir que la blonde se calme. « Tu me lâches, oui ? » Elle cherchait à se débattre mais il l’a tenait bien ce petit con. Kaeden lui répondit qu’il allait la lâcher seulement si elle arrêtait de le frapper. Sinon, il allait être obligé de l’embarquer pour coup et blessure sur officier de police. « Plutôt que de m’embarquer pour cette stupidité, autant dire à tes collègues de bureau qu’ils se bougent le cul pour prendre une déposition. Ça fait des heures que je suis là. » Isla était en colère, pour tout ce qui lui arrive et pour tomber sur lui. Il fallait bien qu’elle ressorte sur quelqu’un, pas de chance, elle est tombée sur Kaeden. Il lui dit qu’il était désolé. Elle ne voulait rien entendre. « Tu sais que c’est quand même Maywen qui m’a dit que tu étais en ville. Depuis un certain temps en plus… » Calme, il fallait que son ton soit plus calme mais elle n’arrive pas. « Je comprends que tu ne sois pas venue me voir, surtout si tu ne savais pas que j’étais ici, mais bordel, le téléphone ça existe. Ça te coutait quoi de me passer un coup de fil pour me dire que t’étais pas mort bordel. »
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Jeu 16 Mar - 14:27

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
J
e n'ai juste pas envie de me réveiller un beau matin et me rendre compte que la moitié de ma vie m'a déjà filé entre les doigts, que le temps de ma jeunesse est loin derrière moi, et que pourtant,il y a déjà un bon nombre de choses que je regrette de ne pas avoir eu le courage de faire. Je refuse de me trimballer un sac de phrases-non dîtes par peur, d'occasions ratées, de projets non-aboutis, de rêves brisés en mille morceaux et de regrets en tout genre. Et c'est pour cette raison que, chaque jour, je me force à me répéter que la vie est courte, fragile, incertaine, et que c'est pour cela qu'on ne peut se permettre d'en gâcher une seule seconde. Je refuse de perdre mon temps avec des gens qui n'en valent pas la peine, je refuse d'avoir des doutes, d'être noyée sous les problèmes, de craindre le regard des autres, de trop penser au lendemain. Je veux me réveiller un jour en constatant que la moitié de ma vie est derrière moi, certes, mais que j'ai gardé en mémoire un flot de souvenirs colorés, de visages chaleureux, de rires mélodieux. Je veux sourire en y repensant, pouvoir me dire que je ne regrette rien et qu'il me reste encore un peu de temps pour accomplir d'autres choses, peut-être plus belles encore. Ne suis-je pas en train de me faire des illusions ? j'ai beau être jeune, ma remise de diplôme ne date plus d'hier, ni mon intégration pour l'U.S Air Force, le temps à défiler, le tic tac incessant des aiguilles à continuer en me laissant de côté, quand je me regarde dans la glace mon reflet me rappel que les années commencent à peser sur mes épaules. Mais je ne suis pas encore un dinosaure, je n'ai pas encore atteint le demi-siècle, même si le quart de siècle est dépassé depuis un certain temps, je n'ai rien accompli, rien qui ne restera dans les livres d'histoires. Gâchant au passage ma vie privé pour une passion que j''aurai pu continuer dans le civile, tout ça pour quoi ? Pour faire honneur à ce père que j'admirais, voulant marcher sur ses traces, et tout ça pourquoi ? Pour apprendre 35 ans plus tard que cette homme qui m'a vu grandir durant une dizaine d'année n'était pas si irréprochable que je le songeais, j'avais encore beaucoup de mal à avaler le fait qu'une demi-soeur existait et qu'elle était venu en Nouvelle-Zélande pour apprendre à nous connaître.

On a souvent tendance à croire que le passé est le passé. Qu'on ne le reverra plus jamais. Comme s'il était inscrit sur une ardoise magique et qu'on l'avait effacé. On croit aussi qu'avec les années, on a passé à la trappe ses erreurs de jeunesse, ses amours de pacotille, ses échecs, ses lâchetés, ses mensonges, ses petits arrangements, ses forfaitures. On se dit qu'on a bien tout balayé. Bien tout fait glisser sous le tapis. On se dit que le passé porte bien son nom : passé. Passé de mode, passé d'actualité, dépassé. Enterré. On a commencé une nouvelle page. Une nouvelle page qui porte le beau nom d'avenir. Une vie qu'on revendique, dont on est fier, une vie qu'on a choisie. Alors que, dans le passé, on ne choisissait pas toujours. On subissait, on était influencé, on ne savait pas quoi penser, on se cherchait, on disait oui, on disait non, on disait chiche sans savoir pourquoi. C'est pour cela qu'on a inventé le mot "passé" : pour y glisser tout ce qui nous gênait, nous faisait rougir ou trembler.
Et puis un jour, il revient. Il emboutit le présent. S'installe. Pollue. Et finit même par obscurcir le futur. Nous balançant nos erreurs en pleine face, des mauvais choix. Ce choix que j'avais fait et dont Maywen ne cessait de me reprocher, et à présent il y en avait une deuxième … la liste allait-elle continuer de s'allonger ? Le temps me le dira. Isla était furieuse, j'étais assez surpris de sa réaction, après tout elle n'était pas ma petite amie, et j'ignorais que Ezra était mort, les paroles qu'elle soufflait me l'apprenait, comment étais-ce possible ? Avant mon départ pour cette mission il respirait, était pleinement heureux avec Isla … elle aussi avait dû faire face à cette dure épreuve … tout comme May sauf que dans mon cas j'avais été déclaré mort … alors que durant mon absence je m'étais retrouvais enfermé dans une prison en Chine. Mais ça personne ne le savait, même pas ma doublure, je pouvais comprendre son point de vu mais le ton qu'elle employait ainsi que les coups qu'elle m'avait donné m'avait monté en l'air … néanmoins je tentais de garder mon calme … un calme qui s'envola comme une plume. Relâchant les poignées de la jeune femme, mes émeraudes se plantant dans ses prunelles, mon ton fut désolé dans un premier « Je l'ignorais pour Ezra, je suis désolé … ça n'a pas dû être évident. » soufflais-je avant qu'elle n'abatte un flot de reproche, mon impulsivité prenant le dessus sur l'ange assis sur mon épaule. « tu vois une boule de cristal dans ma main ? Je ne suis pas devin, j'ignorais qu'il n'était plus de ce monde, et t'aurais pu rester à Seattle oui ou partir ailleurs après tout ce n'est pas le nombre de pays qui mange. » m'emportais-je en soupirant avant de continuer dans ma lancée « je n'y suis pour rien si tu as passé une journée de merde … mes collègues sont ce qu'ils sont, tant qu'ils font leur boulot comme il faut, et de toute manière je ne suis pas commissaire je n'ai rien à leur dire. » je me montrais un peu dur mais elle avait dépassé les bornes, qu'est-ce que j'y pouvais moi si certains agents n'étaient pas très professionnel, qu'il tapait des rapports dans une lenteur absolu, on est pas tous doué avec l'outil informatique mais de là à me rapprocher aussi la non productivité de mes collègues, c'était vraiment pousser le bouchon. Maywen avait donc lâché la bombe à Isla, à combien de personnes qu'on connaissait avait-elle soufflé cette information ? Bon ce n'est pas comme si mon agenda était remplie d'encre noire, les amis proches je pouvais les compter sur mes doigts et ceux même si pour beaucoup d'entre eux, ils ignoraient ma résurrection miraculeuse. Mes doigts viennent caresser ma moustache de quelques mois entretenu pour pas ressemblé à Robinson Crusoé . « ça fait deux ans que je suis ici pour ton information personnelle, mais tu dois déjà le savoir j'imagine. » inspirer, expirer, essaye de te calmer tentais-je de me dire à moi-même pour ne pas aller trop loin, elle était mon ancienne belle-cousine, ce n'était pas une ennemie ni une étrangère mais quand même elle m'énervait sur le coup, à penser que j'avais agit ainsi de mon plein gré. Comme si j'étais censé savoir ce que tous le monde faisait de leur vie, c'est pas comme si j'avais eut mes propres démons à calmer depuis mon retour, cette solitude dans laquelle je m'étais enfermé. « et qui plus est le téléphone existe bel et bien, mais je n'ai plus aucun numéro de téléphone à part celui de mon frère et celui de Maywen maintenant et bien sur ceux de mes collègues … j'avais d'autre chose à penser que d'agir en détective privé pour retrouver toutes personnes proches de moi. » les mots dépassent ma bouche sans filtre, sans penser à la moindre peine que je peux infliger. « Alors non j'ai peux-être pas fait les choses comme il fallait avec May, avec toi et qui sais-je encore mais je pouvais pas … pas jusqu'à maintenant. »

L'un des aspects les plus étranges de la vie est qu'elle continue à tracer sa route, sans se soucier que votre monde à vous subisse des transformations, des déformations, voir qu'il soit en train d'exploser tel une comète dans l'univers. Un jour, vous avez des repères, une voie. Le lendemain, vous êtes perdu. Et malgré tout, le soleil continue à se lever, les nuages à s'amonceler et à passer dans le ciel, les gens à faire leurs courses, les chasses d'eau à se vider et se remplir, et les stores à monter et descendre. Ainsi, vous comprenez que, pour l'essentiel, la vie, la mécanique implacable de l'existence ne vous concerne pas une seule seconde. Elle poursuivra sur sa lancée, bien après que vous aurez sauté dans le vide. Bien après que vous serez mort. C'est ce que j'ai compris quand je l'étais administrativement, on est si vite remplacé, on laisse certainement une trace, une part de tristesse dans le cœur de nos proches mais à un moment donné, ce vide est comblé par un autre homme, ou une autre personne.


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Jeu 16 Mar - 16:41

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
isla healy et kaeden mckinney

Il n’était pas au courant ? Il ne savait pas qu’Ezra était décédé ? Comment est-ce possible ? Ces mots résonnèrent dans sa tête, lui donnant presque le vertige. C’est comme si elle se sentait, en l’espace d’un instant, déshydratée. Comme si elle avait besoin d’air. Isla se mit à fermer ses yeux, inspirant et expirant pour tenter de reprendre une bonne respiration. Elle ne se sentait pas très bien, et elle se doute qu’il fallait qu’elle se calme un peu pour pouvoir contrôler sa respiration, et se sentir mieux par la suite. Isla tentait de comprendre comment Kaeden ne pouvait pas être au courant que son cousin était décédé. Après, elle se dit que puisqu’ils étaient tous les deux militaires, et dans des sections différentes, il n’a peut-être pas eu des échos. La blonde préfère lui laisser le bénéfice du doute. « Ça fait six ans, Kaeden… » Isla baissa la tête vers le sol, nostalgique. Elle donnerait tout pour qu’Ezra soit encore en vie. Elle le considérait comme l’homme de sa vie, et elle l’a perdue. « Il est tombé dans une embuscade. Une balle l’a touchée. » Ce n’est pas nécessaire de préciser qu’il n’a pas survécu, puisqu’elle lui a dit quelques instants plus tôt qu’il était mort. Les yeux larmoyants, Isla posa son regard sur celui qui était son ancien beau-cousin. C’est vrai qu’ils n’ont pas réellement de liens de parentés puisque Kaeden était le cousin d’Ezra. Leur lien aurait été réel si Ezra et Isla s’étaient mariés, sauf qu’ils n’ont pas eu le temps d’officialiser leur relation. Kaeden avait lâché les poignets d’Isla, pour qu’elle puisse se calmer, sauf que dans l’état dans laquelle elle se trouvait, elle en était incapable. Elle lui sortit tout un tas de reproches. La blonde était un peu comme un bulldozer. Elle parlait vite, sans prendre le temps de faire des pauses. Elle ne s’arrêtait plus. Jusqu’à ce que Kaeden prenne la parole à son tour, tentant de s’expliquer. Lui aussi a du mal à garder son calme et elle ne peut pas lui en vouloir puisque c’est elle qui a commencé à lancer les hostilités. « Seattle… » La blonde se mit à soupirer. Ça aurait été une illusion de croire qu’elle pouvait continuer à vivre là-bas. C’était tout simplement impossible. « Plus rien ne me retenait à Seattle. » Bon, ce n’est pas tellement vrai puisqu’elle avait tout de même des amis là-bas, mais elle s’était un peu mise à part quand Ezra était entré dans l’armée. Quand elle a appris son décès, Isla est restée aux Etats-Unis le temps de l’enterrement, parce que les parents d’Ezra avaient autant besoin d’elle, qu’elle pouvait avoir besoin d’eux. Et puis, quelques semaines plus tard, la blonde était allée souper chez eux et elle leur avait annoncé qu’elle quittait la ville pour rentrer chez elle, à Wellington. Ensuite, Kaeden prit la défense de ses collègues, il avait surement raison puisqu’elle en ferait de même si on venait à s’énerver contre les siens. C’est vrai qu’elle avait eu une mauvaise journée, et elle s’emportait bien trop vite, un peu trop vite d‘ailleurs. « Pardon. » Oui, Kaeden ne rêvait pas. Elle s’était excusée. Presque. « C’est juste qu’on a fracturé ma voiture, et ton collègue a mis trop de temps à prendre ma déposition. J’en sais rien moi de qui a pu éclater la vitre de ma voiture. Je suis pas devin. » Ah tiens ! Elle n’était pas devin, et lui non plus. Elle esquissa un léger sourire, tentant d’apaiser un peu les énervements en faisant un peu d’humour puisqu’il avait utilisé cette remarque sur elle, quelques instants plus tôt. Kaeden lui précisa que cela faisait deux ans qu’il était en ville, mais qu’elle devait surement le savoir. « Oui… » Maywen a craché le morceau. Après, son amie avait besoin d’en parler alors elle l’a écoutée. Même si c’était dur parce qu’elle pensait constamment à Ezra. Au moins, lui est encore en vie alors que son fiancé, non. « May m’en a parlé. Elle… » C’est vrai que Kaeden ne s’est peut-être pas le lien qui unit les deux femmes. Beaucoup de choses se sont passées ces dernières années. « Elle était l’infirmière qui a tentée de sauver Ezra. On s’est rapprochés ensuite, et… enfin, quand on a su pour toi. Ça nous a rapprochés encore plus. » Au moins, elle, elle avait l’espoir que Kaeden puisse être en vie. Ce qui n’était pas le cas pour Ezra puisqu’un corps avait été rapatrié aux Etats-Unis. Isla n’a pas un fond méchant. La preuve, la blonde est en train de penser qu’elle a peut-être été un peu dure avec Kaeden. Peut-être que Kaeden cherchait des excuses, mais il est possible aussi qu’il n’ait plus son numéro. Un moment est passé depuis la dernière fois où ils se sont vus. « Je peux comprendre. » Le ton de la blonde était plus calme, plus doux. Isla croisa le regard de Kaeden, et lui adressa un mince sourire, un peu gêné par ce qui venait de se passer. « Je… Excuse-moi de m’être emportée contre toi. » Oui, elle était surprise de le croiser. Surtout après tout ce temps, mais il faut se rendre à l’évidence que les comètes ont tout de même décidées de bien faire les choses. Les astres ne sont peut-être pas si mauvais finalement. Isla est contente de voir que Kaeden est en vie, et qu’il a l’air d’aller bien. Elle l’observait un instant, avec sa moustache et sa barbe naissantes. « Tu as l’air d’aller bien. » C’était un peu une question aussi, bien qu’elle ne mette pas réellement l’intonation. Elle voulait savoir s’il allait bien. L’humeur d’Isla avait littéralement changée, comme un bateau qui change radicalement de cap. La blonde était plus agréable, plus posée. « Alors comme ça, t’es devenu flic. » Elle imaginait Tate comme policier, mais finalement elle aurait marqué un point si elle imaginait Kaeden dans les forces de l’ordre. Il veut se rendre utile, comme quand il était dans l’armée. « Tu pourras me faire sauter des PV, alors ? » Un sourire s’installa sur ses lèvres. Elle roulait plutôt bien et n’enfreignait pas réellement les lois du permis de conduire mais sait-on jamais. Une contravention est si vite arrivée. Avec un peu de chance il accepterait, ou alors ce n’est pas du tout son secteur. « Je ne te demanderais pas pourquoi tu n’es pas allée voir Maywen, ce sont vos histoires ça ne me regarde pas. » Elle ne voulait pas mettre de l’eau dans le gaz en s’immisçant dans la relation qui unit son amie à Kaeden. Isla baissa les yeux sur sa montre à la forme d’un polygone pour vérifier l’heure, avant de porter à nouveau son regard sur le brun. « Je, hm… T’es disponible pour un café ou… ? » S’il ne l’était pas, elle pouvait le comprendre. Il n’a peut-être pas envie de passer du temps avec elle après tout. Elle était simplement la fiancée de son cousin. « Je devais aller voir mon chef pour lui annoncer ma potentielle démission, mais… enfin… » Isla avait toujours appréciée Kaeden ainsi que sa doublure. Ils font partis de la famille d’Ezra, et ils se sont tous montrés très accueillants quand Ezra avait fait les présentations officielles. « Je pense qu’on a pas mal de choses à se raconter depuis toutes ses années… »
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Ven 17 Mar - 16:22

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
« I
l fait juste son boulot … suivre la démarche officiel, du coup t'es à pied ? » demandais-je à la jeune femme qui venait de m'expliquer qu'elle s'était fait ouvrir son véhicule, le genre d'affaire qui finirait certainement sans suite, peu de chance de trouver un témoin qui a vu l'infraction néanmoins on était là pour prendre les plaintes des citoyens. Puis elle avoue que May lui a parlé, annonçant mon retour d'entre les morts … j'ignorais qu'elles étaient si proche mais à croire que beaucoup de chose avait changé depuis mon départ.

« Elle a bien fait, enfin je suis pas si sûre que ça au vu de la gifle, j'te savais pas si violente. » annonçais-je en plaisantant un petit peu, c'est pas la première fois que je subis une gifle, mais pour autant ça ne reste pas agréable.
En général, ce sont les souvenirs les plus lourds à porter qui nous reviennent le plus facilement en mémoire. Ces souvenirs-là ont le pouvoir de changer une vie de manière fondamentale et de façon définitive. Et peu importe que vous réussissiez ou non à vous en débarrasser : ils auront laissé en vous des traces indélébiles. Physique ou psychique, cette marque sur mon avant bras me rappelait sans cesse les tourments que j'avais pu subir durant mes cinq ans de disparition, mais si seulement il n'y avait que ça, ses souvenirs étaient toujours présent dans mon esprit, difficile à oublier, néanmoins depuis deux ans à vivre ici je commençais à aller mieux, me réveillant beaucoup moins en sueur, ne cherchant plus où je me trouvais. J'avais échapper à l'enfer depuis deux ans, deux années où je m'étais recroquevillé sur moi-même ne cherchant pas la sociabilité, juste moi et cette bulle. Puis elle m'annonça la mort de ce cousin dont j'étais assez proche, une mort qu'aucune personne de mon entourage c'est à dire Maywen ou Demitrius n'avait songé m'en informer … une mort qui l'avait prit alors que moi-même je me mourrais derrière ses barreaux en acier tenant par la seule pensée de cette petite amie laissé sur le quai d'une gare.


« J'étais présumé mort … quelque part en chine, mais je n'ai pas envie d'en parler je préviens d'avance. Et ça m'étonne que Dem ne m'est rien dit, je suis vraiment désolé Isla, qu'il ne soit pas là … que tu fais face à ce chagrin, tu méritais pas ça . » lâchais-je, c'était déjà beaucoup de devoir expliquer mon absence, je ne voulais pas replonger dans mes souvenirs, si je n'en avais pas parler à May, je n'allais pas en parler à Isla, même si nous étions assez proche, je ne ressentais pas le besoin de me confier à elle sur ça. Seule Maywen méritait peux-être ce récit, et celui-ci même je ne voulais pas lui partager … pas pour le moment, c'était encore trop tôt. On peut tout perdre, les deux bras, les deux jambes, les deux yeux, les deux oreilles, si on garde deux sous d'espoir, on est sauvé. L'espoir est plus fort que tout. Il empêche les gens de se tuer en arrivant sur Terre quand ils se voient attribuer un bidonville ou un désert. Il leur donne la force de penser : la pluie va tomber, un bananier va pousser, je vais gagner à la loterie, une femme magnifique va me déclarer qu'elle m'aime à la folie. C'est un truc qui ne coûte pas cher et qui peut changer la vie. On peut espérer jusqu'à la fin. Il y a des gens qui, à deux minutes de mourir, font encore des projets. C'est ce que j'ai fais lorsque mon avion à percuter cette surface liquide, quand je me pensais perdu et à deux doigts de mourir, je me promettais de changer de vie, de quitter l'armée de l'air si je survivais, que j'irai la voir à la minute où j’atterrirais pour la demander en mariage … mais rien ne s'est déroulé ainsi, j'ai survécu mais une connerie m'a amener dans cette cage avant d'y être libéré. Mais durant ce temps tout à changé, et l'espoir de revoir les choses comme avant semble bourré d'illusion

« C'est bon on oubli, enfin si ça t'a fait du bien de me prendre pour un punching-ball pendant 2 minutes, mais ne recommence pas tu seras gentille. » finis-je par dire, elle m'avait un peu énervé je reconnais mais si elle s'excusait c'était déjà un miracle en soi, tant qu'elle ne se prenait plus pour un bulldozer ou une boxeuse ça irait, puis au fond je pouvais comprendre qu'elle soit énervé, de mon absence, et certainement que moi je sois en vie et non Ezra … comment lui en vouloir quand elle passait par la souffrance, que jamais plus elle ne pourrait revoir l'amour de sa vie.
« Oui, ça me semblait une suite logique de passer de bombarder des pays avec des missiles à défendre une population, et peux-être tirer sur des gens … c'est moins difficile que l'armée au moins, et oublie direct pour les Pvs, j'veux garder mon boulot moi. » expliquais-je concernant mon changement de carrière, en rigolant un peu pour tenter d'améliorer la situation, le gaz dans l'eau finirait par se dissiper si tous les deux faisons un pas l'un vers l'autre.
« Je suis allé la voir Isla … j'ai voulu lui dire que j'étais encore en vie... mais je l'ai vu avec un homme et j'ai songé qu'elle m'avait oublié. C'est difficile de se dire qu'une histoire est fini sans s'être réellement fait quitter … enfin j'vais pas t'emmerder si c'est ainsi c'est peux-être pas pour rien. »
Plus tard, quand ma fille connaîtra son premier chagrin d'amour, du moins si j'ai l'occasion d'être papa, je lui expliquerais que contrairement à ce qu'elle pense, nous sommes des milliers de personnes à avoir été aussi malheureux qu'elle, à pleurer jusqu'à l'épuisement, tard le soir dans notre lit. Je lui dirais avec la sincérité la plus totale que ce ne sera probablement pas le dernier chagrin qu'elle connaîtra, probablement pas le plus douloureux, mais que voilà, c'est ça la vie, si l'on accepte d'être heureux, de connaître l'amour il faut également accepter les conséquences qui vont avec. Je ne lui mentirais pas, je ne lui dirais pas que « ça va vite passer », parce que le temps qu'elle va prendre pour s'en remettre lui semblera être une éternité, mais je lui expliquerais que l'on apprend de ses erreurs, et que la souffrance endurcie, à chaque fois. Je lui dirais qu'il n'y a aucune honte à pleurer, à crier et à être en colère, mais qu'elle ne doit en aucun cas baisser les bras et croire que l'on ne s'en remet jamais. Je vais lui dire que malgré ce qu'elle croit, malgré qu'elle ait mal et qu'elle pense que l'amour n'est qu'une connerie, elle a tord, il faut juste du temps pour que le cœur cicatrise, et reparte de plus belle. Pour s'en sortir, il faut juste trouver des raisons de sourire, des raisons d'avancer et s'entourer de  personnes qui nous veulent du bien et répandent du bonheur un peu partout autour de nous.  Mais il est plus facile de le dire que de le faire, à l'heure qu'il est je ne suis pas encore parvenu à tourner la page de cette histoire d'amour, au fond j'espère qu'il y est encore une chance, infime soit-elle de redevenir ce que nous étions, mon amour pour Maywen n'a pas changé et il ne changera jamais, elle a par nos souvenirs permis que je tienne dans cette prison, que je m'extirpe de cette carcasse d'acier, elle m'a sauvé de la mort à de nombreuses reprises et si c'est pour la voir heureuse avec un autre c'est une punition des plus cruelles. Il lui faudra peux-être du temps et ce temps là je lui laisse mais quand elle sera prête, je serai là … ça voudra dire qu'elle m'aimera... dans le cas contraire je trouverais une femme capable de m'aimer à ma juste valeur enfin pour le moment ce n'est pas la question.

« Elle t'a dit quoi ? » la curiosité franchit mes lèvres.
Je ne cesserais jamais de me demander comment les gens arrivent à oublier quelqu'un qui a compté, qui a tenu une place importante dans leur vie. Et je ne comprends pas pourquoi, de ce fait, nous nous attachons les uns aux autres. Tout le monde part, tout le monde oublie, chacun passe à autre chose et tourne la page. On se démène pour exister dans la vie de quelqu'un, on se livre, on lui ouvre son coeur, on noue des liens que l'on imagine indestructibles... Et au moment où l'on s'y attend le moins, c'est là que l'on se retrouve seul. L'autre s'en va et le lien est rompu. Et je ne sais pas comment on fait pour survivre à ça, non, je ne sais pas comment on se relève, comment on parvient à s'en accommoder, comment on fait pour se sortir ça de la tête. Et surtout, je me demande bien ce qui nous pousse à avancer, puisque l'on sait que rien ne dure, que personne n'est indispensable et que l'on peut perdre quelqu'un, du jour au lendemain.Comme je t'ai perdu toi. Mais tu es en vie, et ça me tue de te savoir blotti contre les bras d'un autre homme que moi. Comment on fait pour enlever cette jalousie qui nous ronge au plus profond de notre cœur ? Je ne sais pas … et je ne veux pas savoir, si la jalousie disparaît un jour ça voudra dire que j'ai cesser de l'aimer et ça, ça me semble inimaginable.

« Un café ou un verre pourquoi pas, si tu as le temps, tu avais l'air pressé ? » demandais-je alors à la jeune femme qui semblait sur le bord de la crise de nerf, elle finit par t'expliquer la raison, j'ignorais tout de ce qu'elle était devenu, de son emploi à son logement.
« Une démission ça peut toujours attendre … mais j'peux te demander pourquoi ? » j'essayais de réapprendre à la connaître, de m'intéresser à ce qu'elle faisait, ce qu'elle était devenu tout comme je le faisais avec Maywen ou avec ma co-équipière, parce que malgré tout le sable écoulé dans le sablier du temps elle restait Isla, elle restait cette personne que je qualifierais d'amie, et en tant qu'elle on s'intéresse à ses états d'âmes, à sa vie.
« Plus toi que moi j'imagine, mais ça me fera plaisir de boire un verre, tu veux allez dans un bar ou qu'on aille chez toi ou chez moi ? » oui en ce qu'il me concerne je n'avais pas mille et une chose à raconter, ou du moins dans ce que je pouvais raconter si ce n'est mon retour, mon emménagement à Wellington, la connaissance de mon neveu, mon entrée en police, mes retrouvailles tumultueuses avec May, mes journées chargés, et mes loisirs ainsi que ce petit plaisir que je m'étais offert dans un aérodrome à la sortie de la ville. Mais en tout cas je n'étais pas pressé de rentré personne ne m'attendait chez moi, pas d'animaux, pas de femme et encore moins d'enfant ...



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Lun 20 Mar - 14:17

❝ 'CAUSE YOU HAVE A BAD DAY ❞
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« C’est sûr que pour faire son boulot, oui, il le fait. » Suite à cette remarque, la blonde se mit à soupirer un instant, avant de reprendre la parole. « Après, il y a une différence entre faire juste son boulot et tenter de le faire correctement. » Il fallait qu’elle arrête de parler de cette histoire, sinon elle risquerait de s’énerver une fois de plus. L’essentiel est que la blonde est allée porter plainte contre X. Isla se doute bien qu’elle n’aura pas de retour, mais au moins, elle a fait ce qu’il fallait faire. Celui qui a touché à sa voiture restera surement libre, et on ne saura pas qui c’était. C’était peine perdue, mais Isla en avait conscience dès qu’elle avait franchi le pas de la porte du poste de police. Kaeden lui demanda si elle était à pied, et la blonde fit un hochement de tête, pour lui répondre par la positive. « Oui… » Elle soupira une nouvelle fois, blasée de cette situation. Isla aime le sport donc marcher ne la dérange pas plus, mais c’est surtout le fait qu’on ait fracturé sa voiture qui l’emmerde. Elle galère un peu au niveau de ses charges et de ses dépenses mensuelles alors devoir aller au garage pour réparer sa voiture qu’elle n’a pas abîmé elle-même, c’est quand même bien emmerdant. Surtout que cette voiture reste la voiture de sa mère. Elle a du vécue, c’est sûr mais elle a aussi une valeur très sentimentale pour Isla. Elle n’a pas eu la chance de connaitre sa mère puisqu’elle est morte en la mettant au monde, alors c’est un peu l’un des seuls objets qui lui permet d’être rattachée à elle. « Les transports en commun, c’est pas du tout mon truc. » Prendre le bus ou le métro qui est bondé de monde, non merci. Elle a testée, et ce n’est pas pour elle. « Je suis agoraphobe. » Autrement dit, elle a peur de la foule. Si on prend aussi en compte le fait qu’elle est aussi claustrophobe, Isla, elle est mal barrée dans la vie. Non mais aller à pied au poste de police c’est bien, et puis il fait beau alors autant profiter du paysage. Elle est simplement en talons aiguilles donc ce n’est pas l’idéal pour marcher. Tant pis. Faudrait qu’elle songe à mettre une paire de basket dans son énorme sac à main, ça pourrait l’aider si la situation se représente. Il ne faut tout de même pas l’espérer. Et puis, Isla lui avait avouée que si elle était au courant de la présence de Kaeden en ville, c’était par le biais de son ancienne petite-amie, Maywen. Lors d’une soirée où elle était tracassée, Isla était passée au bar où son amie travaille et elle a bien vu qu’elle était un peu perdue dans ses pensées. Elle lui a annoncé la nouvelle, qui sonnait comme une bonne nouvelle pour la blonde, un peu moins pour la brune. Cela n’a pas empêché Isla de foutre une gifle à Kaeden à l’instant. Isla ne put s’empêcher de sourire suite à la remarque de Kaeden, sur le fait qu’elle avait eu raison de lui dire, ou pas puisqu’elle l’avait giflée. Et aussi pour le fait qu’il ne l’a connaissait pas si violente. C’est sûr qu’on ne croirait pas qu’un petit bout de femme comme elle puisse frapper ainsi. « Elle a eu raison. » Oui, parce que la gifle aurait surement été encore plus douloureuse si Isla avait croisé Kaeden dans les rues de la ville, comme à cet instant, et qu’elle ignorait qu’il soit en ville depuis deux. Là, elle a pu se préparer un peu. « J’ai eu un bon prof. » Elle fit un petit sourire en coin, en repensant à cette séance de sport avec Tate, où il lui a appris de frapper dans le sac, à la salle de sport où elle travaille. Elle ne pouvait s’empêcher de repenser à ce contact entre eux, au fait qu’ils se soient rapprochés. Beaucoup ces derniers temps. La blonde secoua un peu la tête, pour estomper le visage de Tate qui prenait forme dans ses pensées, avant de se reconcentrer sur Kaeden et sur le récit qu’il était en train de lui raconter. Comme quoi il était présumé mort, mais qu’il ne voulait pas parler de cette période où il s’était retrouvé en Chine. « Je me doute. » Elle hochait la tête. « Je ne te demanderais rien. » Ce n’est pas à elle de le forcer de lui parler de ce qui s’est passé. Si Kaeden a envie d’en parler à Isla, il viendra la voir. Elle a compris la situation par rapport à Ezra, qui refusait de lui parler de l’armée. Isla a tenté d’en savoir plus auprès de Tate mais c’est un peu comme si elle se retrouvait en face d’un mur. Tate avait dû remarquer sa détresse puisqu’il lui en avait parlé un peu, mais sans être très précis. Il lui a dit ce dont elle avait besoin de savoir et puis il espérait qu’elle lâche l’affaire ensuite. Ce n’est que partie remise. Isla est curieuse alors elle reviendra surement sur le sujet. « Personne ne le mérite. » Personne ne mérite de perdre un être cher, encore moins la personne comme considère être sa moitié, son double. Celle avec qui on souhaite finir sa vie. C’était le cas pour Isla, c’est ce qu’elle pensait en étant avec Ezra. L’armée allait être une période difficile mais une fois revenue, ils auraient pu se marier, fonder une famille. Vivre heureux, tout simplement. « C’est pas évident d’aller de l’avant, mais on a pas le choix. » La blonde baissa sa tête un instant sur sa main droite, là où elle porte encore la bague de fiançailles qu’Ezra lui avait offert lors de sa dernière permission, quand il lui avait demandé sa main en plein milieu de l’aéroport, avant de remonter dans ce fichu avion militaire. Et puis, Isla s’était calmée, s’en voulant directement de s’être montrée violente et dure dans ses propos envers Kaeden. Il n’a rien demandé. Isla est dans un mauvais jour, c’est tout. La blonde ne put s’empêcher de sourire quand Kaeden lui fit comprendre qu’il ne lui en voulait pas et qu’il oubliait. En effet, elle s’en est prise à lui, le prenant pour un punching-ball le temps de quelques coups. « Je recommencerais pas. Promis. » Oui, parce qu’elle se doute bien que si elle recommence, il ne va pas faire que serrer ses poignets pour l’arrêter dans son élan. Peut-être même qu’il serait capable de lui donner un coup aussi. Autant qu’elle se calme tout de suite et que cet énervement reste derrière eux. A défaut de pouvoir parler du passé de Kaeden, il lui en dit plus sur son présent, comme les raisons qui l’ont poussé à être policier. Dans un cas comme celui-ci, c’est un peu l’opposé de Tate, qui a voulu se ranger dans une vie un peu plus tranquille, en étant avocat. Lui, il veut défendre la population. « Autant rester dans la même branche, si on peut le dire ainsi. » Elle ne sait pas ce qu’aurait fait Ezra en arrêtant l’armée. Il n’avait pas eu l’occasion de parler de ce genre de chose de son vivant. Quand il lui dit de ne pas compter sur lui pour faire sauter ses pvs, la blonde soupira. « T’es pas drôle. » Elle finit tout de même par esquisser un sourire. Bon après, elle roule plutôt bien et elle ne prend que rarement des contraventions, donc il n’en aurait pas eu beaucoup à faire sauter. Mais bon, c’est tout de même le principe. Suite à cette conversation, la discussion tourna sur l’ancienne petite-amie de Kaeden. Isla lui avait dit que c’était leur histoire. Elle ne voulait pas vraiment s’en mêler, même si elle reste persuadée qu’ils sont faits l’un pour l’autre, tous les deux. La non-mort du brun a bouleversée bien des choses. Peut-être même plus de choses que s’il était réellement mort. Kaeden lui avoua être allé voir sa belle, pour lui annoncer qu’il était encore en vie. A ce moment, Maywen était en compagnie d’un autre homme alors il a pensé qu’elle l’avait oubliée. « Ça ne me dérange pas, tu sais. » Elle haussa alors les épaules, tout en esquissant un sourire. « Je ne veux pas me retrouver entre vous deux, c’est tout. » Oui, parce que d’un côté, elle a Maywen, une amie avec qui elle s’entend très bien et du fait de leurs histoires, elles se comprennent. De l’autre côté, on a Kaeden, qui reste un ami avant d’être le cousin de son fiancé, défunt fiancé. « Tu aurais quand même dû aller la voir. » Et ce, même si elle était accompagnée à cet instant. Les choses auraient été bien différentes si ça avait été le cas. Quand Kaeden lui demanda ce qu’elle lui avait dit, Isla semblait hésitante. Elle pourrait lui parler de toute cette conversation qu’elle a eue avec son amie, suite à cet aveu. « Je… » Je ne sais pas si c’est une bonne idée. C’était ce qu’elle voulait lui dire, pour ne pas remuer le couteau dans la plaie comme on le dit si bien. Il s’agit de Kaeden, et la blonde ne peut surement rien lui refuser. « Elle est blessée. » Qui ne le serait pas ? «  Tu t’es joué d’elle, en te faisant passer pour ton frère dans le bar où vous vous êtes parlés. » C’est tellement compréhensible. « Je peux tout à fait la comprendre. Tu m’aurais fait le même coup, c’était pas dans le visage que tu aurais eu le droit. » Elle baissa la tête vers le bas, pour lui faire comprendre qu’elle aurait surement tapé dans les bijoux de famille. « Elle se pose de nombreuses questions. Je pense qu’elle est autant perdue que je pouvais l’être quand on m’a annoncée la mort d’Ezra. » Elle haussa de nouveau les épaules, tout en faisant un petit signe de tête, espérant lui faire comprendre que ça ne servait à rien de parler plus de Maywen. Cette histoire est entre eux deux, Isla ne donne que son point de vue. C’est quelque chose qu’ils doivent régler ensemble. La blonde lui demanda alors s’il avait un peu de temps, histoire d’aller boire quelque chose, pour parler un peu, se retrouver. Isla lui avoua qu’elle devait aller à un rendez-vous, mais que cela pouvait se reporter. Curieux, Kaeden lui demanda pourquoi elle voulait démissionner. « Ce n’est pas le métier de mes rêves, bien que je le cherche encore. » Un léger rire se mêla à la conversation. C’est vrai qu’elle a testé de nombreux métiers sans savoir lequel lui plait réellement. Elle trouva bien, il faut simplement qu’elle ne perde pas patience. « On peut aller chez moi, si tu veux. J’ai l’habitude d’aller dans le bar où Maywen travaille, donc… » En gros, vaut mieux ne pas aller là-bas. « Faudra m’excuser le potentiel bazar. Je vis avec un enfant alors les jouets un peu partout, il risque d’y en avoir. »
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Mar 21 Mar - 19:52

     

Isla ♦ Kaeden

'cause you have a bad day
Q
uand on est jeune, on pense que tout dure pour la vie. Mais c'est faux. Les gens qui nous entourent aujourd'hui, ceux qui font notre bonheur, finiront tôt ou tard par partir. Certains plus vite que d'autres, et pour des raisons différentes, mais peu de choses sont éternelles. Les gens s'attachent les uns aux autres, ils s'épaulent, s'aiment, rient ensemble, partagent leurs secrets les plus intimes. Mais les années passent, la distance s'installe et c'est ce que l'on appelle "se perdre de vue". Toutes ces personnes deviennent des souvenirs. Et même si ça fait mal, on ne peut pas échapper à ces choses-là, car nous sommes tout simplement impuissants face aux dégâts que cause le temps. La vie des gens ne s'arrêtent pas parce que vous ne faites plus partie de leur vie pour une raison valable ou non , mais cette distance disloque la relation installé … celle avec Maywen pour ma part, qui est la plus importante, et certainement celle d'Isla aussi, mais au fond il devait y avoir encore une certaine affection, sans ça elle ne m'aurait pas calculer en se rendant compte que c'était moi. Elle aurait peux-être mis quand même la gifle mais en aucun cas elle prendrait le temps de converser, partant sans se retourner. Et j'appréciais au fond de pouvoir encore compter sur la jeune femme.
« surtout quand cette branche permet de faire sentir les citoyens qu'ils peuvent sortir sans problème, qu'à Wellington, il y a des gens qui veillent sur eux. » Si à la guerre on ne faisait que tuer des gens et pensait se montrer utile auprès de notre pays en réalité c'était faux, on rendait juste des familles endeuillé ou détruisant une famille en un vol tout ça pour le gouvernement, écoutant des informations qu'on ignorait si elles étaient exactes ou non, on ne faisait que d'hocher la tête et d'accepter les ordres sans penser aux conséquences. Une fois revenu sur le seuil américain, il ne m'avait pas été difficile d'obtenir ma retraite de l'armée avec tout ce que j'avais fait pour eux, obtenant ce que je désirais. Les papiers rétablis, je sautais dans le premier vol pour Wellington avec pas grand chose si ce n'est qu'un sac, rentrer dans la police te paraissait la juste logique des choses, quelques part je restais dans la même branche mais à défaut de tuer, je pouvais sauver des âmes, leur éviter de gâcher leur vie en vendant de la drogue ou en cambriolant des artisans. Même si j'en voyais parfois de toute les couleurs, j'adorais ce métier, c'était autre chose que pilote, je ne cacherais pas que de m'envoler me manque atrocement et sans mon avion je déprimerais, pouvoir continuer de toucher le ciel et d'envoyer des voyous en prison me procure une réussite personnelle.
Et elle se met à parler d'Ezra, il n'est pas difficile d'imaginer l'état dans lequel se trouve la jeune femme, même après ses années, pour avoir vécut la même avec mon père et avoir fait vivre celle-ci à Maywen je connais plutôt bien le domaine.
Lorsque l'on meurt, ou que l'on souffre d'une horrible perte, nous traversons tous 5 étapes de la peine. On passe par le déni, car la perte n'est pas envisageable. On ne peut imaginer que c'est réel. On s'énerve contre tout le monde : Contre les survivants, contre nous-même... Puis on trouve un arrangement. On supplie, on implore, on offre tout ce qu'on a. On offre nos propres âmes, en échange d'un jour de plus. Quand les négociations échouent, la colère est difficile à contenir. Puis on tombe dans la dépression, le désespoir. Jusqu'à ce qu'on accepte finalement que l'on a tout tenté. On abandonne. On abandonne et on accepte. J'ignore à quelle étape se trouve la jeune femme … mais l'intuition me dit qu'elle n'a pas encore accepté son décès et comment lui en vouloir ? Lorsqu'on a aimé une personne aussi fort et que la vie nous la prend sans crier garde, comment accepter que notre vie se déroulera sans l'être qu'il fait battre notre cœur ? Sans ce membre de famille si important qui nous permettait d'avancer, nous prodiguer des conseils de la vie... heureusement qu'on est entouré dans ses moments-là.


« J'aurai dû … certainement, mais ce qui est fait ne peut être défait. »
Avouais-je concernant mon retour d'entre les morts inavoué durant deux années, vingt-quatre mois entier... et si nos corps ne se serraient pas percuter dans ce bar il y a quelques semaines de ça, j'aurai pu continuer.  Finalement, quelle est la chose que nous redoutons tous le plus au monde ? C'est la solitude, purement et simplement. C'est marcher seule dans la rue, au milieu des mains entremêlées, des groupes avançant à la même allure, comme un banc de poissons. C'est rentrer chez soi, dans son appartement vide, et entendre qu'au dessus de nous, les voix fusent et se mélangent entre elles. Alors on s'achète un chat, et on cesse d'éteindre la télévision, pour tenter de combler ce silence quotidien. Mais en réalité, ce dont chaque personne a besoin en rentrant le soir, c'est d'un peu de chaleur humaine. Une oreille attentive, des bras dans lesquels s'endormir, une dose d'amour. Ce que l'on veut, c'est voir un visage souriant dès que l'on franchit la porte, rien que pour savoir que notre présence importe, ne serait-ce qu'à une seule personne. Et comment fait-on quand la personne qui pourrait nous procurer tout ça vous en veut tellement qu'on ne sait pas comment faire pour la calmer ? Qu'elle a passé tellement de temps à vivre une vie de débauche qu'elle doit être impossible de vivre une vie normal, pour le peu qu'elle en est été capable un jour. La solitude je m'y suis habitué, c'est vrai, mais à certaine dose, ressentant ce besoin de faire suer l'une de ses femmes, me faisant sentir  ce sentiment de plénitude, mais l'horloge tourne, celle du monde et l'interne, on admire nos amis, nos frères et sœurs et leurs enfants grandissant tandis que de notre côté, que faisons nous ? Rien à part perdre du temps … ce temps si précieux qui ne se rattrape pas.

« je ne te demande rien, ce sont mes problèmes, que je tente de régler mais c'est pas gagné. » me permis-je de commenter, me parlant un peu à moi-même de cette façon.
La vie est faite de choix. Oui ou non. Dedans ou dehors. Haut ou bas. Et puis, il y a les choix qui comptent : Aimer ou haïr. Être un héros ou un lâche. Lutter ou abandonner. Vivre ou mourir. La vie humaine est faite de choix. Vivre ou mourir. C'est ça le choix important. Continuer à être à la dérive, ou ramer encore et encore, plus fort pour atteindre enfin le rivage, j'ai beau avoir fait des mauvais choix depuis mon retour, il est encore temps d'inverser la tendance, tant que mes poumons insufflent encore de l'air, que pourrais-je ne pas faire ?

« Il aurait fallu que tu me reconnaisses … et j'avoue que ce n'était pas malin de se faire passer pour Dem', je tentais juste d'obtenir des infos sur sa vie. »Osais-je plaisanter, ignorant moi-même ce qu'il m'avait prit ce soir-là, la surprise, l'improvisation tout simplement. J'avais beau songé chaque jour à pouvoir tomber sur la jeune femme, je n'avais jamais réfléchis à comment m'y prendre, et ce soir-là, l'épée de Damoclès était tombé sur ma tête.  La nuit, il m'arrive encore de me réveiller et de porter la main sur la partie du lit demeurée inoccupée et d'y chercher sa présence. Dans l'état de demi-sommeil où je me trouve, il me faut plusieurs secondes avant de comprendre, d'admettre ma méprise, et d'avoir honte, et d'avoir mal. Mais, pendant ces secondes là, j'oscille entre l'effroi et l'espoir, je ressens la peur de l'enfant se figurant que ses parents l'ont abandonné et son désir affolé de s'être trompé. Ce sont des secondes terribles et épuisantes, les suivantes sont juste humiliantes. D'ailleurs, puisque May a parlé à Isla de ce petit incident, je ne peux m'empêcher de songer si Dem' est au courant, en ce qui me concerne, j'ai bien trop honte pour avouer à ce frère jumeau m'être jouer de la jeune femme en faisant comme quand on était gamin avec nos institutrices.
« pitoyable je sais. » murmurais-je, laissant mon regard émeraude rencontré le bitume. Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Et il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde.
« il faudrait quand même que tu t'arrêtes de chercher à un moment donné ? Va dans ce qui t'attire et réalise le. »Un rêve est un désir qui émane de notre cœur. C’est quelque chose que l’on souhaite ardemment avoir ou accomplir. Notre rêve peut-être de devenir une vedette, un comédien, un écrivain de renom ou un médecin, ça peut-être aussi d’avoir un commerce ou de faire le tour du monde. Notre rêve doit être personnel, il doit être propre à notre nature intérieure. Tout rêve est possible quand on y croit et y met les efforts nécessaires pour le réaliser. On ne doit pas seulement rêver, il faut vivre notre rêve, le faire réalité.
Un rêve doit être assez grand pour nous motiver, pour nous pousser à l’action. Quand on rêve que pour rêver cela n’est que du vent, cela peut-être agréable, mais cela ne nous procure pas la joie et la satisfaction d’aller au bout de ses rêves. Quand nous sommes transportés par le but que l’on veut atteindre, nous sommes disposés à affronter tous les défis qui se mettent sur notre chemin. Pour réaliser son rêve, il faut d’abord le planifier, le préparer. Il faut rester ouvert aux signes et aux éléments extérieurs qui nous guident vers ce but, si tel est vraiment notre objectif. Le mien je l'ai concrétiser grâce à May, sans elle je n'aurais jamais rencontré l'un de mes meilleurs amis, la jeune femme ne serait certainement pas tombée amoureuse de moi, j'ai pu accomplir mon rêve trop peu de temps mais durant ce laps, j'étais l'homme le plus heureux. Il y a des millions d’exemples d’hommes et de femmes qui ont accompli de grandes choses qui semblaient impossibles de prime abord, comme voler dans le ciel à bord d’un engin volant. Le plus important est de faire ce qui est naturel pour nous, ce que notre cœur nous crie depuis des lustres. Cela requiert d’écouter la voix de notre conscience et notre ressenti intérieur. Il n’y a pas de rêve qui soit trop petit ou qui soit trop grand. Il y a certes des rêves ou des buts qui peuvent sembler difficile, mais quand tout se fait brique par brique, jour après jour, on ne peut qu’éprouver une grande satisfaction à avancer dans la direction de notre objectif.
Nous avons qu’une vie à vivre, et cette vie nous appartient, elle n’est pas ce que quelqu’un d’autres veut pour nous, elle est ce qu’elle veut pour nous. Car nous sommes tous des personnes uniques, et chacun a des talents et des aptitudes différentes. Nous sommes certes tous interdépendants, mais nous sommes avant tout des personnes singulières. La force de vie en nous désire que l’on soit tout ce que l’on veut être ou avoir pour se surpasser, pour créer une vie originale et que l’on laisse notre marque en ce monde. L’important est de sentir cette force de vie en nous qui veut se déployer telle une fleur. Lorsque l’on fixe notre but sans y déroger et que l’on prend action de jour en jour, notre rêve se rapproche de nous. Cela ne veut pas dire que le chemin sera facile, mais je vous assure qu’il sera par contre captivant.  Dans les propos d'Isla en ressort aucun métier proprement fait pour elle, mais si elle se mettait à écouter ses désirs l'espace de cinq minutes alors elle aurait défini son objectif et mettrait tout en œuvre pour le préparer.
« oui allons chez toi alors, au passage je te ramène et tu me remercies en m'offrant à boire. » nous contournons le poste de police, pour venir nous glisser dans mon véhicule, ça me fait tout drôle de me retrouver avec Isla, la vie peut être hilarante parfois. Je fais ressurgir le moteur de mon impala, glissant ma main sur ma joue quelques secondes avant d'attendre les instructions de la jeune femme concernant son adresse, mes yeux sont concentré sur la route mais je me permets tout de même de continuer notre discussion  ultérieur sur l'état de son appartement.
« l'excuse de l'enfant … t'es bordélique t'es bordélique c'est pas un drame tant que tu ne fais pas ça chez moi j'te dirais rien. » la taquinais-je, mais en soi c'était assez vrai, on n'est pas bordélique parce qu'on a un enfant, j'en ai connu des parents très ordonné qui obliger à leurs enfants de l'être, aucun jouet qui ne dépasse du coffre à jouet quand ils ont fini de s'amuser... s'en est même choquant. Au bout de plusieurs minutes nous arrivons à destination, je me gare, ferme le véhicule et suit la jeune femme dans son intimité, ça fait bizarre de passé quelques minutes avec une autre femme qui n'est pas ma collègue de travail ou Maywen … je n'ai pas eut de relation amical depuis mon départ de mission … trop longtemps en soi.





GleekOut!



L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
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